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Éventreur de boa ?

Éventreur de boa ?

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Ça  va bientôt crever les yeux du monde. Car ayant déjà été repéré et ôté, le couac dans la fameuse affaire de l’intervention militaire de Jean-Pierre Bemba en Centrafrique est désormais une aubaine de dernière minute.

La journée du 12 Juin garde sur son front, une bande truffée des noms d’événements que l’histoire n’est pas prête à oublier. Rencontre du Président Nord-Coréen Kim Jong-Un avec son homologue américain Donald Trump, qui semble être de bonne  augure  pour la suite des relations entre ses grandes nations et qui,  selon certains, aurait un traitement affiné et très particulier pour le dessous des cartes à jouer sur un plan international.

Mais cela,  dans un cadre officieux. Faut-il dire que cela sent bon ? Possible. Mais ça  profitera à qui ? Et cette question qui fait se masturber les cerveaux humains témoins de près comme de  loin, de cette affaire historique qui ne tient plus qu’à une ficelle pour se voir être régler,  enfin.

Sur le plan national et d’une manière officielle, la Commission Electorale Nationale Indépendante dirigée par le bourreau des espoirs de la diaspora, pour ne pas les appeler ‘’congolais de l’étranger,  aux prochains scrutins de fin décembre 2018 dans les prolongations jouées devant 500 hommes, se dit  prête à recevoir les mandataires des partis et autres regroupements politiques régulièrement accrédités, au cours de la réunion du Comité de Liaison qui se tiendra à son siège sur le boulevard du 30 juin, le même mardi 12 juin, dans la salle baptisée du nom du Président de l’ex-CEI, Abbé Apollinaire Malumalu à partir de 9h00′.

C’est plus que clair que l’affaire des candidatures sera en pôle position des dossiers à traiter.

Pour faire un step-back, c’est ce même jour qu’à la Cour Pénale Internationale, Jean-Pierre Bemba fera de toute évidence sa dernière allocution à son geôlier avec qui, il s’est sans doute,  familiarisé  durant ces dix ans passés en prison sous sa vigilance qui a connu son entame lorsque dépêché à la Haye, cet homme de main venait,  grinçant les dents,  le cueillir comme une lourde papaye mûre qui tomberait de son arbre, dans sa résidence de Bruxelles. La suite logique des choses obligera,  c’est sûr, ce politique à parachever ce combat qu’il a laissé inachevé depuis qu’il quitta sur les pointes des pieds ce Congo-Kinshasa où, il est désormais attendu en éventreur de boa. Mais,  par où commencera-t-il, cet homme attendu comme Thor, le fils d’Odin, par ses amis avengers dans le dernier long métrage des studios Marvel ? Cà et là, on place des réponses. A Kinshasa,  la plateforme «Ensemble pour le changement » a accueilli avec des cris de victoire, la nouvelle de son acquittement depuis la Haye, sur décision de trois juges sur cinq qui annulait, ipso facto,  la peine de 18 ans préconisée,  il y a encore un temps de cela.

En attendant, il y a lieu de vigiler plutôt, sur  la date officielle du congrès que prévoit le MLC de ce même  Bemba. Car, il ne reste plus qu’à s’imprégner de la couleur du verdict final de ce 12 juin, puisque dans le cas où il serait complètement libre de ses mouvements, cet homme fougueux risque de rebondir à Kinshasa, humer ensemble avec ses compères du Mouvement pour la Libération du Congo, de l’air du possible renversement des valeurs politiques inversées.

Mais ensuite, il faudra fouiner sur le reste des faits post-libération du Sénateur congolais, car il se pourrait qu’il joue à un jeu dont  on ignore les règles.

Sa sortie,  pensent ses désormais compères de l’opposition,  n’est pas hasardeuse, ni un jeu de galéjade. Elle n’est même un exercice anodin ou aléatoire.  Elle cache une chose, mais laquelle ? Apparemment, le mystère sera, très bientôt, levé dès qu’il se débarrassera de ses chaînes.

Quoi qu’il en soit, c’est une évidence que ce qui devait être dit, le sera et ce,  d’une manière à brûler définitivement les attentes tant internes qu’externes.

La Pros.