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Inondations. OCHA : la réponse humanitaire se met en marche à Boma
Le 11/01/2017

*D’importantes inondations survenues dans la nuit du 26 au 27 décembre 2016 dans la ville de Boma au Kongo Central ont fait plus de 40 morts et disparus, dont 30 enfants, et plus de 24 000 sinistrés. Plus de 1 000 maisons ont été détruites ou emportées par les eaux, 17 écoles inondées, 14 structures sanitaires affectées ainsi que deux ponts endommagés. Les enfants représentent 65% des sinistrés, un chiffre plus élevé que la moyenne nationale. Celle-ci est de 48% pour des évènements similaires. Cette situation s’explique par le fait que les intempéries ont touché des zones fortement peuplées. (Source : Gouvernorat du Kongo Central).

Face à l’ampleur des dégâts, le Gouverneur de la province a mis en place un Comité de gestion qui comprend entre autres OCHA, l’Organisation Mondiale de la Santé, le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance et des ONG locales et internationales. Cette coordination a permis notamment d’apporter des vivres et des articles ménagers essentiels à des dizaines de familles. Des entreprises publiques et privées et des individus ont fourni des vêtements, des produits pharmaceutiques y compris du savon, et des contributions financières. Le gouvernement provincial a également identifié un site pour les ménages affectés afin de les mettre à l'abri d’éventuelles catastrophes similaires.

Cependant les besoins dépassent largement la réponse apportée à ce jour. Ainsi, plus de 10 000 moustiquaires imprégnées, matelas et couvertures sont requis ; plus de 100 000 tôles sont nécessaires pour réfectionner les infrastructures sanitaires et scolaires ainsi que de la nourriture et des médicaments.

Selon le Gouverneur, plus de 2,3 millions de dollars sont nécessaires pour répondre aux besoins immédiats et pour des actions d’aménagement du territoire. OCHA est présent sur place et a participé à l’élaboration d’un plan de réponse sur base duquel l’organisation réalise le plaidoyer auprès des bailleurs et acteurs humanitaires pour garantir l'aide nécessaire aux sinistrés.

Ces inondations figurent parmi les plus meurtrières que la province ait connu et soulèvent le défi de l’aménagement du territoire, de la prévention et de la gestion des catastrophes naturelles.

De nombreuses infrastructures endommagées, voire détruites doivent être réparées ou reconstruites. Il s’agit également de fournir une aide aux sinistrés qui ont notamment besoin de couvertures, moustiquaires, matelas, ustensiles de cuisine, médicaments, équipements médicaux, denrées alimentaires et kits scolaires.

Le Gouverneur distribue actuellement une première aide en vivres et articles ménagers essentiels aux familles qui ont perdu un de leurs membres. Ci-après, le verbatim sanctionnant la conférence de presse hebdomadaire de la Monusco, tenue ce mercredi  11 janvier 2017, à Kinshasa.

Activités des Composantes de la MONUSCO

Protection de l’enfant :

Le dernier trimestre de l’année 2016 a été particulièrement meurtrier pour les enfants vivant dans l’est de la RDC. C’est sans doute pour la première fois que la section Protection de l’enfant de la MONUSCO enregistre autant de cas d’enfants blessés ou tués par les groupes armés dans la province du Nord- Kivu. En trois mois, cinquante-cinq enfants ont été tués et 48 blessés, principalement au Nord-Kivu et dans le territoire de Lubero. Les enfants ont été aussi durement touchés par le conflit interethnique entre les Twa et les Luba dans la province du Tanganyika. On estime que l’accès à l’éducation de plus de 50 000 enfants a été freiné à cause de ce conflit.

Les principaux auteurs de ces actes sont des éléments Mayi-Mayi Mazembe qui ont attaqué des personnes déplacées internes et ont ciblé directement les enfants. Lors d’une de ces attaques, 18 enfants ont été tués et 14 autres blessés. Les enfants blessés ont été évacués à Goma par la MONUSCO. L’un d’entre eux est mort au cours de son évacuation médicale.

La section Protection de l’enfant de la MONUSCO a extrait 175 enfants des groupes armés pendant ce trimestre, dont neuf filles. Plus de la moitié a été recruté en 2016. Un quart avait moins de 15 ans au moment du recrutement, ce qui constitue un crime de guerre.

Les principaux auteurs de recrutement pour ce trimestre sont les Mayi-Mayi Nyatura, les FDLR-FOCA et les combattants du FRPI. Des enfants ont également été recrutés et utilisés par de nouveaux groupes armés comme les Mayi-Mayi Corps du Christ et l’UPLC (Union des Patriotes pour la Libération du Congo).

Ainsi, au moins 50 filles ont été documentées comme victimes de viols et de violences sexuelles dans le contexte du conflit armé. Près de la moitié des cas sont attribués à des agents de l’Etat, le reste aux groupes armés. La majorité a été victime de viol, alors que huit filles ont été victimes de violences sexuelles au cours de leur association avec un groupe armé.

Il faut noter également que vingt-six attaques contre les écoles ont étés documentées dont sept visaient le personnel enseignant, entravant ainsi l’accès à l’éducation de milliers d’enfants. En outre, sept hôpitaux ont été attaqués afin d’y voler du matériel de santé et des médicaments, privant également des milliers d’enfants de soins de santé élémentaire. La majorité des auteurs étaient des hommes armés non identifiés.

Enfin, cinquante-trois enfants ont été enlevés par les groupes armés, dont près de la moitié sont des filles (24). La plus jeune, enlevée par les ADF avait seulement trois ans. Les auteurs principaux d’enlèvement d’enfants documentés par la MONUSCO sont les Mayi-Mayi Kata Katanga et les Mayi-Mayi Mazembe. Deux cas sont attribués à des agents de l’Etat. La grande majorité des enfants ont été enlevés à des fins de recrutement. Seul 21 enfants ont été libérés. Le sort des 32 autres enfants est inconnu.

QIP

Dans le cadre du programme de projets à impact rapide de la MONUSCO, deux ponts aux quartiers Ndoni et Bel Air à Beni, ont été construits et mis en service un peu plus tôt en 2016. Ce programme contribue au renforcement de la sécurisation et de la protection des civils et à la restauration de l’autorité de l’Etat.

Inauguré un an et deux jours après la pose de la première pierre, le pont Ndoni 2 désenclave le quartier Kalinda et Masiana permettant et y facilite l’accès rapide des patrouilles d’intervention sécuritaire ainsi que des ambulances. Le pont Bel Air avait, quant à lui, relié le quartier Kasabinyole à la commune de Rwnenzori en ville de Béni. La MONUSCO a financé ces deux projets à hauteur de 80 000 dollars américains.

Les habitants de ces quartiers ont fait part de leur joie de voir la réhabilitation de ce pont achevée. Le bourgmestre de la commune de Mulekera a d’ailleurs souligné que les habitants ont contribué à hauteur de 10 pour cent dans le financement des travaux.

« La réhabilitation de ce pont était un besoin ressenti », nous a confié une habitante, qui nous a expliqué la peur de la noyade lorsque les écoliers devaient traverser l’ancien pont lors de la montée des eaux durant la saison des pluies.

Toujours concernant les projets à impact rapide de la MONUSCO, à Kalemie a été inauguré le 10 janvier 2017, un bâtiment administratif en présence des autorités locales, de la société civile, du personnel de la MONUSCO et autres ONGs.

D’un coût global de 45.310 dollars américains, le projet à impact rapide initié par la Section des Affaires civiles de la MONUSCO/ Kalemie offre au territoire de Nyunzu, un bâtiment administratif digne de ce nom.

Le projet dont l’exécution a duré environ trois mois a permis de faire d’importants travaux de réhabilitation des principaux bureaux, celui de l’Administrateur lui-même, des deux adjoints, et du secrétariat. Outre la réhabilitation, des équipements, tels que des tables, les chaises de bureau ont été fournis par le projet.

Par ailleurs, plus spécifiquement, il est prévu pour le secrétariat, du matériel de bureautique composé d’un ordinateur, une imprimante multifonctions, un onduleur et un stabilisateur, mis à la disposition des différents services techniques de l’Administration territoriale. Le projet prévoit également le renforcement des capacités des responsables des services techniques à l’utilisation du matériel de bureautique flambant neuf.

Lors de la cérémonie d’inauguration, le Chef de bureau de la MONUSCO - Kalemie, Jacob Mogeni a rappelé l’objectif du projet qui s’inscrit dans le cadre de la contribution de la MONUSCO au renforcement de l’autorité de l’Etat et à l’amélioration des conditions de travail des autorités locales. Il a réitéré la disponibilité de la MONUSCO à accompagner les autorités locales dans les actions de stabilisation et plaidé pour un retour à la paix et à la cohabitation pacifique entre les populations de Nyunzu afin de permettre d’amorcer le développement du territoire.

Pour sa part, l’Administrateur de Nyunzu, représenté par son adjoint, chargé des questions politiques en recevant les clés du bâtiment, il a salué l’appui reçu de la MONUSCO et souhaité qu’il se poursuive, tant les besoins sont importants dans le domaine de la réhabilitation des infrastructures.

Le bâtiment aujourd’hui rénové offre aux autorités locales non seulement de bonnes conditions de travail, mais également une garantie de sécurité.

En octobre 2016, le territoire de Nyunzu a connu une flambée de violences liée au conflit intercommunautaire Twa-Bantous, ayant nécessité le déploiement provisoire des Casques bleus de la MONUSCO.

Protection des civils

Dans le cadre de ses activités visant à la protection des civils, la lutte contre la criminalité, l’oisiveté et le chômage, la MONUSCO a, par le biais de son contingent pakistanais (PakBatt) lancé le 5 janvier 2016, à son Quartier général d’Uvira, la formation en métiers techniques d’une quarantaine de jeunes issus des différentes communautés de cette cité du Sud-Kivu. Quarante-et-un jeunes exactement, dont 4 femmes, vont suivre des formations en électricité générale, mécanique automobile ou encore en maçonnerie.

Initiée et organisée par les Casques bleus pakistanais de la MONUSCO-Uvira, cette formation gratuite va durer quatre semaines voire plus, si nécessaire, précise le Major Khalil, responsable des activités civilo-militaires du PakBatt-Uvira.

Selon le Major Khalil « cette formation vise plusieurs objectifs : d’abord, doter ces jeunes sans formation ni occupation de techniques et d’aptitudes leur permettant de s’insérer dans la société et donc de lutter contre la pauvreté ; ensuite, à long terme, il s’agit d’empêcher voire d’arracher ces jeunes de l’idée d’être tentés de rejoindre les groupes armés qui pullulent ici, faute d’occupation ».

Grâce à cette formation, « ces jeunes vont devenir utiles à la société et à leurs familles. Bien plus, avec un métier, ils ne prêteront plus le flanc aux sirènes des groupes armés qui les enrôlent souvent, faute d’occupation », a souligné l’Administrateur du Territoire d’Uvira qui a ainsi salué cette initiative de la MONUSCO qui offre ainsi une chance dans la vie à ces jeunes».

Genre

La section genre de la MONUSCO, en collaboration avec le Réseau des Communicateurs en Genre organise le 13 janvier 2017 à Kinshasa, une journée de réflexion en vue de sensibiliser les professionnels des médias et les femmes d’autres domaines sur leurs apports pour la promotion de la parité Homme-Femme dans le processus de paix en RDC, surtout en cette période électorale.

Cette journée de réflexion vise le partage d’expérience pour l’amélioration de la situation de la femme, la valorisation des métiers exercés par les femmes, l’analyse des difficultés rencontrées par les femmes dans l’exercice de leurs fonctions et le développement de stratégies pour les contourner.

Cette session aura lieu de 9h à 16h au Kabinda Center, Commune de Lingwala, Kinshasa.

Par ailleurs, la section Genre de la MONUSCO, en appui au bureau de l’Envoyé spécial du Secrétaire général de l’ONU pour la région des Grands Lacs, organise du 31 janvier au 2 février 2017, des journées portes ouvertes pour les femmes leaders de la région en vue de commémorer le 16ème  anniversaire de la résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations Unies. La thématique sera « La Paix dans les Grands Lacs: Entendre et inclure la voix des femmes dans tous les processus de paix et politique ».

Il s’agira à travers cet évènement de renforcer les capacités des femmes leaders en leadership et participation politique ; de réaliser le bilan sur la participation des femmes dans la mise en oeuvre de la résolution 1325 (2000) ; de formuler des recommandations concrètes sur les actions à mener ; de développer un document final à présenter avec la Déclaration de Goma, juillet 2016 des femmes de la région aux représentants de la haute délégation régionale qui participeront à ces journées portes ouvertes ; de formuler un Acte d’engagement des ministres et des leaders régionaux pour le suivi des recommandations et rapporter au système qui sera mis sur pied pendant ces journées.

Ces journées portes ouvertes auront lieu à Goma à l’hôtel Cap Kivu.

Activités de l’Equipe-pays

OCHA : La réponse humanitaire se met en marche à Boma (Kongo Central) suite aux inondations

D’importantes inondations survenues dans la nuit du 26 au 27 décembre 2016 dans la ville de Boma au Kongo Central ont fait plus de 40 morts et disparus, dont 30 enfants, et plus de 24 000 sinistrés. Plus de 1 000 maisons ont été détruites ou emportées par les eaux, 17 écoles inondées, 14 structures sanitaires affectées ainsi que deux ponts endommagés. Les enfants représentent 65% des sinistrés, un chiffre plus élevé que la moyenne nationale. Celle-ci est de 48% pour des évènements similaires. Cette situation s’explique par le fait que les intempéries ont touché des zones fortement peuplées. (Source : Gouvernorat du Kongo Central).

Face à l’ampleur des dégâts, le Gouverneur de la province a mis en place un Comité de gestion qui comprend entre autres OCHA, l’Organisation Mondiale de la Santé, le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance et des ONG locales et internationales. Cette coordination a permis notamment d’apporter des vivres et des articles ménagers essentiels à des dizaines de familles. Des entreprises publiques et privées et des individus ont fourni des vêtements, des produits pharmaceutiques y compris du savon, et des contributions financières. Le gouvernement provincial a également identifié un site pour les ménages affectés afin de les mettre à l'abri d’éventuelles catastrophes similaires.

Cependant les besoins dépassent largement la réponse apportée à ce jour. Ainsi, plus de 10 000 moustiquaires imprégnées, matelas et couvertures sont requis ; plus de 100 000 tôles sont nécessaires pour réfectionner les infrastructures sanitaires et scolaires ainsi que de la nourriture et des médicaments.

Selon le Gouverneur, plus de 2,3 millions de dollars sont nécessaires pour répondre aux besoins immédiats et pour des actions d’aménagement du territoire. OCHA est présent sur place et a participé à l’élaboration d’un plan de réponse sur base duquel l’organisation réalise le plaidoyer auprès des bailleurs et acteurs humanitaires pour garantir l'aide nécessaire aux sinistrés.

Ces inondations figurent parmi les plus meurtrières que la province ait connu et soulèvent le défi de l’aménagement du territoire, de la prévention et de la gestion des catastrophes naturelles.

De nombreuses infrastructures endommagées, voire détruites doivent être réparées ou reconstruites. Il s’agit également de fournir une aide aux sinistrés qui ont notamment besoin de couvertures, moustiquaires, matelas, ustensiles de cuisine, médicaments, équipements médicaux, denrées alimentaires et kits scolaires.

Le Gouverneur distribue actuellement une première aide en vivres et articles ménagers essentiels aux familles qui ont perdu un de leurs membres.

OCHA : Inquiétude de la communauté humanitaire en province Tanganyika :

La communauté humanitaire est très inquiète face à l’ampleur et aux conséquences du conflit intercommunautaire qui sévit depuis plusieurs mois dans le Tanganyika entre les communautés Luba et Twa. Cette crise est ponctuée de plus en plus d’actes de violence qui empêchent les acteurs humanitaires de venir en aide aux populations vulnérables.

En plus du contexte sécuritaire très inquiétant, la province fait face à une épidémie de choléra qui touche actuellement six zones de santé. Selon la Division provinciale de la santé, la zone de santé d’Ankoro a enregistré 60 cas de choléra dont deux décès les 2 et 3 janvier. La réponse est entravée par un déficit de médicaments et d'acteurs humanitaires spécialisés dans le domaine de la santé pour lutter contre la maladie.

La rougeole continue de faire des ravages dans le Tanganyika, la zone de santé de Nyunzu étant la plus touchée de toutes. La vaccination contre la maladie commencée depuis le 19 décembre se poursuit à Nyunzu ciblant plus de 86 000 enfants de 6 mois à 10 ans. Une autre campagne de vaccination contre la rougeole appuyée par l’UNICEF a été lancée depuis le 3 janvier 2017.

Dans ce contexte OCHA poursuit son travail de plaidoyer auprès de partenaires déjà prépositionnés dans la zone.

Situation militaire

La situation sécuritaire dans la ville-province de Kinshasa et dans les autres provinces situées dans la partie occidentale de la République Démocratique du Congo, a été jugée stable pendant la période sous examen.

Toutefois, dans la province du Kasaï Central, des incidents liés aux accrochages entre les troupes des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) et les éléments de la milice Kamuina Nsapu, ont été rapportés le 22 décembre 2016.

La Force de la MONUSCO a dans le cadre de la lutte contre les forces négatives présentes dans cette province, dont la milice citée supra, initié depuis le 22 décembre 2016, le déploiement de ses troupes dans la région de Kananga, dans le but d’interdire les activités des groupes armés, et d’assurer une protection efficiente des personnes et de leurs biens, mais aussi, du personnel et des installations onusiens dans la zone.

Le 2 janvier 2017, des éléments de la milice Kamuina Nsapu ont attaqué les positions des FARDC situées dans la localité de Bukonde, à 60 kilomètres au Sud-est de Kananga.

Les troupes de l’armée congolaise ont riposté et tué dix (10) assaillants.

Le 4 janvier 2017, environ cent (100) éléments de la milice Kamuina Nsapu ont attaqué la localité de Tshimbulu, située à 84 kilomètres au Sud-est de Kananga, vandalisé le poste de la police et tué un (01) individu.

L’armée congolaise a promptement déployé des renforts dans la région affectée, qui ont rapidement contrôlé la situation sécuritaire et rétabli le calme dans la zone.

Dans les provinces de Haut et de Bas-Uélé, l’armée congolaise soutenue par la Force de la MONUSCO, poursuit dans le cadre de l’opération dénommée « Red Kite » (Cerf-volant Rouge), les activités militaires contre les éléments de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA), dans le but de mettre un terme à la récurrence de leurs activités négatives rapportées dans ces provinces.

Dans la province de Bas-Uélé, le 19 décembre 2016, sept (07) éléments de la LRA armés d’AK-47, ont attaqué la localité d’Epi, située dans la chefferie Mopoy, groupement Babuya, à 45 kilomètres au Nord-ouest de Banda, kidnappé cinq (05) hommes et un (01) garçon de dix ans.

Les troupes des FARDC basées dans la zone ont été alertées, dans le but de traquer les assaillants.

Le 26 décembre 2016, les Forces de Sécurité congolaises ont engagé et repoussé huit (08) éléments supposés appartenir à la LRA actifs dans le parc national de la Garamba. Trois (03) armes AK-47 ont été récupérées au cours de ces accrochages.

En Ituri, l’armée congolaise soutenue par la Force de la MONUSCO, maintient la pression militaire sur les éléments du Front de Résistance Patriotique de l’Ituri (FRPI) et ceux du groupe Mayi-Mayi, dans le but de contrer efficacement leurs activités négatives liées aux meurtres, vols de bétail, pillages et viols, perpétrées contre les populations civiles implantées dans les territoires d’Irumu et de Mambasa.

Dans le territoire d’Irumu, le 20 décembre 2016, sept (07) éléments du FRPI ont fait incursion dans la localité de Ngasu Bavi, située à 12 kilomètres au Sud de Bogoro, et tué une (01) femme de 60 ans.

Le 22 décembre 2016, des éléments supposés appartenir au FRPI ont attaqué les localités de Zunguluka et de Burasi, situées respectivement à 18 et 50 kilomètres à l’Ouest et à l’Est de Boga, et volé du bétail.

Le 24 décembre 2016, des présumés éléments du FRPI ont fait incursion dans la localité d’Abezo, située à 6 kilomètres au Sud-est d’Aveba, et pillé les maisons ainsi que des biens de valeur.

Des troupes d’intervention rapide de la Force de la MONUSCO ont promptement été déployées dans la région, et contré d’autres pillages et des viols.

Le même jour, des Casques bleus du contingent Bangladais de la Force la MONUSCO, ont au cours de patrouilles vigoureuses de domination de terrain menées dans la localité de ‘’Suprême’’, située à 6 kilomètres au Nord-ouest d’Aveba, engagé des éléments supposés appartenir au FRPI, et capturé l’un d’entre eux.

Le 25 décembre 2016, des éléments du FRPI ont engagé les positions des FARDC situées dans la localité de Kambitatu, à 1 kilomètre au Nord-ouest de Gety.

Les troupes de l’armée congolaise ont riposté, repoussé les assaillants et tué l’un d’entre eux.

Par ailleurs, des incursions des éléments de l’Alliance des Forces Démocratiques (ADF), ont été également rapportées dans les localités situées au Sud du territoire d’Irumu pendant la période sous examen.

En effet, selon des sources du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR), le 27 décembre 2016, un groupe d’éléments supposés appartenir à l’ADF, a attaqué la localité de Makutano, située à 7 kilomètres à l’Ouest de Luna dans la collectivité de Walese Vonkutu, au Sud du territoire d’Irumu.

Les assaillants ont tué deux (02) hommes et pillé des biens de valeur dans plusieurs maisons. D’autres individus ont été kidnappés par ces insurgés pour porter les biens pillés.

Alertées, les troupes des FARDC basées dans la région ont initié la traque de ces rebelles, qui se sont retirés dans la jungle.

Les 28 et 29 décembre 2016, des éléments supposés appartenir au FRPI ont pillé du bétail et des biens appartenant à deux motocyclistes à Togbe et Olongba, situés respectivement à 6 et 6 kilomètres à l’Est et au Nord de Gety et de Bavi.

Le 30 décembre 2016, les troupes de l’armée congolaise appuyées par des Casques bleus du contingent Bangladais de la Force de la MONUSCO, ont appréhendé dans la localité de Bukiringi, un (01) élément supposé appartenir au FRPI, blessé le 27 décembre 2016, au cours d’opérations menées par les FARDC contre les positions de cette force négative situées dans la région de Matafu.

Le même jour, une patrouille conjointe FARDC-MONUSCO a été rapidement déployée dans la localité de Kaguma, située à 6 kilomètres au Nord d’Aveba, engagé et repoussé quinze (15) présumés éléments du FRPI qui menaient des activités de pillage dans la région.

Le 4 janvier 2017, des troupes d’intervention rapide FARDC-MONUSCO ont promptement été déployées dans la localité d’Anyanga, située à 44 kilomètres au Sud-est de Komanda, et délogé des éléments du FRPI ayant fait incursion dans la région.

Les 5, 7 et 8 janvier 2016, des éléments du FRPI ont violé une femme, pillé des maisons, tué un individu et pillé du bétail, au cours d’incursions dans les localités d’Ambeledu et de Tchekele, situées respectivement à 1 et 8 kilomètres au Sud de Bukiringi et à l’Ouest de Bavi.

Dans le territoire de Mambasa, l’armée congolaise poursuit avec le soutien de la Force de la MONUSCO, la traque des éléments du groupe Mayi-Mayi, dans le but de contrer leurs activités négatives et d’assurer la protection des populations civiles.

A cet effet, le 2 janvier 2017, des troupes des FARDC ont capturé un (01) élément du groupe Mayi-Mayi, actif dans la localité de Badengaido.

Au Nord-Kivu, la situation sécuritaire est demeurée volatile et imprévisible.

Elle a été marquée dans le territoire de Beni, par la résurgence d’activités négatives perpétrées par des éléments de l’Alliance des Forces Démocratiques (ADF) contre les populations civiles, notamment celles implantées dans la région d’Eringeti.

En effet, dans la nuit du 23 au 24 décembre 2016, des éléments supposés appartenir à l’ADF ont attaqué un groupe d’agriculteurs dans la région d’Eringeti-Mapini (2 kilomètres au Sud-ouest d’Eringeti). Dix (10) individus ont été tués, et cinq (05) mineurs étaient portés disparus au cours de cette attaque.

Le 25 décembre 2016, les éléments de l’ADF ont fait incursion dans la région de Samboko, située à 14 kilomètres au Nord de Mayi-Moya, et tué douze civils.

Alertées, des troupes des FARDC basées dans la zone ont promptement été déployées sur les lieux, et tué quatre (04) assaillants.

La MONUSCO a également déployé dans la région de Samboko des patrouilles de domination de terrain et une équipe d’évaluation, dans le but de dissuader toute nouvelle attaque des forces négatives, et de protéger les populations civiles ; mais également, d’évaluer la situation sécuritaire prévalant dans la zone, afin d’y apporter une réponse conséquente.

Le 26 décembre 2016, des éléments supposés appartenir à l’ADF ont attaqué la localité de Mapiki, située à 5 kilomètres au Sud-est de Mayi-Moya, et tué un (01) civil.

Le 30 décembre 2016, des éléments de l’ADF ont attaqué les localités de Biane et de Matiba, situées respectivement à 12 et 4 kilomètres au Nord et au Sud-est d’Eringeti et d’Oicha, tué onze (11) individus et kidnappé deux (02) autres.

Le 1er janvier 2017, suite à cette série d’attaques menées par des éléments de l’ADF contre les populations civiles vivant dans les localités situées au Nord-ouest de la région du ‘’Triangle’’, la Force de la MONUSCO a initié des activités militaires contre les rebelles de cette force négative actifs dans la région précitée, dans le but de mettre un terme à leur activisme.

Le 2 janvier 2017, la Force de la MONUSCO faisant usage de ses hélicoptères d’attaque, a frappé les positions de l’ADF au camp ‘’Allspice’’ et dans les zones situées autour de la région du ‘’Triangle’’.

Des présumés éléments de l’ADF ont riposté, ne causant aucun dommage sur les aéronefs.

Dans le territoire de Butembo, la situation sécuritaire demeure fluide, et ce, suite à l’attaque menée le 19 décembre 2016 dans cette partie de la province, par des éléments du groupe Mayi-Mayi ‘’Corps de Christ’’.

A cet effet, le 26 décembre 2016, un (01) motocycliste armé a tiré à deux reprises sur le poste opérationnel de la Force de la MONUSCO de Butembo.

Faisant usage d’armes légères, les Casques bleus ont promptement riposté, touché la motocyclette et repoussé l’assaillant. Aucune perte en vies humaines n’a été déplorée dans les rangs des troupes onusiennes.

Dans le territoire de Rutshuru, les Forces coalisées FARDC-MONUSCO poursuivent la lutte contre les groupes armés, par la conduite d’opérations vigoureuses.

Le 25 décembre 2016, cent (100) éléments du groupe Mayi-Mayi Mazembe, ont attaqué la localité de Nyanzale, tué treize (13) individus et blessé neuf (09) autres.

Les troupes des FARDC, soutenues par la Force de la MONUSCO, sont intervenues et ont engagé les assaillants, tuant deux (02) d’entre eux et blessant neuf (09) autres.

Le 8 janvier 2016, des éléments du groupe Mayi-Mayi ont fait incursion dans la localité de Babocha, située à 8 kilomètres au Sud-ouest de Luhanga, et incendié trente-deux (32) huttes appartenant aux ressortissants Hutu.

Des troupes d’intervention rapide des FARDC ont été promptement projetées sur les lieux et appréhendé un (01) assaillant.

Par ailleurs, la Force de la MONUSCO a, conformément à sa mission de neutralisation des groupes armés et de protection des populations civiles, initié du 25 au 30 décembre 2016, l’opération dénommée « Bronco » contre les éléments des Forces Démocratiques de Libération du Rwanda (FDLR), actifs dans les localités situées dans l’Ouest de Rutshuru-centre.

Le bilan de cette opération, menée par des Casques bleus de la Brigade du Nord-Kivu et des Forces Spéciales de la Force de la MONUSCO, avec l’appui des hélicoptères d’attaque, fait état de la reddition de cinq (05) éléments des FDLR et des effets militaires récupérés.

De plus, dans le cadre de son mandat de neutralisation des groupes armés et de protection des populations civiles, mais aussi, de soutien à l’armée congolaise, la Force de la MONUSCO a mené le 10 janvier 2017 avec les troupes des FARDC, une opération dénommée « Eagle Eye 1 » (L’Oeil de l’Aigle 1 » dans les régions situées dans le voisinage du parc national de Virunga, contre les FDLR.

Cette opération, menée dans les régions de Nyiragongo et de Nyamulagira par les Forces Spéciales Guatémaltèques de la Force de la MONUSCO et les FARDC, visait le démantèlement des postes de contrôle des FDLR, par lesquels les éléments de ce groupe armé collectaient des taxes illégales sur les transporteurs du charbon.

Globalement, le but de cette opération était de maintenir une forte pression sur les FDLR dans cette zone, d’interdire la présence d’aucun bastion de ce groupe armé, et de préparer le terrain pour la reddition des éléments armés dans le cadre du processus de Désarmement, Démobilisation, Rapatriement, Réinsertion et Réintégration (DDRRR).

Le bilan de cette opération qui s’est déroulée avec succès, fait état de démantèlement par les Forces coalisées MONUSCO-FARDC de deux (02) postes de contrôle des FDLR, de la destruction de plusieurs baraquements de ce groupe armé, et de la récupération d’explosifs, d’obus de lance-roquettes et de panneaux solaires.

Dans le territoire de Lubero, les FARDC soutenues par la Force de la MONUSCO, demeurent vigilantes et poursuivent avec détermination des activités militaires contre les éléments des groupes armés, notamment ceux du groupe Mayi-Mayi Mazembe.

A cet effet, le 30 décembre 2016, environ soixante (60) éléments du groupe Mayi-Mayi Mazembe, ont attaqué des positions des FARDC situées dans la localité de Kasando, à 3 kilomètres au Sud-ouest de Kirumba.

Les troupes de l’armée congolaise ont riposté, repoussé l’attaque et tué quatre (04) assaillants.

Dans la région de Goma, l’armée congolaise soutenue par la Force de la MONUSCO, poursuit la lutte contre l’incursion des groupes armés, par la conduite d’opérations de bouclage et de ratissage.

Le 2 janvier 2017, des troupes des FARDC ont mené des opérations de bouclage et de ratissage au quartier Katindo à Goma, récupéré dix-sept (17) armes AK-47 et arrêté onze (11) éléments impliqués dans les préparatifs d’attaque contre des infrastructures érigées dans la région de Goma.

Dans le territoire de Masisi, les FARDC poursuivent avec le soutien de la Force de la MONUSCO, des activités militaires visant à la neutralisation du groupe Mayi-Mayi Nyatura.

Le 3 janvier 2017, les troupes des FARDC ont engagé des éléments du groupe Mayi-Mayi Nyatura dans la localité de Sisa, située à 8 kilomètres au Nord-est de Kitchanga, et tué un (01) insurgé.

Au chapitre des redditions dans la province, du 21 décembre 2016 à ce jour, huit (08) éléments en provenance des groupes armés, se sont rendus aux troupes des Forces congolaise et onusienne déployées dans la province.

Il s’agit de : deux (02) du groupe Mayi-Mayi Nyatura et six (06) des Forces Démocratiques de Libération du Rwanda (FDLR).

Au Sud-Kivu, la situation sécuritaire a été jugée globalement calme et sous le contrôle des Forces onusienne et congolaise pendant la période sous examen, hormis quelques incidents liés au banditisme rapportés dans la région de Bukavu.

En effet, dans la nuit du 7 au 8 janvier 2017, six (06) éléments armés ont fait incursion dans la région de Kabare, située à 7 kilomètres au Nord-ouest de Bukavu, en vue de cambrioler le centre d’enrôlement.

Des éléments des Forces de Sécurité congolaises, notamment ceux de la Police Nationale Congolaise (PNC), ont été rapidement déployés sur le terrain et mis fin à cette tentative de cambriolage.

Au Tanganyika, la situation sécuritaire demeure volatile du fait de la récurrence d’incidents liés aux conflits interethniques entre les communautés Luba et Pygmées, particulièrement dans la région de Manono.

En effet, les 7 et 9 janvier 2017, des éléments du groupe Mayi-Mayi pygmée ont lancé des attaques contre les positions des FARDC situées dans la région de Manono, à 166 kilomètres au Sud-ouest de Nyunzu ; tué une (01) femme et blessé plusieurs autres dans la région située près de la localité de Katanga, à 12 kilomètres à l’Ouest de Manono-centre.

Toutefois, l’armée congolaise soutenue par la Force de la MONUSCO, continue de fournir tous les efforts susceptibles de mettre un terme aux tensions entre les deux ethnies précitées, et d’assurer une protection efficiente des populations civiles.

C’est dans ce cadre que les FARDC ont arrêté pendant la période sous examen dans la localité de Rugogo, située à 37 kilomètres au Nord-ouest de Kalemie, un chef rebelle du groupe Mayi-Mayi pygmée, accusé d’inciter les violences interethniques dans le territoire de Nyunzu.

Enfin, la Force de la MONUSCO a mené 3214 patrouilles armées, dont 1145 nocturnes, et fourni 161 escortes pendant la période sous examen.

16-22523 (F)

 

Antonio  Guterres : ‘’Faisons de 2017 une année pour la paix’’

ONU : l’Appel à la paix du  Secrétaire général à l’occasion du nouvel An 2017

En cette première journée à la tête des Nations Unies, une question me pèse sur le cœur.

Comment venir en aide aux millions d’êtres humains pris au piège de conflits, et qui souffrent énormément dans des guerres interminables?

Une force meurtrière décime les civils. Des femmes, des enfants, des hommes sont tués ou blessés, forcés à l’exil, dépossédés et démunis. Même les hôpitaux et les convois humanitaires sont pris pour cible.

Dans ces guerres, il n’y a aucun gagnant : tout le monde est perdant. Des milliards de dollars sont dépensés, détruisant des sociétés et des économies entières et alimentant des méfiances et des peurs qui se transmettent de génération en génération. Des régions entières sont déstabilisées, et la nouvelle menace du terrorisme global plane sur nous tous.

En ce Jour de l’An, je vous demande à tous de prendre avec moi cette résolution :

Engageons-nous à faire de la paix notre priorité absolue.

Faisons de 2017 l’année où nous tous – citoyens, gouvernements et dirigeants – aurons tout fait pour surmonter nos différences.

De la solidarité et la compassion dans notre vie quotidienne, au dialogue et au respect quelles que soient les clivages politiques … Des cessez-le-feu sur le champ de bataille aux compromis à la table des négociations pour parvenir à des solutions politiques…

La paix doit être notre objectif et notre guide.

Tout ce que nous valorisons en tant que famille humaine – la dignité et l’espoir, le pro-grès et la prospérité – dépend de la paix.

Mais la paix dépend de nous.

Engagez-vous à mes côtés au service de la paix, jour après jour.

Faisons de 2017 une année pour la paix.

Merci.

 

António Guterres – Biographie

António Guterres, le neuvième Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, a pris ses fonctions le 1er janvier 2017.

Ayant vu souffrir les êtres humains les plus vulnérables de la planète, dans des camps de réfugiés et dans des zones de conflit, le Secrétaire général est résolu à mettre la dignité humaine au coeur de son action, à se faire l’agent de la paix, à bâtir des passerelles et à promouvoir la réforme et l’innovation.

Avant son élection, M. Guterres a été Haut-Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés de juin 2005 à décembre 2015. Son mandat à la tête de l’un des principaux organismes humanitaires du monde a été marqué par les vagues de déplacement sans précédent de ces dernières décennies. Les conflits en Syrie et en Iraq et les crises qui secouent le Soudan du Sud, la République centrafricaine et le Yémen ont obligé le HCR à multiplier ses activités alors que le nombre de déplacés ayant fui les conflits ou les persécutions passait de 38 millions en 2005 à plus de 60 millions en 2015.

Avant de travailler au HCR, M. Guterres a passé plus d’une vingtaine d’années au service de l’État et dans la fonction publique. Il a été Premier Ministre du Portugal de 1995 à 2002, période au cours de laquelle il a joué un rôle de premier plan dans l’action internationale engagée pour mettre fin à la crise du Timor Leste.

Au début de l’année 2000, en sa qualité de Président du Conseil européen, il a dirigé la procédure d’adoption de la Stratégie de Lisbonne pour la croissance et l’emploi et coprésidé le premier sommet Union européenne-Afrique. De 1991 à 2002, il a été membre du Conseil d’État portugais.

En 1976, M. Guterres a été élu au Parlement portugais, où il a siégé pendant 17 ans. Au cours de cette période, il a présidé la Commission parlementaire de l’économie, des finances et de la planification, puis la Commission parlementaire de l’administration territoriale, des municipalités et de l’environnement. Il a également été chef du groupe parlementaire de son parti.

De 1981 à 1983, M. Guterres a été membre de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, où il a présidé la Commission des migrations, des réfugiés et de la démographie.

Pendant de nombreuses années, M. Guterres a été un membre actif de l’Internationale socialiste, une alliance mondiale de partis politiques sociodémocrates. Il en a été le vice-président de 1992 à 1999, période à laquelle il a coprésidé le Comité Afrique et, plus tard, le Comité Développement. De 1999 à mi-2005, il a présidé l’Internationale socialiste. Il a en outre fondé le Conseil portugais pour les réfugiés et l’Association de défense des consommateurs portugais DECO et présidé, au début des années 70, le Centro de Acção Social Universitário, une association mettant en place des projets de développement social dans les quartiers pauvres de Lisbonne.

M. Guterres est membre du Club de Madrid, une alliance démocratique réunissant d’anciens chefs d’Etat et de gouvernement du monde entier.

M. Guterres est né à Lisbonne en 1949. Il est titulaire d’un diplôme d’ingénieur de l’Instituto Superior Técnico. Il parle couramment le portugais, l’anglais, le français et l’espagnol. Il est marié à Catarina de Almeida Vaz Pinto, Maire adjointe de Lisbonne chargée de la culture, et a deux enfants, un beau-fils et trois petits-enfants.



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