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Noël K. Tshiani Muadiamvita: ‘’la Force du Changement et sa vision pour la RDC’’

Noël K. Tshiani Muadiamvita: ‘’la Force du Changement et sa vision pour la RDC’’

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Pour la sensibilisation, la mobilisation des masses au Congo et dans la Diaspora, et la mise en œuvre du «Plan Marshall pour la RDC», Dr. Noël K. Tshiani et son équipe avaient créé et mis  en place depuis 2016 une structure d’appui appelée: «Force du changement (FDC en sigle).  La Force du Changement invite les Congolais de l’intérieur et de la Diaspora à y adhérer massivement pour permettre la mise en œuvre du Plan Marshall pour la reconstruction de la RDC dont Dr Noël K. Tshiani est le concepteur et le promoteur.

La Force du Changement

La force du Changement est une plateforme dont l’acte constitutif et le règlement d’ordre intérieur et le résumé de la vision de développement  ont été notariés à l’hôtel  de ville de Kinshasa et enregistrés au Ministère de l’intérieur de la République Démocratique du Congo. La plateforme est reconnue par la Ceni, comme une plateforme électorale habilitée à présenter des candidats a tous les échelons  des élections: présidentielles, législatives, sénatoriales et locales.

La Force du Changement est aussi le titre du livre publié par Dr Noël K. Tshiani aux Editions du Panthéon à Paris et représente la vision de développement  de la RDC qui est désormais connue sous l’appellation du “Plan Marshall de Noel Tshiani pour la Reconstruction de la RDC”. Le livre est protégé par les droits d’auteur ou copyrights.

Un technocrate indépendant

Dr Noël Tshiani Muadiamvita est un homme nouveau qui n’a aucune expérience politique en RDC. Une telle perception joue à son profit pour plusieurs raisons. Tshiani ne fait pas partie de la classe politique congolaise qui passe aux yeux du monde comme médiocre et corrompue. Les citoyens congolais sont aujourd’hui déçus par la classe politique en dépit de discours creux qui ne résolvent leurs problèmes quotidiens.

Tshiani a rejeté l’idée de créer de parti politique  sans contenu dans un pays souffrant d’une prolifération des partis et plateformes sans une véritable base électorale et sans vision de développement. Il estime que la Force du Changement  lui permet de garder son statut de technocrate indépendant et de contribuer à rassembler tout le monde dans un monde politique congolais trop polarisé.

Dr Noël Tshiani a eu une carrière professionnelle de 35 années dans les prestigieuses banques américaines à New York et à la Banque mondiale à Washington. Brillant économiste avec plusieurs publications (cinq livres et plusieurs articles) de haut niveau et plusieurs réalisations dans le domaine de redressement économiques de pays en Afrique et en Europe de l’Est, Dr Noel Tshiani est l’un le plus crédible des candidats pour l’élection présidentielle de la RDC prévue en décembre 2018.

Docteur en Sciences économiques  de l’Université de Paris IX Dauphine,  Noël Tshiani est un vrai technocrate dont les résultats de «redresseur des situations catastrophiques des pays en développement» sont nombreux et éloquents en Afrique et en Europe de l’Est. Une telle expérience le distingue de tous les candidats et peut être mise à profit pour la RDC. La réputation de neutralité politique et de technocrate est un atout important pour Noël Tshiani pour mener une bonne et efficace campagne en se plaçant au dessous de la mêlée politique congolaise et pour obtenir de bien meilleurs résultats que s’il était connu comme politicien. Les politiciens RD-congolais ont une mauvaise réputation d’être des vagabonds sans idéal et sans vision, à la recherche effrénée d’argent facile.

Un diagnostic sans complaisance

 

Depuis l’accession à l’indépendance, la RDC a vécu de longues années d’instabilité politique permanente, de mal gouvernance et de stagnation économique.

Pour Noël Tshiani, la situation économique et sociale qui en résulte est catastrophique: le taux de chômage avoisine 85% de la population active; et le pays est  incapable de faire face à ses obligations nationales et internationales. «Le pays est aujourd’hui l’un de plus pauvres du monde et pourtant assis sur USD 24.000 milliards de ressources naturelles.

“Avec un PIB par habitant d’à  peine USD 400 actuellement, la RD-Congo est le pays le plus pauvre du monde, avec plus de deux tiers de la population vivant en dessous du seuil de pauvreté d’USD 1,25 par jour. Puis: «Le pays ne peut pas assurer une bonne scolarisation ni une couverture sanitaire adéquate à sa population. Seulement 10 % de la population ont accès à l’eau potable et à l’électricité, et ce, essentiellement dans les milieux urbains. La majorité de la population vivant dans les milieux ruraux est abandonnée à son triste sort», affirme Noel Tshiani.

Noël Tshiani fait remarquer que les infrastructures de base -routes, ports, aéroports, chemins de fer, hôpitaux, écoles, et marchés publics- sont très peu développées. «L’insécurité est ressentie sur l’ensemble du territoire national. Les libertés individuelles sont bafouées et les droits humains ne sont pas respectés. Il n’existe ni une justice indépendante ni une administration publique fonctionnelle. La démocratie n’existe que de façade», poursuit-il.

Et de renchérir: «les conditions préalables au développement durable ne sont pas réunies alors que ce pays de 87 millions d’habitants regorge d’importantes ressources naturelles: 1100 minerais et métaux précieux différents d’une valeur estimée à USD 24.000 milliards; 120 millions d’hectares de terres arables; 135 millions d’hectares de forêts; 100.000 mégawatts de potentiel d’énergie hydroélectrique, de sources diverses d’énergie renouvelable -solaire, biomasse, géothermie, charbon, nucléaire, et gaz méthane- et de ressources énormes de pêche et d’élevage». La corruption est endémique et même banalisée, indique-t-il, dans toutes les sphères de la vie nationale. Il rappelle que Transparency International classe la RDC parmi les pays les plus corrompus de la planète. Le Panel des experts africains dirigé par Thabo Mbeki estime que 85 % des ressources naturelles de la RDC n’entrent pas dans le budget national, mais plutôt dans des poches des particuliers. Le budget annuel d’USD4 à 9 milliards n’est donc qu’une petite fraction de ce qu’il aurait pu être dans un environnement sans corruption.

Une nouvelle vision du développement

Tshiani souligne qu’il est très important que la population congolaise et les futurs dirigeants prennent conscience de la gravité de l’échec du modèle de développement suivi jusqu’à ce jour. La proposition d’un «Plan Marshall pour la Reconstruction de la RDC» est une nouvelle vision du développement qui s’échelonnera sur 15 ans. Tshiani ne propose pas les réformes cosmétiques habituelles qui laissent les problèmes intacts et font l’éloge d’une croissance économique sans impact réel sur le vécu quotidien de la population. Sa proposition vise à transformer fondamentalement la société afin de créer des opportunités pour que toute la population congolaise sans exclusion puisse elle-même se prendre en charge définitivement.

Le Plan Marshall de Noël Tshiani pour la RD. Congo s’articule autour de dix piliers, à savoir: investir dans les ressources humaines en mettant l’accent sur l’éducation, la santé et l’autosuffisance alimentaire; promouvoir la paix, la sécurité, l’Etat de droit et la démocratie; promouvoir l’émergence de la finance nationale; promouvoir l’émergence d’un secteur privé national responsable; favoriser la réalisation de grands travaux d’infrastructures à haute intensité de main-d’œuvre; favoriser et accélérer l’industrialisation du pays par la transformation locale des minerais, la mécanisation de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, la mise en valeur planifiée et ordonnée des forêts, et l’éclosion du secteur tertiaire, y inclus le tourisme; créer des synergies entre le marché intérieur et l’intégration régionale; mobiliser les ressources humaines de qualité de l’intérieur et de la diaspora pour mettre en oeuvre le Plan et enfin mobiliser les ressources financières pour mettre en œuvre les différents piliers du plan.

Mobilisation des ressources

La stratégie reposera sur le secteur privé comme principal moteur de la croissance et est fondée sur le libéralisme à visage humain avec une dose raisonnable d’interventionnisme étatique. Le pays mobilisera le Congolais de l’intérieur et de la Diaspora pour la mise en œuvre de cette vision de développement ayant une forte appropriation nationale. Il fera appel à l’expertise internationale quand cela sera nécessaire. Il est important de noter que le coût total pour la mise en œuvre de ce «Plan Marshall» est d’USD 800 milliards sur 15 ans.

Ce montant très important pourra être mobilisé sur une combinaison des ressources intérieures, des contributions des bailleurs de fonds bilatéraux et multilatéraux ainsi que du secteur privé sous forme d’investissements directs étrangers. Les éléments importants pour la réussite de la mobilisation de ressources financières sont le leadership politique qui doit être crédible et à la hauteur des ambitions de développement du pays, la bonne gouvernance pour s’assurer que les ressources publiques sont utilisées de façon efficiente, les politiques économiques et sociales saines, la lutte sans merci contre la corruption, des institutions stables, et enfin la paix et la sécurité sur l’ensemble du territoire national.

Le leadership doit être nouveau, éduqué et intègre. En voyant l’expérience de la qualité du leadership qui a caractérisé la RDC de 1960 a ce jour, Noël Tshiani se propose comme un véritable  agent du changement qui marquera la rupture avec la mauvaise gouvernance, la corruption, la prédations des ressources naturelles, les détournements des fonds publics, la confusion entre les fonds publics et les fonds privés, les conflits d’intérêt dans la gestion des affaires publiques, le favoritisme, le tribalisme et le vagabondage politique. N’ayant jamais été implique dans la gestion du pays caractérisée par ces anti-valeurs, Noël Tshiani est bien placé pour marquer la rupture avec le passé et remettre la RDC sur les rails avec des nouvelles valeurs et une nouvelle vision pour le pays.

Aux grands maux, les grands remèdes

La vision est certes ambitieuse, mais réalisable dans un environnement national démocratique nouveau impulsé par la «Force du changement» qui doit animer chacun des citoyens congolais.

Si les Congolais éradiquent la corruption, l’impunité et toutes sortes d’antivaleurs; mettent en place un Etat de droit fonctionnel et améliorent la gouvernance sous un leadership visionnaire, nouveau, éduqué, compétent, responsable et intègre, l’Etat aura des moyens suffisants pour se doter d’un budget annuel d’au moins USD 72 milliards à la grandeur du pays pour implémenter cette vision de développement permettant d’atteindre le plein-emploi et d’augmenter le PIB par habitant actuellement d’USD 400 à au moins 15.000 dans 15 ans. Pour réussir, Noel Tshiani estime qu’il faut des hommes nouveaux et de femmes nouvelles pour marquer une véritable rupture avec le passé car on ne peut parler d’alternance ou de changement en ayant les mêmes  personnes qui sont à blâmer pour la mauvaise gouvernance qui a plongé le pays dans la situation chaotique actuelle. Une  telle rupture ne pourra etre que l’œuvre de la Force du Changement incarnée par Dr. Noël K. Tshiani Muadiamvita et des nombres congolais et congolaises qui partagent sa vision et sont connus comme des véritables Agents du Changement.

LPM