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Atelier technique de diagnostic de la drépanocytose. REDAC : Zentech offre des solutions efficaces et abordables

Atelier technique de diagnostic de la drépanocytose. REDAC : Zentech offre des solutions efficaces et abordables

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C’était au Centre Hospitalier de Monkole à Mont-Ngafula que le Réseau d’Etude de la Drépanocytose en Afrique Centrale (REDAC) a organisé, en marge du Workshop, un atelier de 2 jours, soit du vendredi 26 au samedi 27 mai 2017.  ‘’Outils de diagnostic et de suivi de la drépanocytose en Afrique Centrale’’, tel est le thème principal développé au cours de ces assises. Plusieurs corps médicaux, y compris les étudiants de la faculté de médecine venus de quatre coins kinshasa étaient présents pour acquérir de nouvelles connaissances. Les pratiques sur les techniques de diagnostic de la drépanocytose, à savoir : de test de solubilité, Tdr sickle scan et Hemo type SC, électrophorèse standard, IEF, électrophorèse capillaire n’ont pas manqué au rendez-vous. A cet effet, professeurs, directeurs et docteurs du domaine de la santé ont tenté, chacun, d’expliquer pendant une dizaine de minutes à l’assistance, la quintessence de la problématique.

Dès le premier jour de l’atelier, le Docteur en Immunologie, chef des opérations de Zentech, Alain Bosseloir, a articulé son speech sur le dépistage systématique en RD-Congo.  Il a fait savoir que Zentech offre des solutions efficaces et abordables qui rencontrent la qualité et l’exigence organisationnelle attendue par les utilisateurs. Zentech est un acteur international avec un soutien technique et commercial. A l’en croire, pour vaincre la drépanocytose, il faut un engagement effectif sur le dépistage systématique. Ce qui veut dire, il faut à tout prix mettre toutes les chances de son côté. Car, argumente-t-il, on doit s’adresser à une population qui est assez importante, large, en quantité et en nombre de personnes à détecter. Ainsi donc, il y a un énorme travail à faire pour la réalisation de ce dépistage systématique. La RDC est immense comme son besoin l’est aussi. Mais, face à ce fléau, le Docteur Alain Bosseloir propose les différentes technologies à des prix aussi différents car, les objectifs ne sont pas les mêmes.

Outils

Zentech a fait connaître la Spectrométrie de masse en tandem et Spectrométrie de masse MALDI-TOF. En ce qui concerne la Spectrométrie, elle est rapide. Elle a une grande sélectivité, et une haute spécificité (2 transitions par peptide). Avec une sensibilité plus élevée (que les autres méthodes couramment utilisées). A propos de la Spectrométrie de masse MALDI-TOF.

Il a expliqué qu’une fois les ions formés dans la source MALDI, ils pénètrent le tube de vol et sont détectés en fonction du temps qu’ils mettent à parcourir la longueur du tube de vol. Plus l’ion est gros, plus il volera lentement et sera donc détecté plus tard, a fait comprendre l’immunologiste. De ce fait, il a certifié que les tubes de vol ont rapidement été améliorés par l’utilisation de miroir électrostatique (série d’électrodes portés aux potentiels requis pour créer un champ électrique qui va avoir pour effet, de ralentir les ions puis de les ré accélérer). Pour deux ions de même rapport m/z mais dotés d’énergies cinétiques différentes, le plus énergétique, donc plus rapide, a pris de l’avance (rond bleu sur l’animation), mais, il pénètre plus profondément dans le réflectron. Ce qui lui fait perdre du temps avant d’être à nouveau accéléré à une vitesse supérieure. Par ailleurs, il a soutenu que son homologue moins énergétique vole moins vite et pénètre moins dans le réflectron. Il est moins ralenti, mais moins ré accéléré également. Il a renchéri qu’il existe une position, en aval du réflectron où la pénalité en temps compense exactement l’avantage des ions les plus énergétiques. C’est à ce plan de focalisation temporelle des ions de même rapport m/z que l’on place le détecteur, a indiqué le chef des opérations de Zentech. En outre, a-t-il fait observer que l’utilisation du réflectron se traduit par l’amélioration de la résolution du pic obtenu. En plaçant le détecteur au niveau du réflectron (mode linéaire), on obtient une « patate » car, les ions de même rapport m/z ne sont pas focalisés en temps et n’arrivent pas exactement en même temps, a reconnu Alain Bosseloir. Avec le réflectron, toute différence d’énergie initiale est compensée et les ions arrivent exactement au même moment au détecteur. Ce qui permet une meilleure précision sur la masse des ions.

A titre de rappel, Zentech œuvre  sur l’ensemble du territoire national.

Jimmy Biata