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2018, l’ultime année !

2018, l’ultime année !

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Il n’y a plus qu’une poignée de jours, un mois et quelques semaines, au bas mot, pour que l’année 2017 rende l’âme. Le compte à rebours était lancé depuis les dernières secondes du 31 décembre 2016. Si ce décompte n’a rien de particulier, du moins pour  chaque année, cette fois-ci, il a une grande portée politique. Car, depuis le 19 décembre 2016, justement, le deuxième et dernier au regard de la Constitution, du Président Kabila avait expiré. Au comble de la crise créée suite à la non-organisation des élections prévues, pourtant par la loi des lois, les discussions directes ont été ouvertes pour se conclure par un Accord politique le 31 décembre 2016. Et, ce compromis projetait les élections au plus tard le 31 décembre de l’année qui allait suivre, à savoir : l’an 2017. Voilà, tout un florilège des dates importantes. Mais, entre toutes, la dernière en vue s’avère ultime : le 31 décembre 2017. Désormais, le rendez-vous des joutes électorales est manqué. Et, c’est l’après qui pose problème et, par ailleurs, crispe à l’approche de ce Jour-J. Si Nikki Haley a pu tracer une voix alternative entre, d’une part, la confrontation et, de l’autre, le report sans fin des élections, en tablant sur 2018, l’ombre des 504 jours de Nangaa perdure. En effet, la centrale électorale qui revendique son indépendance face et aux institutions de la RDC et à la communauté internationale, prévoit sous peu, de dévoiler un calendrier électoral. Le consensus sur ce dernier c’est aux politiques de s’en charger, est-il murmuré. L’organe technique aura pris, de manière objective, des postures claires en rapport avec des données techniques valides. Contraintes légales, contraintes logistiques,  contraintes financières et autres. Voilà les paramètres. Loin de se fixer sur l’impact de l’almanach qui sera dévoilé par Nangaa et ses compères, il faut noter qu’au-delà du 31 décembre de l’année en cours, il y a une nouvelle ligne rouge à ne pas franchir, au risque de blesser des susceptibilités et réveiller, malencontreusement, des diables oubliés, jusque-là, dans les placards. Il s’agit bel et bien de l’année 2018. Lors de son récent speech, Corneille Nangaa, président de la Commission Electorale Nationale Indépendante -CENI- clamait qu’il faille compter 504 jours à dater de la fin de l’enrôlement pour que les congolais aillent au vote, effectivement. Triste perspective car, elle s’échelonne théoriquement jusqu’à la mi-2019, chose inacceptable pour les partis politiques de l’Opposition radicale et des mouvements citoyens. En sus, le bas blesse par le fait qu’en clair, aucune date n’est avancée pour la fin de l’enrôlement. Au Kasaï, l’opinion sait que ce processus se termine fin janvier 2018. Qu’en est-il de l’identification des congolais de l’étranger disséminé à travers le monde ? D’aucuns parlent de trois mois supplémentaires, ce qui fixe probablement, sauf imprévu, l’enrôlement pour fin avril début mai 2018. Et c’est de là qu’il faille faire le compte des 504 jours ? Des voix s’élèvent pour appeler la CENI à ne point dépasser, comme ses projections le veulent, la date ou année ultime de 2018. Sinon, d’ultimes confrontations sont à craindre.

Merdi Bosengele

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