Grossesse avant l’âge à Kinshasa : l’avortement fait rage auprès des adolescentes

Grossesse avant l’âge à Kinshasa : l’avortement fait rage auprès des adolescentes

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Depuis un certain temps, les habitants de la capitale assistent à des cas d’avortements fréquents dans le chef des jeunes filles adolescentes. De cette observation, plusieurs laissent entendre que l’éducation de la jeunesse pose encore quelques défaillances. Ces derniers, face aux micros baladeurs jeudi 17 mai 2018, ont appelé l’Etat congolais et surtout les parents en tant que premiers et responsables directs de l’enfant, à œuvrer, de plus en plus, pour l’éducation intégrale des jeunes adolescents sur l’ensemble de la République, plus singulièrement à Kinshasa.

Dans la capitale, il y a lieu de signaler que les adolescents jouissent d’une liberté souvent non contrôlée par les parents, ont déclaré quelques individus croisés dans les rues de Kinshasa. Cela conduit ces derniers, ajoute-t-il, jusqu’avoir le maximum de temps à entretenir entre eux des relations qu’on pourrait qualifier de concubinage, dans lesquelles ils commettent beaucoup d’actes, dont le rapport sexuel. De ce fait, naisse des grossesses non désirées, ce qui finit dans la plupart des cas par un avortement, ont-ils poursuivi. A cela s’ajoute la grossesse non planifiée comme cause profonde de la plupart d’avortements constatés à Kinshasa.

Il sied de signifier que le code pénal de la RDC interdit strictement l’avortement. Seulement, il peut être accepté pour sauver la vie d’une femme et, dans de rares cas, les femmes peuvent obtenir à ce titre des soins d’avortement médicalisé. Mais, curieusement, certaines filles adolescentes et même certaines femmes se livrent de manière clandestine à cette pratique qui, jusqu’à la preuve du contraire, reste condamnée par l’Etat congolais. Il est donc probable  que les complications de ces procédures contribuent considérablement au taux de mortalité maternelle enregistré en RDC, selon quelques individus. Pour rappel, la RDC demeurerait toujours parmi les pays dont le taux de mortalité maternelle serait encore élevé au monde. Malgré les améliorations notées à ce sujet, la RDC enregistre encore une affaire de 693 décès maternels sur 100.000 naissances.

Ruth Miandabu

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