Que faire ?

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Consentir, bafouer ou réfuter complètement ? Le choix reste décidément difficile à faire. Maintenant que les ultimatums des uns comme des autres ont atteint leurs limites prescrites, c’est donc le moment du dévoilement des dessous des cartes cachées.

A chaque jour suffit sa peine,  dit-on.  L’ultimatum  du Comité Laïc de Coordination qui s’écoulera en cette journée mémorable qu’est le 30 juin, jour de  l’accession à l’indépendance nationale et internationale du Congo de Lumumba et de  tous ceux qui en auront payé de leur vie avant lui, devra même dans le silence,  marquer de son empreinte cette journée dont les festivités normalement observables semblent briller par l’absence.

L’équation politique actuelle occulte les rêves d’un probable traitement pratique. Car,   déjà,  sur un plan théorique, elle semble être intraitable à l’interne à l’égard de tous les coups donnés avec des gants par un certain Premier ministre honoraire congolais Adolphe Muzito.

Les carottes de l’organisation des élections en décembre sont cuites par la CENI de Corneille Nangaa,   selon l’ancien Chef du Gouvernement. Pour lui, en effet,  l’intention de la majorité de briguer un énième mandat à la tête du pays, en poussant les opposants qui, d’ailleurs,  ne cessent de jeter des conditions devant le seuil de cette commission, à boycotter ces élections pour lesquelles, ils auront accepté, dialogues à l’interne comme à  l’externe, et même signé des accords sous les bons offices des Evêques.

Les prochaines concertations seront pour le moins écartelées entre l’observation des retombées de la clôture de la session plénière des Evêques, l’écoulement ainsi que la suite logique des revendications du CLC à la tripartite à laquelle elle aurait adressé sa déclaration, puisqu’ici,  l’on torche l’intérieur du pays.

Certains se gratteront du sinciput jusqu’à atteindre l’occiput pour pouvoir celer l’idée mère de ceux qui brandissent des menaces aux trois probables plans des Kabilistes pour s’éterniser au pouvoir.

Les réactions peuvent s’avérer suicidaires  dans le cas où  le CLC reprenait, contre toute attente,  ses activités dont la trêve s’observe depuis avril.

Dans un autre registre, la question du relâchement total du Sénateur congolais qui,  sans nul doute,  se fera à la Haye ce 4 juillet, et dont le passeport lui sera  délivré à son domicile en Belgique, par l’ambassade congolaise, suscite ce débat de cajolerie des uns au détriment des autres. Reste à savoir pour quelles finalités.

Le décor puisqu’il ne faut guère stopper d’en parler, en  regardant de  nombreuses facettes changeant qu’il prend depuis un moment, est pour l’actuel Président, fastidieux. La RD. Congo  à l’échelle internationale semble se faire dépouiller de ses contacts et risque à coup sûr,  de bredouiller devant ses désormais ex- remparts des situations critiques.

Ayant déjà conquis la confiance de Kim-Jong Un, le Président américain Donald Trump dévoile son fantasme de vouloir à tout prix rencontrer le Président russe, Vladimir Poutine, dont la nation venait tout récemment de réveiller les vieux démons d’un accord étatique,  d’il y a dix-neuf  ans. Quoi de tel que de  donner sa langue au chat dans une telle situation qui, si les deux hommes pourtant réputés extrémistes, sortaient de leur discussion avec le sourire aux lèvres ? A vous de dire.

Que faire ? Ne serait donc plus qu’une question à poser à une seule des franges qui se livrent des batailles sans merci dans l’agora politique en RDC ?  Parce qu’au fait, les coups peuvent venir de partout, puisqu’il n’y a d’ores et déjà plus de règles à respecter, semble-t-il.

Marco Mongolu       

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