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Coupe-gorge !

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Même pour le plus friqué au monde, le statut de richissime peut connaître une chute libre, au point de le voir quémander comme un simple clochard, habitué à une vie d’oisiveté et de mendicité. D’ailleurs, les paroles divines reprises par Louis second dans sa version écrite de la bible expliquent clairement que dans ce sens comme son contraire, tout est possible. C’est-à-dire que Dieu est le seul qui élève et ramène vers le bas, selon sa sainte volonté.

En des termes d’actualité, les mêmes affaires tournées du recto au verso restent pendantes depuis deux ans jour pour jour. Le Congo-Kinshasa, à vue de loin, s’annonce coupant la gorge à qui tentera d’y poser les pieds.

Qui doute, lis ici ! Comme pour implorer les sagesses des autorités congolaises, les chevaliers de la belle plume, ne cessent d’écrire. Au-delà d’informer, ils analysent et projettent des vues assez élucidées, afin de permettre à ces dernières de privilégier les choix, les plus responsables qui soient en faveur de la nation dans son entièreté.

Si cela ne vous convainc pas, l’étonnement sortira du rang de la communication simplement faciale, pour faire écrier l’âme. Car, l’horizon subit une ligne éditoriale dictée voire imposée par l’espace politique, depuis fin 2016, précisément commençant par la nuit du 19 au 20 décembre, qui marquait la fin du second et logiquement dernier mandat constitutionnel du Chef de l’état.

Depuis cette soirée marquée par les vacarmes de la population qui tapotait fourches sur assiettes en porcelaines, pour réclamer selon certaines sources une alternance au sommet de l’Etat, ce qu’avait tout de suite démenti le ministre des médias Mende, le grand Congo est devenu ce théâtre des ratés de toutes sortes.

Après les tentatives de médiation de Kodjo et les Evêques, voici que le Congo est livré à lui-même, espérant cette fois que les élections ouvrent grande la porte à tout le raffut qu’a hébergé cette pauvre nation.

Ces espérances aussi civiques qu’elles puissent être, semblent devenir absurde si ce n’est le rêve d’un baba. Après ce retour de Bemba annoncé pour le 1er août, les questions sur les élections passeront-elles au second degré, pour privilégier son cas qui s’ajoute, sur nombre de ceux de l’opposition qui comme lui refusent de partir aux élections avec la machine à voter dans sa version ? Difficile à dire.

Décembre puisqu’il consiste à lui seul la chute de tout ce, pourquoi l’on se sera battu, connaîtra-t-il l’organisation effective de ces élections ? Egalement pendant, ce détail.

Vu la situation, les conseils qui passent de l’autre côté de la rive comme non vue par les autorités, le Congo coupe-gorge se peaufine naturellement à un horizon que seuls quelques jours séparent de la réalité vécue.

Que faire, si ce n’est, entrer en lisse pour combattre même par des mots le malheur qui semble avoir déjà jeté l’ancre sur le fleuve Congo ? Seul l’avenir nous le dira.

Marco Mongolu