Journée de l’arbre : les Kinois déplorent le déboisement dans la Capitale!

Journée de l’arbre : les Kinois déplorent le déboisement dans la Capitale!

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Le 5 décembre de chaque année, le monde entier célèbre la journée internationale de l’arbre. L’importance de l’arbre dans la fourniture de l’oxygène est connue de tous. A Kinshasa, la quasi-totalité d’habitants éprouve une et mille difficultés à développer cette culture de l’arbre. Nombreuses parcelles sont dépourvues d’arbres, petit soit-il. Interrogés sur la question, quelques Kinois se sont exprimés. D’aucuns estiment qu’il s’agit des mœurs enfouies dans les oubliettes, et pourtant susceptibles de causer d’innombrables torts à la population, laquelle est exposée à la chaleur et autres dangers néfastes dus à l’absence d’arbres dans des parcelles, rues et quartiers de la ville.  De toutes les façons, l’arbre est indispensable à la vie de l’homme. Ce, depuis la nuit de temps.

La RD. Congo, classée deuxième poumon du monde, grâce à sa forêt, après l’Amazonie, a toutes les raisons de fêter l’arbre, comme c’est désormais de coutume, à travers tous les pays de la planète.

Le monde entier consacre la journée du 5 décembre pour commémorer l’arbre. C’est grâce à l’importance que revêt ce dernier, non seulement dans la production des fruits utiles à la santé humaine ; mais aussi et surtout, dans la création de l’oxygène dont l’homme se sert pour sa respiration, mieux sa vie. Kinshasa et plusieurs autres villes de la RD. Congo éprouvent un réel problème quant à l’utilisation des arbres. Il est fréquent de voir des parcelles où aucun arbre n’est planté. Ce faisant, nul n’est sensé ignorer les conséquences tragiques générées par l’absence d’arbre dans les parcelles, rues et quartiers. Des Kinois se sont exprimés sur cette question épineuse, à ce jour où le monde est préoccupé par l’environnement et la problématique des Gaz à effet de serre. Pour les uns, le problème de l’arbre, en pleine disparition dans les parcelles et les rues, c’est l’égoïsme des propriétaires qui estiment qu’ils ne peuvent pas consacrer une moindre place à l’arbre, dans leurs parcelles, étant donné le souci est de gagner le plus de place possible, pour des locataires et autres priorités subjectives. Ces derniers pensent qu’ils peuvent se passer des arbres. Pour les autres, c’est un problème de culture que des citoyens ne veulent pas développer dans leurs us et coutumes. Ceux-ci vont du postulat selon lequel, lorsque les gens ne sont pas initiés à l’importance que revêt la culture de l’arbre, il n’y a pas de faute à jeter à quiconque, qu’on le veuille ou non. D’autres encore vont très loin, jusqu’à penser et affirmer que les grandes conséquences générées par l’absence de l’arbre dans des parcelles, ce sont les retombées de l’industrialisation qui a fait que certaines boissons fabriquées aient remplacé, à ce jour, les fruits d’antan, naturellement recherchés et indispensables au vécu social des hommes. Toutefois, le bon sens voudrait que, dans la mesure du possible, chacun des Citoyens comprenne qu’une habitation dépourvue d’un seul arbre est un danger public à décourager.

Jacques Kitengie

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