Pauvreté en Afrique : la BAD propose des pistes de solutions

Pauvreté en Afrique   : la BAD propose des pistes de solutions

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Du jour au lendemain, l’on déplore la catastrophe économique dans la quasi-totalité des Etats Africains. La Banque Africaine de Développement (BAD) a compris le contour, pour donner un remède à ces récurrentes faillites que connaissent les pays africains. Au cours d’une conférence tenue à l’institut Français de Kinshasa le vendredi, 26 mai dernier, en marge de la 4ième édition de la semaine Française, l’un des grands représentants de cette Banque, est revenu à la charge, en affirmant, sans froid aux yeux, devant l’assistance que seule l’agriculture peut booster l’économie des Etats Africains, et de les autonomiser, en termes des ressources alimentaires.

Nul n’ignore que rien ne va sur le sol Africain, à cause de la pauvreté, a affirmé le conférencier de la BAD. Ce grand expert affirme que près de 42 % d’Africains vivent sous le seuil de la pauvreté. Et, à lui de percer dans ses commentaires,  que plus de 33% d’enfants Africains souffrent de la malnutrition. Pour ce grand orateur de la BAD, ce sont les dépenses liées à l’importation alimentaire qui seraient à la base de ce désagrément, « l’Afrique importe plus de 33 milliards de dollars pour ses importations alimentaires. Et, si on ne fait rien, nous allons atteindre le montant de 111 milliards dollars », a-t-il fait savoir.

Ainsi, a-t-il  évoqué la problématique de la relance du secteur de l’agriculture, pour générer les ressources financières et chasser la faim. Dans ses explications, il a révélé quelques stratégies qui vont matérialiser ce grand projet pharaonique une fois mise en pratique, l’Afrique deviendrait totalement libre. Il s’agit d’abord d’une agriculture basée sur les influences climatiques. «Nous allons exécuter un programme agricole en ciblant le milieu, qui correspond avec les semences. Exemple, dans le Sahele, nous pouvons planter le sorgho, millet, puisque ces aliments correspondent mieux d’avec le climat de ce coin. En Afrique Centrale, nous estimons que le manioc s’adapte mieux, au sud, va mieux avec le maïs », a-t-il martelé. Pour être plus pragmatique, l’orateur a noté également l’application de l’échelle valeur qui sera basée sur la production et la transformation des denrées. Soucieuse de la promotion  de l’emploi des jeunes, la BAD entend former 6000 jeunes, pour qu’ils accompagnent ce grand projet.

Francis Sengeyi 

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