Pas un pas sans la prospérité.
Chaque jour, du lundi à samedi, reprise des publications quotidiennes

Bien que son parti déposera les candidatures. PSN : Rudy Mandio dit non à la machine à voter et au fichier corrompu

Bien que son parti déposera les candidatures. PSN : Rudy Mandio dit non à la machine à voter et au fichier corrompu
Spread the love

This post has already been read 1600 times!

Le Président du Peuple au Service de la Nation, PSN, n’a pas manqué l’occasion d’émettre son avis quant à la convocation du corps électoral effectuée le samedi 23 juin par la Commission Electorale Nationale Indépendante, CENI. Interrogé hier lundi par votre quotidien, Rudy Mandio a confirmé que son parti déposera bel et bien sa liste pour le scrutin législatif provincial. Cependant, il a soutenu que cela ne garanti pas totalement la participation du PSN aux élections. D’autant qu’il faille tout d’abord lever l’équivoque sur l’usage de la machine à voter ainsi que les 16,6% d’électeurs fictifs inscrits dans le fichier électoral.

Pour le Président de ce parti membre de l’aile dure de l’Opposition, le dépôt de la liste des candidats aux différents Bureaux de Réception et de Traitement des Candidatures, BRTC, est une chose, mais la participation effective aux élections du 23 décembre 2018 en est une autre. A l’en croire, Corneille Nangaa et la CENI doivent respecter leurs principaux préalables, à savoir : le rejet de la machine à voter qui est à la base de plusieurs controverses au sein de la classe politique ainsi que la levée dans le fichier électoral des électeurs considérés des fictifs après l’audit réalisé par l’Organisation Internationale de la Francophonie, OIF, du 5 au 25 mai dernier. «Le dépôt des candidatures est légal et s’inscrit dans le calendrier électoral publié par la CENI elle-même. Mais, l’utilisation de la machine à voter n’est pas indiquée dans la loi électorale. Nous ne voulons pas de cette machine à problème», a déclaré Rudy Mandio. Dans la foulée, le numéro Un du PSN a tenu d’asphyxier cet équivoque par rapport à l’organisation des élections. De son avis, la question n’est pas d’aller dans n’importe quelles joutes électorales mais, par-dessus, à de bonnes élections. C’est-à-dire, celles dont les contours auront l’assentiment de tous. «Dire non à la machine à voter ne signifie pas que nous ne voulons aller aux élections. Nous y tenons, mais il faut que toutes les forces vives de la nation entrent dans le processus électoral. C’est-à-dire, tous les contours électoraux devront leur plaire et qu’il n’y ait pas de boycott», a-t-il ajouté.

Par ailleurs, il a fustigé les différents propos de Corneille Nangaa, président de la maison des élections, qui réagit en politique et non en indépendant. Il a sous-tendu que ce dernier ne peut en aucun cas rester cloué sur l’idée d’une tenue des scrutins avec la machine à voter quand bien même qu’elle ne figure pas dans la loi électorale, d’une part, et que plusieurs personnes la rejettent, d’autre part.

Corneille Lubaki