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Incendie de l’usine de panification UPAK
Les enquêtes sont en cours pour déterminer les responsabilités
Kinshasa, le 08/02/2010
L’indignation était très profonde au sein des cadres et agents de cette usine de panification UPAK, située au croisement des avenues Kasa-Vubu et Saio, en face de l’ancien cimetière de Kasa-Vubu, dans la Commune de Ngiri-Ngiri. En effet, le jeudi 5 février 2010, aux environs de 22 heures, ont indiqué plusieurs sources, des langues de feu ainsi que la fumée qui les accompagnées ont été perceptibles dans les nouvelles installations de cette entreprises au point que de consumer tout ce qui pouvait y contenir comme matériels et produits servant à la fabrication de pain. Des commentaires en sens divers ont été entendus. Les uns font état d’un éventuel mauvais contact qui se serait établi entre les lampes projecteurs et les sacs des farines de froment au point de produire le feu dans l’entrepôt des farines. Les autres ne savent exactement ce qui se serait produit, mais allèguent que cet acte peut être d’origine criminel au regard de la concurrence qui devait s’établir avec d’autres opérateurs du secteur. Mais, les services autorisés de cette usine, notamment, la Direction générale a fait connaître sa position. « A ce stade de l’enquête, les causes et les responsabilités de l’incendie n’ont pu être identifiées au niveau de l’usine UPAK », mentionne une lettre du 6 février 2010, adressée au Directeur et Chef des Programmes des différents médias de la place. Cette correspondance souligne néanmoins que les destructions causées auraient été limitées si la ville de Kinshasa était dotée d’un service anti-incendie capable d’accompagner les investisseurs qui ont partagé le passé douloureux du Pays et qui n’hésitent pas à l’accompagner dans sa reconstruction.
Problème itératif
Les cas sont légion à Kinshasa, singulièrement, où chaque fois qu’un incendie se déclare, les victimes assistent impuissantes aux dégâts provoqués par le feu. En cause, l’absence ou la quasi indisponibilité de véhicules anti-incendie. S’il y a en, c’est soit ils sont trop peu pour la ville de Kinshasa, ou que ceux qui s’y trouvent manquent les nécessaires pour une intervention efficace. C’est ici que le Gouvernement doit tout faire pour répondre aux attentes de la population ; partant des investisseurs qui voudraient voir leurs investissements sécurisés.
Honoré Kanana
La Prospérité
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