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Coordonnateur National des jeunes Leaders PPRD : Me Popol Badjegate victime de l’intolérance politique en RDC

Coordonnateur National des jeunes Leaders PPRD : Me Popol Badjegate victime de l’intolérance politique en RDC

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Le Coordonnateur National des activités des jeunes leaders du PPRD, Me Popol Badjegate, Avocat inscrit au Tableau du Barreau près la Cour d’appel de Kinshasa/Matete, fait l’objet ce dernier temps, d’un lynchage médiatique à travers les réseaux sociaux, le traitant à tort de tous les maux, lui promettant même la mort avec sa famille, à cause de sa vision politique qu’il partage avec le Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie, parti au pouvoir.

Se confiant hier, jeudi 1er  mars, à La Prospérité, le soldat politique de Joseph Kabila se dit victime de l’intolérance politique, et reste engagé et déterminé à matérialiser la vision du Raïs pour un Congo émergeant, à qui il réitère son soutien indéfectible. ‘‘Qui sommes-nous’’ s’est-il interrogé, avant de répondre : ‘‘nous sommes jeunes leaders politiques congolais engagés dans la lutte pour la défense des intérêts de notre nation face aux puissances coloniales et impérialistes. Le Béret rouge est le symbole de notre détermination pour barrer la route aux oppresseurs’’.

Me Popol Badjegate soutient qu’avec l’avènement du Professeur Henri Mova Sakanyi à la tête du Pprd qu’il  salue en passant, il a compris davantage le sens du combat politique à travers plusieurs notions de résistance pour la sauvegarde du régime. Henri Mova Sakanyi, ajoute-t-il, restera gravé dans sa mémoire pour l’avoir appris à résister au sacrifice de son sang pour la patrie.

Analysant la situation que le pays traverse en ce moment, Me Popol Badjegate dit que la jeunesse d’aujourd’hui ne peut plus être distraite : « si on avait tué M’zee Laurent-Désiré Kabila à l’époque, c’est parce que la jeunesse congolaise était distraite…», évoque-t-il, en expliquant le sens du combat des jeunes leaders PPRD, gardiens de la patrie.

 ‘‘Nous sensibilisons pour sauver des vies humaines’’

Le soldat politique du Raïs reconnait que la dernière mobilisation des jeunes leaders du PPRD, a fait trembler le monde en général, les opposants et les ennemis de la paix en RDC, en particulier. La vidéo qui fait couler beaucoup d’encres et salives, explique-t-il, ne pousse pas les jeunes à la violence. Mais plutôt à sauver de vies humaines. «J’estime que la haine a érigé domicile chez les opposants, ou la vie humaine n’a plus de valeur», regrette Popol Badjegate qui condamne l’attitude de certaines personnes qui préfèrent prendre des vidéos et photos d’une personne blessée en lieu et place de l’amener à l’hôpital. Ce sont des gens que la justice doit poursuivre pour non assistance à personne en danger.

‘‘Acceptons les avis des uns et des autres’’

A l’arrivée de Jésus-Christ, dit Popol Badjegate, le Roi Hérode avait mis en place toute son armée pour l’éliminer, simplement parce qu’il était annoncé comme le sauveur du monde. Mais, après avoir fini sa mission sur terre, il était réparti à la droite de Dieu son père. Le Coordonnateur National des activités des jeunes leaders explique que les israélites pensaient l’avoir vaincu, et alors s’était l’accomplissement de saintes écritures. « Aujourd’hui, avec le Président Joseph Kabila fils providentiel et de la promesse, qui, dès sa cooptation en tant que successeur de Mzee, les gens ne lui avaient pas donné beaucoup de chances, oubliant qu’il était déjà annoncé par le Prophète Simon Kimbangu, comme ce fut le cas avec Jean-Baptiste. Pour moi, trahir Joseph Kabila, c’est marcher contre ma propre conscience ».

Me Popol Badjegate demande à tous ceux qui sont en train de le vilipender à raison ou à tort, de se préparer plutôt pour les élections, dont le train est déjà en marche. Il se sert à rien, répond-il à tous ses détracteurs, de se livrer à des attaques personnelles. La politique veut qu’on n’accepte les avis des uns et des autres : « vous oubliez qu’il ya eu un politicien dans ce pays qui a demandé à ses combattants d’arrêter le Chef de l’Etat en plein exercice de ses fonctions, le ligoter et l’amener chez lui à Limete. Je crois que là, tout le monde avait trouvé normal », se demande Badjegate qui démontre qu’on ne demande pas le pain qui se trouve entre les mains de quelqu’un avec force. L’agitation qu’on observe à ce jour n’a pas de sens, car les élections auront lieu dans 9 mois, conclu le soldat politique du Raïs.

Guy Elongo