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OCC voici la mise au point de l’ADT !
Kinshasa, le 29/01/2010
République Démocratique du Congo
Office Congolais de Contrôle
L’Administrateur- Directeur Technique
Kinshasa, le 26 janvier 2010
N/Réf. ADT/ABN/010/mlm-2010
Concerne : Mise au point : les diffamations nourrissent et remplissent les tables des cabinets pour nuire
Transmis copies pour information :
- Monsieur le Président de l’Union de la Presse Congolaise
- Monsieur le Président de la Haute Autorité des Médias
A Messieurs les Editeurs des Journaux :
- Tempête des Tropiques
- et Prospérité
à Kinshasa/Gombe
Messieurs,
L’Office Congolais de Contrôle ne souhaite plus lire les publications des articles diffamatoires, vexatoires, visant à nuire à la dignité et à l’image de ses Dirigeants.
L’on reconnaît que les Entreprises Publiques en général et l’OCC en particulier, vivent une période de transition vers leurs transformations souhaitées par le Gouvernement de la République.
On sait aussi qu’à la lecture des statuts déjà promulgués, le nombre de mandataires sera réduit aux prochaines nominations par le Président de la République.
C’est pourquoi certaines personnes s’illustrent à diaboliser les mandataires compétents et intègres actuellement en fonction dans le but de les faire écarter pour se positionner. C’est un jeu de basse classe qui consiste à instrumentaliser la presse, certains services spécialisés de l’Etat, la Justice, des Cabinets politiques, des Cabinets Ministériels, de manière à nuire même aux intérêts supérieurs de ces entreprises Publiques.
A lire vos deux articles parus le 25 janvier 2010 (Prospérité n°1807, Tempêtes des Tropiques 3826), on reconnaît qu’ils ont été conçus par la même personne, qui, n’ayant aucun dossier valable contre les mandataires incriminés, est parti ressusciter le protocole d’accord signé entre la SGS et l’OCC sans se voiler la face, rencontrer les personnes responsables pour avoir les informations fiables.
En effet, par sa lettre n°OCC/PCA/ND/01/BB/241/2009, le Président du Conseil d’Administration de l’OCC avait déjà clairement répondu aux premiers diffamateurs qui ont tenté de vilipender les autorités de l’OCC en ces termes : «…affirmations dénuées de tout fondement, tirées de déductions fantaisistes, véhiculent les menaces de nature à déstabiliser l’Office, intentions caractérisées de nuire et manifestement téléguidées par une main à peine voilée, qui cherche à discréditer les Dirigeants de l’OCC, en diabolisant l’un des actes les plus primordiaux, transparents, réguliers et collectifs, décidés par les organes attitrés (Conseil d’Administration), sur autorisation de l’autorité tutélaire ».
Enfin, le Ministre de l’Economie Nationale et Commerce en toute responsabilité ne voulait pas voir l’OCC demeurer dans une situation de précarité de non locataire et non propriétaire des immeubles qu’il occupe à Kinshasa (3 sites), à Matadi, à Boma, à Lubumbashi et à Likasi, au risque qu’un jour l’OCC soit tout simplement déguerpi et devienne un sans domicile fixe.
Si le mandataire Palu en toute conscience et en toute responsabilité avait conduit et fait aboutir ce protocole d’accord OCC-SGS, il faudrait l’en féliciter et en être très reconnaissant, pour la nation. C’est la dignité même des hommes véritablement responsables.
L’Administrateur Directeur Technique
Adrienne BOKABO N’KITA
NDLR :
Le Journal La Prospérité prend acte de la réaction de l’ADT de l’OCC qui vient conforter la dextérité de ses fins limiers qui, face à des tirs croisés au sein du Comité de Gestion, a appelé, de tous ses vœux au retour à l’harmonie, en demandant à ce que les vibrations politiques soient atténuées, au profit de l’efficacité de la bonne marche de l’Entreprise. Seulement, les observateurs sont d’avis que les places au soleil étant limitées, dans la prochaine mise en place au sein des entreprises de l’Etat en transformation, les combats de positionnement, comme l’a si bien dit l’ADT dans sa réplique, ne viennent pas que du dehors. Du dedans, on se livre, par des dénonciations calomnieuses étalées sur la place publique, à un combat d’arrière garde pour diaboliser, partant, disqualifier les collègues. La preuve, estime-t-on, lorsqu’il y a eu un déferlement sur les mandataires PPRD, ceux-ci n’ont nullement réagi par des droits de réponses. Qui se sent morvé…De deux, s’agissant du protocole d’accord entre l’OCC et la SGS, il nous revient qu’au niveau du Conseil d’Administration, toutes les batteries sont mises en branle pour étouffer, dans l’œuf, le contrat léonin signé par les contractants pour le compte de l’OCC et que la lettre du PCA au sujet de cet accord n’a nullement convaincu celui qui est habilité à engager l’entreprise, à savoir l’ADG. Vivement la paix et l’harmonie à l’OCC ! Le dossier reste ouvert.
Erratum : Une erreur s’est inopportunément glissée au titre de la réaction de l’ADT de l’Office Congolais de Contrôle adressée à La Prospérité dans notre édition de ce jeudi 28 janvier 2010, de même que dans le corps de la Note de la Rédaction(NDLR) . Il fallait plutôt lire : OCC, voici la mise au point de l’ADT. Et partout à l’intérieur de la Note de la Rédaction, remplacer l’ADF par l’ADT.
Toutes nos excuses pour le désagrément causé à nos nombreux et fidèles lecteurs ainsi qu’aux mandataires concernés.
La Rédaction
La Prospérité
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