Santé RDC : le Gouvernement alerté sur la résurgence du cholera!

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«Un coup chasse un autre», dit-on. Ce proverbe  s’applique certainement de mauvaise façon en RD. Congo. Alors que la population a acclamé, il y a peu, la dextérité des autorités, qui se sont évertuées à faire régner la paix dans toute l’étendue de la République, une autre situation plus critique, cette fois-ci dans le domaine de la santé, vient de frapper le Congo de Lumumba. Il s’agit de l’épidémie du Cholera, une maladie diarrhéique, qui a déjà touché, d’après le communiqué de l’OMS, 20 des 26 provinces que compte le pays.

C’est dans un communiqué publié le samedi, 9 septembre 2017, que l’Organisation Mondiale de la Santé, OMS, a signalé cette propagation de l’épidémie de Cholera en RD. Congo, tant dans les chefferies que dans les grandes villes, parmi lesquelles la Capitale Kinshasa. D’après la missive, ladite maladie a déjà emporté 528 personnes. Néanmoins, il faudrait indiquer que l’OMS, en sa qualité de structure internationale militant dans le secteur de la santé, s’est engagée à donner une quotité de 400.000 dollars américains, pour le déploiement des équipes techniques dans les zones prioritaires, afin de porter son aide aux autorités congolaises dans la lutte contre cette maladie diarrhéique. Toutefois, il appert que le Gouvernement devra batailler dur pour vraisemblablement éradiquer cette infection sur toute l’étendue du territoire national. Mais, à long terme, la fin du choléra passe, sans nul doute, par plusieurs mécanismes.

Question d’assainissement !

Il est vrai qu’un système écologique sain épargne toujours de plusieurs maladies. Pourtant, la RD. Congo, dans son ensemble, semble connaitre un couac sur le plan environnemental. Pour preuve, il est aujourd’hui difficile de sillonner le territoire congolais sans remarquer d’endroits où stagnent des immondices en cascade. Ceux-ci  sont l’une des causes d’infections, notamment, le cholera.

Dans la droite ligne de tous les détails sus-évoqués, il revient donc aux autorités de prendre à bras-le-corps leurs responsabilités, en vue d’éradiquer cette maladie et, par-dessus tout, en combattant les causes et non les conséquences.

Corneille Lubaki

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