Après la diffusion d’images insoutenables montrant David Balanganayi, médecin obstétricien, en train de violenter une patiente en pleine intervention chirurgicale, une onde de choc a traversé l’opinion publique congolaise. Face à cette scène jugée d’une extrême gravité, la Commission Justice, Paix et Sauvegarde de la Création de l’Eglise du Christ au Congo (ECC/JPSC) est montée au créneau avec fermeté. Dans un communiqué officiel, l’ECC/JPSC exprime une profonde indignation et une vive consternation devant cet acte qui, selon elle, bafoue à la fois l’éthique médicale, la conscience humaine et les droits fondamentaux de la femme. L’institution rappelle que le milieu hospitalier doit rester un espace sacré de protection, de compassion et de respect absolu de la dignité humaine. « Une femme en situation de soins, surtout en salle d’opération, ne peut en aucun cas être exposée à des violences ou à des traitements dégradants », souligne le communiqué, insistant sur la nécessité d’une prise en charge intégrée respectueuse des patientes.COMMUNIQUÉ NO 001/ ECC/JPSC/2026 Prévention des violences faites aux femmes et amélioration à l’accès aux soins de santé intégrés en faveur de la femme congolaise La Commission Justice, Paix et Sauvegarde de la Création de l’Église du Christ au Congo (ECC/JPSC) a suivi avec une profonde indignation et une vive consternation, les images relayées sur les réseaux sociaux montrant, ce 26 mars 2026, un médecin obstétricien infliger des coups à une patiente alors qu’elle se trouvait sur une table d’opération, dans un état manifeste de vulnérabilité. L’ECC/JPSC dans son rôle de défenseur de Droits humains, spécialement sur la protection des droits des femmes, conformément à la Mission prophétique de l’ECC, condamne avec la plus grande fermeté cet acte d’une extrême gravité, qui heurte à la fois la conscience humaine, l’éthique médicale et les droits fondamentaux de la femme, notamment sur la prévention des violences faites aux femmes et l’amélioration à l’accès aux soins de santé intégrés en faveur de la femme congolaise. De ce fait, une femme en situation de soins, plus encore lorsqu’elle se trouve en salle d’opération, ne peut en aucun cas être exposée à des violences, à des humiliations ou à des traitements dégradants. Le Cadre Hospitalier est, par essence, un lieu de protection, d’assistance, de compassion, de retenue et de respect de la dignité humaine. Toute brutalité commise dans un tel cadre, sans recours efficace à des approches psychosociale et pastorale, constitue non seulement une faute morale intolérable, mais également une atteinte grave aux droits de la personne. L’ECC/JPSC rappelle que la femme doit être protégée contre toute forme de violence dans la vie publique comme dans la vie privée. Elle rappelle également que le patient a droit à des soins diligents et de qualité, à la dignité, à la confidentialité de sa situation médicale et au respect absolu de son intégrité physique et morale. À cet égard, la diffusion de telles images sur les réseaux sociaux, en plus de l’acte de violence lui-même, aggrave encore les faits, exposant publiquement une patiente dans un moment de souffrance et de vulnérabilité. Une telle exposition constitue une blessure supplémentaire infligée à la victime, à sa famille et à toute la société. Toutefois, l’affaire étant déjà au niveau des Instances judiciaires, l’ECC/JPSC suit avec la plus grande attention, le procès en audience foraine, s’assurant que le bon droit sera dit en vue de servir de jurisprudence pour tous les cas similaires. Face à cette situation, l’ECC/JPSC : 1. Salue la promptitude avec laquelle les autorités compétentes se sont saisies de l’affaire, et remercie les personnes de bonne foi qui se sont engagées à accompagner la victime ; 2. Condamne sans réserve toute forme de violence obstétricale, de maltraitance hospitalière et d’humiliation infligée aux femmes dans les structures de santé non encore révélées, et exhorte au recours de la présence des aumôniers des hôpitaux dans les cas d’espèce ; 3. Exprime sa solidarité profonde à l’égard de la victime, de sa famille et de toutes les femmes qui, dans le silence, subissent encore des violences physiques, verbales, psychologiques ou institutionnelles dans les milieux de soins ; 4. Invite les responsables des établissements de santé à renforcer l’encadrement éthique et disciplinaire du personnel médical et soignant, ainsi que les mécanismes internes de prévention, d’alerte et de protection des patients ; 5. Appelle à la suppression rapide des images diffusées, au respect de la vie privée de la victime et à la protection stricte de toutes les données relatives à son état de santé ; 6. Exhorte l’État congolais, les Institutions et structures de santé, les confessions religieuses, les organisations de défense des droits humains et l’ensemble de la société à œuvrer ensemble pour réduire durablement les violences faites aux femmes, y compris dans les espaces de soins. Puisse l’Eternel notre Dieu bénir toutes les femmes de la RDC. Fait à Kinshasa, le 26 mars 2026 Révérend NSENGA NSHIMBA ÉRIC Secrétaire Général