Après son brillant passage à Cotonou et à Paris : Faya Tess exporte la rumba congolaise au Canada !

Après son brillant passage à Cotonou et à Paris : Faya Tess exporte la rumba congolaise au Canada !

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Jusqu’à preuve du contraire, la rumba reste son point fort. Au-delà même d’être son style de prédilection, la rumba est avant tout l’identité musicale de Faya Tess. Avec 30 ans d’expérience professionnelle dans l’art, la chanteuse Rd-congolaise est annoncée de nouveau à Montréal pour défendre cette musique léguée par ses ancêtres. Cette étape du Canada, rapporte le bureau de l’artiste, intervient, juste après ses deux belles prestations, dans la capitale Béninoise. 

Baptisée ‘‘Sirène d’eau douce’’ pour sa belle voix, Faya Tess revient du Benin où elle a  fait deux grandes prestations scéniques sur invitation des autorités béninoises. Nos sources basées sur place confirment que l’ambassadrice charismatique de la rumba a bénéficié d’un accueil chaleureux, digne de son rang. Cette motivation témoigne une fierté et une considération à cette grande dame qui continue à défendre la culture africaine, à travers sa voix et sa  musique.

Sur scène, le 30 avril 2018 à Cotonou, la Diva de la rumba a été très éblouissante dans un cadre strictement privé et devant différentes sommités du pays. Certaines étaient venues de plusieurs coins et recoins du monde pour assister à cette soirée spéciale.

Toujours égale à elle-même, Faya Tess a encore, une fois, défendu valablement son art, à travers, sa voix douce et ses mélodies enchanteresses.

L’artiste a réussi à emmener l’assistance chaleureuse  jusqu’au petit matin. Très satisfaits, nombreux parmi les autorités ont jugé utile qu’elle se reproduise, à nouveau, le week-end suivant. Cette fois-là, la cantatrice a encore prouvé son talent, devant les hauts  dignitaires de ce pays, en leur offrant une ambiance électrique et extrêmement agréable.

A la fois nostalgique et innovant, son répertoire a séduit la crème béninoise grâce aussi à l’équipe de musiciens qui l’avait accompagnée sur scène. Entre autres, le célèbre batteur Komba Bellow, Michel basse, Samba Franck, Caïen Madoka.

Ces deux soirées VIP à Cotonou ont fait l’apothéose de ce voyage de la chanteuse congolaise avec sa délégation venue tout droit de Paris, sous l’encadrement d’André TETU, son producteur-manager. Il sied de reconnaître que depuis l’arrivée du Président Patrice Talon au pouvoir, le Benin s’ouvre au monde, en plaçant la culture parmi ses priorités. Les dirigeants béninois ont compris que le mixage culturel est un élément très important dans la mesure où il permet à l’Afrique de solidifier ses bases face à la vitesse de la mondialisation.

Après son brillant passage à Cotonou, signale-t-on,  Faya Tess a regagné Paris où elle a participé activement à la somptueuse soirée d’hommage consacrée à JOSKY KIAMBUKUTA, un des vétérans de la Rumba congolaise. Organisé par le célèbre operateur culturel Jimmy MUKELENGE, cet événement a connu la présence des plusieurs autres musiciens évoluant dans la diaspora.

Toujours en action sans faiblir, la chanteuse a pris part également à la conférence sur «l’évolution de la musique Congolaise et l’implication des artistes  féminins, d’hier à aujourd’hui», qui a été organisée par l’association ‘‘Congo na Paris’’, dans la région parisienne.

Dans la même journée, la Sirène d’eau douce a été conviée à la soirée ‘‘Election Miss Maman Diaspora’’, au cours de laquelle elle a presté en tant que grande dame de la rumba, mais aussi en qualité de membre du jury. Toutes ces sollicitations montrent combien son art est-il réellement accepté par le public en dehors de son Congo natal. Et aussi, qu’elle soit  parfois difficilement  joignable.

Faya Tess pour défendre la rumba à Montréal 

Par ailleurs, Faya Tess est vivement attendue, en ce mois de juin, à Montréal pour une série de productions scéniques de taille. Ce périple consacre une tournée musicale qui permettra à la Diva charismatique de la rumba congolaise de se produire dans des festivals et aussi de rencontrer d’autres personnalités du monde de la culture. A l’heure de la mondialisation, Faya Tess est engagée à exporter à tout prix cette rumba  congolaise sur la scène internationale. Pour elle, l’idéal est que la rumba qui est l’identité de la RDC, retrouve sa place d’antan comme étant une véritable musique de son pays. Surtout qu’elle est parmi les héritières légendaires de cette musique léguée par ses ancêtres.

Toujours performante, la cantatrice demeure à cheval entre le studio et le spectacle, malgré les sollicitions qui ne cessent de tomber sur sa table. A son retour de Paris, elle va encore se concentrer pour parachever d’autres projets en caractère discographique.

Surtout que l’artiste réserve  beaucoup de surprises agréables toujours pour plaire aux amoureux de la bonne musique. Evidemment, renseigne-t-on, ce projet pourra bel et bien être exécuté, en avant-goût, de son opus en gestation qui peut, toutefois, intervenir, avant la fin de l’année. Entretemps, elle ne ménagera aucun effort pour «Au temps des Classiques » qui suit son bonhomme de chemin. Déjà à son 6ème volume, Faya Tess, par reconnaissance, faut-il souligner, rend hommage aux grands esprits de la rumba congolaise, à travers ce projet. La Sirène d’eau douce y travaille au fur et en mesure malgré son calendrier très chargé. Toutefois, elle continue dans le tournage des clips vidéo pour accompagner ce projet qui fait le bonheur des mélomanes. D’ailleurs, c’est dans cette philosophie que l’ex-protégée du Seigneur Tabu Ley vient de larguer une vidéo de la chanson  « Kinshasa », dans laquelle elle ressuscite le maître de la fiesta.  Cette belle mélopée est disponible et peut-être téléchargeable sur toutes les plateformes digitales sur Internet.

Jordache Diala

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