Rupture…?

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Cette question résonne désormais dans le cerveau de plus d’un. Est-ce que la République démocratique du Congo tiendra longtemps seule ? En effet, depuis l’éclatement de la nouvelle, tous s’impatientent de voir jusqu’où irai cette nation souveraine. Annoncés conjointement en visite à Kinshasa, le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres et le Président du Conseil de l’Union Africaine, Moussa Faki ont une fois de plus buté sur un agenda garni du Chef de l’Etat Congolais, Joseph Kabila.

Difficile à gober cependant pour les hôtes de Kinshasa, s’il faut conter de doigts les deux reports de ce rendez-vous. Initialement prévu au mois d’avril, il est repoussé en juin, puis de ce dernier, sera revu en juillet pour ne se contenter que d’un rapport donné par le protocole présidentiel.

Il faut se le dire, cette réalité demeure inquiétante à quelques mois des élections, regardant les engagements pris par la nation face à ces organisations que les autorités évitent systématiquement de rencontrer depuis un laps de temps.

Un peu plus loin, c’est la visite annoncée de Nikki Haley qui serait annulé d’une manière anticipée. Quoi de telle pour agrémenter ces discussions à des saveurs du je t’aime moi non plus entre les autorités congolaises et les occidentaux.

Prendre son mal revient une fois de plus au sommet des conseils à donner à la population congolaise, qui demeure spectatrice des événements qui statuent sur son propre avenir en cette journée internationale des populations.

Aujourd’hui, il devient difficile de s’imaginer des élections dont certains colleraient volontiers, l’étiquette de porteuse du dernier coup trancheur de ce débat depuis l’écoulement du deuxième et dernier mandat constitutionnel de l’actuel Président congolais.

D’une rupture à une rupture, à l’interne, c’est le comité laïc de coordination qui d’ores et déjà annonce une marche pacifique et une forte désobéissance civile durant trois jours au mois d’août, soit du 12 au 14 dudit mois.

Pour un background, c’est à partir du 25 juillet que les BRTC recevront les candidatures à la députation nationale et la présidentielle telle programmé par la CENI de Nangaa. Seulement cinq jours devront suffire aux retardateurs, pour se rattraper de leur retard.

Doit-on confirmer que le pays se dirige vers une guerre d’agression ? Au futur proche de le révéler.

Néanmoins, la réalité qui gravite autour de cette nation, porte des couleurs sanglantes à des kilomètres, car sous la barbe des sages, se trame, entre autres, des signatures des chartes pour des fronts bâtis sur mesure pour l’occasion des prochaines élections, des résolutions qui ne jurent que par l’appui à l’organisation de ces élections dont les institutions congolaises se disent en pleine capacités d’organisation, et tant d’autres surprises qui portent la bande opposante au régime actuel.

Cette question ne risque-t-elle pas de refaire surface d’ici peu ?

Aux vrais responsables de bien cogiter sur l’avenir de ce pays que l’on continue d’offrir en pâture à un précipice certain.

Marco Mongolu            

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