Nécessité d’apprendre l’anglais Unikin : le Professeur Raimond Nsangabau tire la sonnette d’alarme

Nécessité d’apprendre l’anglais Unikin : le Professeur Raimond Nsangabau tire la sonnette d’alarme

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Professeur Raimond Nsangabau, Docteur en Anglais à l’UNIKIN

«Les gens doivent changer leur perception du cours d’anglais. L’anglais est une langue de communication. Tout citoyen du monde d’aujourd’hui qui ne sait pas parler l’anglais, ses contacts sont bloqués d’office. De par le monde entier, l’anglais est devenu un atout indispensable. Point n’est besoin d’avoir un Interprète ; il faut apprendre l’anglais. A bord d’un avion par exemple, c’est plus que ridicule lorsque tout le monde parle anglais et que l’on soit contraint à garder bouche bée». C’est en ces termes que le Professeur Raimond Nsangabau de l’Université de Kinshasa et Président de l’association des Professeurs d’anglais honoraire de la RD. Congo s’est adressé à tous les Congolais dont les scientifiques de tout acabit. Il a été aux prises avec les fins limiers de votre quotidien, vendredi 27 juillet dernier, dans son bureau de travail à la colline inspirée.  Que conseille-t-il ?  

Pourquoi apprendre l’anglais  à l’Université et dans les écoles de l’enseignement supérieur ? C’est une exigence mondiale. Aujourd’hui, l’anglais joue le rôle de ce qu’on appelle ‘’lingua franca mondial’’, ce qui veut dire tout simplement qu’il s’agit d’une langue qui est utilisée dans une communauté qui a plusieurs langues qu’est le monde tel que devenu à ce jour ‘’village planétaire’’.  Dans la plupart de réunions internationales, la langue du milieu c’est l’anglais. Le Professeur Raimond Nsangabau, Docteur en Anglais de l’Université de Kinshasa et visiteur dans tant d’autres universités du pays  lance, ici, un ultimatum aux uns et aux autres. Il attire l’attention de tous sur le fait que la génération d’aujourd’hui est une génération qui n’est pas comme celle d’hier. L’enseignement qui est réservé à celle-ci est complexe. Il fait appel à l’usage de l’ordinateur, l’internet dont les réseaux sociaux etc. «Les étudiants mènent l’expérience du village planétaire. Pourtant, l’anglais et l’informatique font intimement partie intégrante de la vie académique actuelle. Et dommage, certains scientifiques ne comprennent pas cela», clame le chevalier de la craie au département d’Anglais et Informatique des Affaires de l’Unikin.

Malaise

Le bat blesse au regard du fait que l’anglais n’est pas une langue de communication de tous les jours ; elle est plutôt une langue étrangère que les uns et les autres apprennent après le français et les langues maternelles. Ailleurs, par contre, l’anglais est considéré comme la seconde langue. Eu égard à cette problématique, le Professeur Nsangabau fustige la plus grande difficulté qu’il rencontre dans l’enseignement de cette grande langue internationale. «La perception que se font les congolais de la langue anglaise est le premier problème qu’il faut résoudre», sermonne ce Maestro de la langue anglaise. Il conseille aux pédagogues d’anglais d’enseigner cette langue comme celle de communication et non en termes des formules mathématiques ou chimiques. Les apprenants ont intérêt à percevoir le bienfondé de la langue anglaise.

Apprendre l’anglais à l’Unikin

L’école de langues de l’Université de Kinshasa apporte un appui aux gens qui veulent apprendre l’anglais en dehors de leur cursus académique. Les jeunes, les vieux, les hommes et femmes qui veulent bien parler et écrire l’anglais sont les bienvenus à l’école de langues de l’Université de Kinshasa située dans l’enceinte de la faculté des Lettres et Sciences Humaines de l’alma mater. Les cours se donnent le soir, soit de 16h à 18h. Force est de préciser que pour les chercheurs désireux d’aller dans les universités anglo-saxonnes dans le cadre de leurs études et recherches, l’école de langues de l’Unikin donne la clé grâce à un programme spécifique qu’elle offre. L’inscription est gratuite, hormis les séances qui sont payantes. Bien plus ; entre cadres de leur association des Professeurs d’anglais, ils encadrent les enfants de 7 à 13 ans qui apprennent l’anglais et le football au-delà de l’Université. A haute et intelligible voix, le Professeur Raimond Nsangabau regrette le fait qu’il y a un arrêté du Ministre de l’ESU qui institue le cours d’anglais dans toutes les filières d’études de l’enseignement supérieur et universitaire qui est baoué dans plus d’une faculté de différentes universités et institutions de l’enseignement.

Jacques Kitengie   

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