Mode & mœurs à Kinshasa. Phénomène “sans soutien-gorge” : l’impudicité bat son plein !

Mode & mœurs à Kinshasa. Phénomène “sans soutien-gorge” : l’impudicité bat son plein !

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S’agit-il, sans doute, des sujets tabous pour certains et, pour d’autres, même des thèmes n’en valent pas la peine d’en discuter ? Mais puisqu’il est question des valeurs fondamentales, pures et intrinsèques que l’acteur social se doit de préserver pour bâtir une société solide axée sur des principes mieux élaborés, le quotidien d’action pour la démocratie et le développement qu’est La Prospérité n’a pu passer outre certaines pratiques déroutantes qui relèvent presque de l’ordinaire aujourd’hui… Dans tous les cas, soit il faut en parler, ou laisser mûrir la dépravation des moeurs légères fortement caractérisée dans l’accoutrement malsain, et ainsi tuer définitivement le respect des valeurs africaines.

En effet, depuis un bon bout de temps les jeunes filles kinoises, dans leur mauvaise habitude de tout pasticher des occidentaux, s’affichent sans gêne dans les lieux publics avec des vêtements portés sans lingerie, particulièrement le soutien-gorge. Cela porte facilement et directement atteinte à la dignité féminine d’autant plus que ces habits, laissés à la merci du contact direct avec la chaleur du corps, et qui tentent de couvrir ce qui reste des parties charnues, sont très souvent transparents. Rassurez-vous, c’est remarquable même les yeux bandés.

Dans les universités, les bureaux, les marchés et partout dans les rues de la capitale congolaise, l’on peut apercevoir sans beaucoup de peine, que plusieurs jeunes dames se promènent sans leur soutien-gorge, laissant ainsi entrevoir leur ‘’boîte à lait‘’. Le plus surprenant, c’est que certaines d’entre elles, oui celles-là qui déshonorent la femme congolaise, sont habillées de la sorte en compagnie de leur conjoint. Dans le cadre d’une recherche bien élaborée, votre journal a effectué une descente dans certains marchés pour s’enquérir du prix de ce sous-vêtement dont le porter est quasi devenu un labeur. Constat fait, ce n’est aucunement un problème de prix mais seulement d’envie et de volonté. Quelques vendeuses des vêtements pour femmes avouent que cette situation est assez surprenante. Le prix minimal d’un soutien-gorge revient à 1500 francs congolais, ont-elles affirmé. Apparemment, les kinoises prennent plaisir à la perversion. Pour quelques-unes, la mode varie tout le temps et ce nouveau genre est une manière d’être soi-même libre. Pour d’autres, ce n’est pas une obligation de le mettre et cela ne gêne en rien la gente masculine hormis les plus pervers de l’esprit.

Mais plusieurs universitaires affirment que c’est à cause des nombreuses séries télés sans concepts de valeurs, et des téléréalités occidentales, que la plupart des jeunes filles kinoises dont la légèreté est une caractéristique majeure, ont facilement acquiescé à la nouvelle vague. Méthode de séduction ou bêtise non contrôlée, ce qui est sûr elles vendent l’impudicité à un prix hors concurrence. C’est dommage !

Où est passé le respect ?

Il est maintenant dépassé les époques des pantalons évasés à la James bond, de la chevelure touffue avec des favoris grésillés, et robes couvrant même les bouts des ongles. Place aux ‘’taille-basse ‘’, ‘’mini-jupes‘’, dos-nus‘’, ‘’kata fumbwa‘’, ‘’tshuna baby‘’ et autres… Tant de différents modes d’accoutrement que les kinois ont adopté sans réfléchir, mettant en péril le respect de leur corps qui a sans doute cessé d’être le temple du Seigneur.

Que disent les parents ? Que dit cette génération des pagnes 3 pièces à la hauteur d’une Afrique noble ? En effet, ils sont plus que déçus d’assister à un tel scénario déshonorant. La femme congolaise est appelée à revenir à la raison et retrouver le sens de la valeur perdue.

Boris Luviya

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