Processus électoral, crise politique… RDC : Antonio Guterres arrive au mois de juillet

Processus électoral, crise politique… RDC : Antonio Guterres arrive au mois de juillet

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Evidemment, la crise politique, sociale et économique qui sévit en RD. Congo inquiète non seulement les différentes obédiences sociopolitiques du pays, mais aussi, les forces vives internationales. C’est dans ce sens que le Secrétaire Général des Nations Unies, Antonio Guterres, devrait, sauf imprévu de dernière minute, descendre, au cours du mois de juillet prochain, au Congo de Lumumba afin de jauger l’avancement de la situation politique et la faisabilité des élections devant conduire le Grand Congo à sa première alternance démocratique. Malgré son rendez-vous manqué du mois d’avril dernier qu’il allait, du reste, réalisé avec le président de la Commission de l’Union Africaine, Moussa Faki, le numéro Un de l’Onu tient, semble-t-il, à rattraper le coup perdu par cette arrivée, d’ores et déjà, attendue, avec impatience, par un grand nombre de la population congolaise, spécialement les caciques de l’Opposition.

Antonio Guterres, loin des différentes résolutions prises par le Conseil de Sécurité, qui est un embranchement de la méga structure qu’il coordonne, a, lui aussi, des propos à émettre en rapport avec la crise qui ronge la RD. Congo, depuis la non-tenue des élections au cours de l’année 2016 marquant la fin du second et dernier mandat de l’actuel Chef de l’Etat, Joseph Kabila. Déjà, dans son rapport remis à la fin du mois d’avril au Conseil de sécurité, le Chef onusien note que les divergences qui subsistent entre les différents protagonistes politiques congolais concernant le processus électoral ainsi que l’absence remarquable d’espace politique constituent des véritables éléments qui ne cessent de menacer la tenue des élections crédibles et ouvertes à tous. Pour ce faire, il appelle les autorités du pays, elles qui avaient, depuis plus d’une année maintenant, opté pour l’interdiction, sans exception, de toutes les manifestations publiques, à prendre les mesures nécessaires pour mettre de la confiance dans le processus électoral en cours et favoriser la voie à une passation démocratique du pouvoir au niveau du strapontin de la Res publica. Ainsi, invite-t-il le Gouvernement à lever sa décision portant « interdiction des manifestations publiques » prise en septembre 2016. Car, ce verdict, une fois abrogé, aiderait à ouvrir l’agora politique congolaise en permettant au peuple congolais d’exercer librement ses droits, tant politiques que civils, lui dévoués par la Constitution. Antonio Guterres ajoute que des progrès en matière de la liberté d’expression et de manifestation sont nécessaires dans la création d’un climat propice à l’organisation des scrutins crédibles, libres, transparents et apaisés.

Corneille Lubaki

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