Tendre mère de Joël Cadet, Thérèse Ndembu : l’oraison funèbre qui a bouleversé les esprits !

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Journaliste fondateur du tabloïd Impact News et Président de la Commission de Formation Professionnelle de l’Union Nationale de la Presse du Congo -UNPC-, Joël cadet a perdu sa mère au Grand Kasaï suite aux affres des miliciens Kamuina Nsapu. Triste nouvelle ! Dans un culte célébré à Kinshasa, la famille de Thérèse Ndembu, l’illustre disparue, a ses proches pour partager la douleur et glorifier le Dieu Tout-Puissant. Ça s’est passé à l’Eglise Intercommunautaire Prince de la Paix, le vendredi 2 juin 2017. C’est là qu’une autre Ndembu, petite-fille de Thérèse Ndembu, a, avec des mots inoubliables, dit l’oraison funèbre de son homonyme. Ci-dessous, veillez lire in extenso ce texte.

ORAISON FUNEBRE

Le jardin de ce monde ne fleurit que pour un temps. Et, le jour est venu pour nous, en ce lieu, de rendre un ultime hommage à cette femme formidable, exceptionnelle qu’a été Thérèse Ndembu Diembu Wa Mutombo, Mwambuta. J’ose parler au présent, car elle est et restera dans nos cœurs, jusqu’au jour où nous devons à notre tour rendre le dernier soupir. Je ne suis pas une personne qui livre facilement ses sentiments, mais il était un devoir pour moi d’écrire ces mots Maman Thérèse Ndembu, nous voulons tous ensemble, sa famille, ses amis, ainsi que ses connaissances lui dire à cette occasion, au revoir et adieu à notre Dieu. La mort l’a emporté pour son dernier grand voyage. Notre peine est immense. Le décès d’un être proche est une vraie douleur au cœur et à l’âme. Mais hélas ! Les circonstances de sa mort inopinée et loin de nous, dans des conditions tragiques et inexplicables, ne nous ont pas permis de lui offrir de joyeuses funérailles. Sa mort, son enterrement est le début d’une nouvelle vie. Non, son départ est le début d’une nouvelle vie dans un autre monde. Un monde fait d’amour et de bonheur… certains l’appellent le paradis. Comment lire ces mots pour nous ses proches sans que les larmes d’amour et de peine nous montent aux yeux ? Comment lire ce texte d’amour pour un être cher décédé et pourtant tellement vivant dans nos cœurs et dans nos souvenirs. Mwambuta était pour nous un modèle de vie…un exemple à suivre.

Sa mort est pour nous une leçon de vie. Toutes ses amies, tous ses frères, toutes ses sœurs, tous ses enfants, nièces, neveux et petits-enfants sont là pour elle.

La tristesse de ses enfants témoigne qu’elle était la meilleure des mères, des mamies et ils lui disent en cœur : Nous ne t’oublierons jamais. La beauté de son deuil nous enseigne qu’elle était un être spirituel et que le passage de la vie à la mort n’est qu’un voyage vers un monde d’amour. A l’heure de sa mort, il nous reste des milliers de souvenirs d’elle nous a légués pour alimenter chacun de nos jours de la vie… jusqu’au jour de notre mort.  Repose en paix, la vie ne dure qu’un instant… puisqu’il faut  bien mourir un jour, nous devons apprendre à vivre comme elle, notre mère et notre repère de la vie. Elle a, avant de nous quitter, parcouru des milliers de kilomètres. Pour visiter tous ses enfants et petits enfants. Elle a vécu dans chacune des maisons de tous ses enfants et a porté tous ses petits, dont moi qui porte à jamais son nom. Adieu ma grand-mère, Adieu mon homo, Wende mzuri Majina, Waya bimbe Shakena, Kende malamu ndoyi.

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