Rencontre-échange du cycle ‘’Plaisir d’écrire’’ au CWB. Jacques Richard : «la littérature congolaise doit s’universaliser »

Rencontre-échange du cycle ‘’Plaisir d’écrire’’ au CWB. Jacques Richard : «la littérature congolaise doit s’universaliser »

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Comme à l’accoutumée, la Bibliothèque Wallonie-Bruxelles a de nouveau accueilli chaleureusement les férus de l’écriture dans le cadre du Cycle intitulé : ‘’le Plaisir d’écrire’’, assise organisée chaque semaine en vue de réfléchir et promouvoir la littérature en République Démocratique du Congo. D’entrée de jeu, deux écrivains Belges ont animé cette première rencontre d’échange. Il s’agit de Jacques Richard et la tonitruante Pascal Toussaint. Ils ont profité de l’occasion pour partager respectivement, leurs expériences et répondre à la question du rapport qui existe entre la littérature Belge, Francophone et Congolaise. L’évènement s’est déroulé sous la vigilance de Richard Ali et Kathryn Brahy Directrice Déléguée du CWB.

Le cycle ‘’Plaisir d’écrire’’, qui s’est tenue à la Bibliothèque Wallonie-Bruxelles le 7 avril dernier est comparable à un métissage culturel avec la participation, d’une part, des écrivains étrangers provenant fraichement de la Belgique et, d’autre part, des écrivains et professeurs congolais. De plein saut, les orateurs invités ont saisi l’opportunité pour présenter officiellement leurs récentes publications aux lecteurs congolais. En glissant quelques mots concernant la littérature congolaise, à en croire Jacques Richard, cette dernière doit s’universaliser dans le monde entier, et cela nécessite des efforts venant de la part des écrivains locaux, surtout en étant authentique. «Plus que la littérature Congolaise sera congolaise, plus elle deviendra universelle», a dit Jacques Richard dans   son argumentaire.  Selon l’auteur du livre ‘’le Carré des Allemands’’, il n’y a que la littérature tout court. «Pour moi, il n’y a pas la littérature congolaise, ou la littérature canadienne, ou encore la littérature belge, il n’existe que la littérature tout court. Et d’une façon d’accéder à l’universalité de la littérature, c’est d’être pour le congolais, le plus congolais possible, pour le belge, plus belge possible ainsi de suite », a-t-il fait savoir, en répondant aux questions des journalistes de La Prospérité. En réagissant quant à la grande participation des congolais et à sa toute première impression sur l’évènement, l’auteur a délié sa langue, en saluant la curiosité et la chaleur humaine des participants. «Ma première impression est que ce sont les gens d’une extrême curiosité et d’une extrême chaleur humaine, c’est formidable et ça me touche d’autant plus que, c’est ce que je cherche tout au long de ma vie… L’Afrique, pour moi, c’est une seconde maison, être ici, c’est extrêmement important », a fait savoir Jacques Richard. Dans la foulée, Pascal Toussaint a procédé également à la présentation de deux ouvrages dont elle est l’auteure. ‘’Audrey H’’ ainsi que ‘’c’est trop beau ! Trop’’, tels sont les intitulés de ces ouvrages. Dorénavant, tous ceux qui veulent lire ces ouvrages, peuvent s’abonner à la bibliothèque Wallonie Bruxelles. De l’autre côté, Jacques Richard a retracé une petite recension du roman « le Carré des Allemands ». Il s’agit de l’histoire d’un fils qui se demande quelle a été l’histoire de son père et pourquoi lui a reçu cet héritage-là. Son père a fait la guerre du mauvais côté, c’est-à-dire, du côté des allemands durant la seconde guerre mondiale. Et, le fils fini par le retrouver mort dans une petite ville de France où sa tombe se trouve près d’un lieu réservé aux allemands. C’est ce lieu qui est appelé le carré des Allemands. D’emblée, Il sied de souligner que Jacques Richard est un auteur Français résident en Belgique depuis de nombreuses années.

Merdi Bosengele

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