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Cour Suprême de Justice
La conscience des juges et le droit doivent primer !
Kinshasa, le 23/02/2012
L’examen des contentieux électoraux a déjà commencé depuis le lundi 20 février 2012 à la Cour suprême de justice. Les hauts magistrats ont deux mois pour trancher et proclamer les résultats définitifs des législatives du 28 novembre 2011. Ils sont placés devant leurs responsabilités, et n’ont pas le droit à l’erreur. Ils ne doivent dire que le droit en retenant les meilleurs. L’opinion refuse de croire que les magistrats de la cour peuvent rééditer l’exploit de l’année passée lorsqu’ils avaient qualifié le recours de Vital Kamerhe de recevable mais non fondé.
Avec une moyenne de cinq recours par jour, durant les trois premiers jours, la Cour a intérêt à accélérer les choses, faute de quoi l’examen de 600 recours peut bien prendre 120 jours, soit quatre mois. Par ailleurs, à ce jour, plus de 340 députés siégeant déjà dans l’hémicycle sont contestés par leurs concurrents, d’où le sérieux dont doivent faire preuve les personnes appelées à trancher dans ces dossiers de recours.
Mercredi la Cour s’est penchée sur l’examen de 14 dossiers relatifs aux dix circonscriptions que voici : Bokungu, Pangi, Kailo, Lubudi, Dimbelenge, Katako-Kombe, Befale, Kabambare, Sandoa, Walikale, Boma et Mahagi. Toutes ces affaires ont été prises en délibéré par la cour pour rendre son arrêt dans le délai de droit.
La Pros.
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