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Exécutif provincial du Maniema
Le Gouverneur Didier MANARA note des avancées significatives dans les quatre axes de son programme
Kinshasa, le 07/02/2010
S’inscrivent dans la logique des règles classiques d’une bonne administration demandant à tout gestionnaire de s’arrêter après une période d’exercice pour procéder à l’auto – évaluation, le Gouverneur de la Province du Maniema, le Docteur Didier MANARA LINGA, a présenté le discours bilan de son mandat à la tête de sa province. C’était à l’occasion de l’inauguration du deuxième bâtiment de l’Hôtel du Gouvernement Provincial. Devant les différentes personnalités dont les Honorables Sénateurs et Députés nationaux, le Directeur de Cabinet du Vice – Premier Ministre en charge de la Reconstruction et d’autres personnalités venues de Kinshasa et celles de la province, Didier Manara a tout d’abord rendu grâce à Dieu Tout – Puissant, Maître de temps et des circonstances qui a rendu disponible ladite cérémonie. Puis, il a rendu un vibrant hommage au Président de la République, Chef de l’Etat, Joseph KABILA KABANGE, Initiateur des cinq chantiers et artisan de la paix sans laquelle l’érection des édifices qui entourent le public ne serait possible. Il s’est acquitté par ailleurs d’un agréable devoir, celui de souhaiter la bienvenue à tous ses hôtes, spécialement ceux venus de Kinshasa pour avoir répondu à son invitation en dépit de leurs multiples occupations ; les félicitant d’appliquer le principe managérial qui permet d’examiner le passé en vue de réajuster le présent et de baliser l’avenir. Pour le Chef de l’exécutif Provincial, c’est de cette manière qu’il attend garantir à la Province du Maniema un radieux avenir et ce, dans un élan de solidarité. Quant aux années passées à la tête de l’Exécutif provincial, soit deux ans et demi, Didier Manara a noté que des avancées significatives sont enregistrées dans les quatre axes du programme de son gouvernement, à savoir : paix ; justice et sécurité ; infrastructures et services sociaux de base et relance de la production, et programme de développement humain.
Pour relever les nombreux auxquels son gouvernement est confronté et conduire la Province du Maniema vers son développement intégral et donner du bien être à sa population estimée à deux millions d’habitants, le gouvernement Didier MANARA s’est fixé comme objectif, non seulement la bonne gouvernance, gage d’un Etat de droit, caractérisé par la transparence dans la gestion, la sécurisation judiciaire ainsi que la restauration de l’Etat de droit et la conformité au DSCRP d’une part afin de respecter la volonté des communautés de base dans l’atteinte du développement, et d’autre part, pour prendre en compte les exigences de causes internes. Mais aussi, la réduction de la pauvreté en vue du mieux être de la population et l’économie sociale du marché qui garantit la lutte des entreprises dans le respect des lois et la place de l’homme au centre de l’action gouvernementale.
Aussi, le Gouverneur de la Province du Maniema a-t-il profité de cette opportunité pour recommander aux Honorables Sénateurs et Députés nationaux présents à cette cérémonie, d’obtenir auprès du gouvernement central pour la province du Maniema le réajustement des fonds de rétrocession alloués au gouvernement Provincial pour le fonctionnement.
Didier MANARA a déploré que ces fonds ne font que décroître de mois en mois. A titre exemplatif, il a cité le mois d’Août 2009 que le gouvernement provincial n’a reçu que 126.486.760Fc soit 140.540$ U.S.A au lieu d’un million de dollars américains comme avance certaines mauvaises langues. Il a ensuite non seulement fustigé des frais d’investissement pour lequel la Province n’a reçu aucun franc jusqu’à ce jour. Il a enfin demandé aux Honorables Sénateurs et Députés de s’investir pour obtenir la régularité du trafic financière sans lequel la vie au Maniema n’est précaire.
Le Gouverneur de Province du Maniema a exhorté ses hôtes de marque de s’impliquer aussi pour obtenir l’efficacité du programme de stabilité des institutions. En fait, des changements intempestifs des animateurs provoquent un perpétuel recommencement du fait de la fracture d’une planification en cours. C’est pourquoi des institutions stables constituent un véritable gage des réalisations durables, a-t-il conclu.
Patrick KAMOMBO MADJALIWA
La Prospérité
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