Journal la Prospérité

Candidat à la présidentielle. RDC : Jean-Paul Moka dévoile son plan de développement

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Renonçant il y a peu aux élections du 23 décembre 2018, Jean-Paul Moka NgoloMpati, Président National  du parti politique « Mouvement Bleu » et Autorité morale  de la plateforme électorale « Arc-en-ciel», est revenu à la raison. Il a voulu lutter de l’intérieur parce que lutter de l’extérieur, c’est soit aller sur la voie du sang, sur la voix de l’exclusion.  Ainsi, il a déposé  le mardi 7 août à la veille de la clôture des Bureaux de Réception et de Traitement des candidatures (BRTC) sa candidature à l’élection présidentielle  prévue le 23 décembre 2018 selon le calendrier publié par la Commission Electorale Nationale Indépendante  le 5 novembre 2017. Avec son «Plan Moka», un projet de société de 100 milliards USD étalés sur une année, il veut lutter contre le chômage, la corruption et d’autres antivaleurs qui font reculer le pays.

Approché  par  « La Prospérité »  mercredi 8 août après son dépôt de sa candidature, Jean-Paul Moka NgoloMpati, Président National du parti politique « Mouvement Bleu » et Autorité morale de la plateforme « Arc-en-ciel » a indiqué qu’il a voulu lutter de l’intérieur parce que lutter de l’extérieur, c’est soit aller sur la voie du sang, soit sur celle de l’exclusion. A la question de savoir s’il a eu des explications claires  en ce qui concerne la machine à voter et les 10 millions d’électeurs sans empreintes digitales, le Professeur Moka  a indiqué qu’au sujet  des électeurs   sans empreintes digitales, Corneille Nangaa lui a dit qu’en 2006  comme en 2011, il n’y a jamais eu d’empreintes sur les cartes d’électeurs.  Lorsqu’il faut voter on ne vérifie pas les empreintes digitales mais plutôt la photo, le nom et le numéro de la carte. Ceci n’a aucun impact sur la liste de votant.  Il lui a également expliqué que c’est aussi  parce qu’il y a beaucoup de gens qui travaillent dans les mines et qui perdent les empreintes digitales. Au sujet de la machine à voter, le Président de la Ceni lui a dit qu’après  la publication de la liste définitive de candidats Président de la République, il tiendra une réunion avec tous ces candidats pour discuter sur cette question.

«Si consensus, il y a, la machine à voter sera utilisée, si non elle sera écartée», a déclaré le Président du Mouvement Bleu. Il estime que le vrai problème ne pas la machine à voter mais sa fiabilité du processus électoral.

Plan Moka

A cette occasion, Jean-Paul Moka a dévoilé son projet de société dénommé « plan Moka ». Celui-ci est un  projet de 100 milliards de dollars étalés sur une année. Il  va premièrement lutter pour la crédibilité du processus électoral en RD. Congo, lutter contre le chômage, la corruption … D’après lui, la population congolaise a besoin de l’électricité, de l’eau, logement, envoyer les enfants à l’école, circuler librement.  Et de dire que ce n’est pas pour rien qu’il a versé 100.000 USD  à la Ceni. Il est convaincu de ce qu’il fait.

Moka le Rassembleur

Convaincu qu’il remportera la présidentielle du 23 décembre, Jean-Paul Moka a souligné qu’il va rassembler tout le monde comme il l’a fait lors du dialogue inter congolais de Sun city. « C’est avec la foi que les enfants d’Israël sont sortis de l’Egypte», dit-il.    Il a la vocation de médiateur. Raison pour laquelle, sa formation politique n’est ni de la Majorité, ni de l’opposition.

Appel aux acteurs politiques

Profitant de cette occasion, il a invité les acteurs politiques à avoir la bonne foi et d’aimer ce pays. Mais aussi reconnaître le bienfait  de l’autre même s’il est votre ennemie.

Panoplie de candidats du Kwilu

Il a déploré le fait qu’il y a  au moins six  candidats présidentiels ressortissants de la province du Kwilu  tout en saluant leur courage.  A l’entendre, cette province n’a pas besoin de plusieurs candidats mais d’un seul. Ainsi, il a débuté des consultations  en vue de choisir un candidat  pour cette province.  Il y a lieu de rappeler que l’autorité morale du Mouvement Bleu a salué la décision prise par le Chef de l’Etat, en choisissant Emmanuel Ramazani Shadary  comme dauphin. Choix qui, selon lui,  constitue le renforcement de la confiance malgré plusieurs points à élaguer.

Christine Ngalula