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Choix de Shadary, la malédiction du pouvoir conjurée :Thomas Luhaka salue l’acte historique de Kabila !

Choix de Shadary, la malédiction du pouvoir conjurée :Thomas Luhaka salue  l’acte historique de Kabila !

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*’’A propos  de la désignation de   Ramazani Shadary en qualité du candidat président de la majorité présidentielle, Thomas Luhaka parle  d’un choix historique qui va permettre à la RD. Congo   d’asseoir une vraie démocratie. En  décidant de ne pas briguer un 3ème  mandat, Joseph Kabila vient, en effet,  de conjurer la malédiction du pouvoir dans notre pays’’, s’écrie-t-il. 

D’ailleurs, l’autorité morale du Mouvement Libéral a retracé le destin de  trois 1erprésidents,  à savoir : Joseph Kasa-Vubu  avait été chassé comme un chien par les militaires et il est mort comme un nécessiteux, Joseph Mobutu avait fini par fuir sur les menaces des américains qui lui  avaient promis  la mort et,  enfin,  Laurent-Désiré Kabila qui fut  assassiné au Palais de Marbre.

En choisissant Shadary pour marquer l’alternance, Kabila vient de poser un acte historique et cela,  après consultation de  chaque regroupement politique membre du FCC.

‘’Il faut aussi dire qu’en politique,  il n’y a pas d’homme  providentiel. Car, Shadary est désigné comme capitaine de l’équipe FCC. Mais, il  ne jouera pas seul. Le FCC est la meilleure machine mise en place avec toutes les  compétences voulues dans le but de remporter les élections du 23 décembre 2018’’,  a déclare en substance M.  Thomas Luhaka qui en a profité   pour justifier ce choix, en avançant quelques raisons. Son  engagement sur le plan politique au sein de l’UDPS aux côtés de Kibassa et Tshisekedi fait transparaître  en  lui,  les reflexes du radicalisme Tshisekediste. Puis, il a été  Vice- gouverneur de province, député national, président du groupe parlementaire et VPM en charge   de l’intérieur.  Donc, il  a su gérer les problèmes de la population au quotidien. Comme pour dire qu’avec ce parcours, il y a lieu de  dire que le choix du Chef l’Etat est logique.

Mais, comment Shadary   va-t-il  foncer  alors qu’il  est sous  le coup des sanctions de l’Union Européen ? Thomas Luhaka relativise. Pour lui, tout ceci n’était qu’un mécanisme de pression à placer dans l’optique de la   campagne mondiale pour contraindre Kabila à ne pas briguer  le 3ème  mandat.

«Nous ses lieutenants, nous nous sommes évertuer pour faire comprendre à l’opinion nationale et internationale que Kabila va respecter la Constitution », a-t-il soutenu,  tout en  expliquant  que certains compatriotes Congolais se sont déployés dans les capitales étrangères pour battre campagne sur base de procès d’intention.

Comme Joseph Kabila ne sera pas candidat à sa propre succession, les pressions mises  lui sont sans objet. Elles n’ont plus de  raison d’être.

Au chapitre de l’assassinat des hauts fonctionnaires de l’ONU   dans le Kasaï central dans l’affaire Kamuina Nsapu,  Thomas Luhaka indique que  la question des droits de l’homme est devenue  un instrument politique avec des  sanctions  sélectives.

«Dans les pays fragiles comme la RDC les droits de l’homme est une baguette magique de pression », a-t-il ajouté tout en reconnaissant que  la RDC est un pays le plus évolué sur le plan de la démocratie parce que la notion de liberté d’expression est inconnue  ailleurs.

Pour défendre leurs intérêts, les pays de la communauté internationale  font régulièrement pression sur la RDC en brandissant le discours de la violation des droits de l’homme. Ainsi tous les candidats aux présidentielles qui font le lobbying à travers le monde ce ne pas innocent, ils promettent des choses tels que la ré visitation du code minier s’ils sont soutenu pour accéder au pouvoir.

«Cohen un retraité du gouverneur américain qui ne cesse de Twitter, il y’à toujours un intérêt quelque part. Je condamne la question des droits de l’homme comme instrument politique », fustige-t-il.

Pourquoi la politique de deux poids,  deux mesures au sujet du 3ème  mandat par la communauté internationale qui  a gardé silence face aux  cas  du Rwanda, Tchad, de Brazzaville et de l’Ouganda ?

Selon lui, on ne peut pas dire que c’est un échec pour Kabila qui n’a jamais inscrit ce projet dans son schéma parce qu’il avait donné sa parole d’honneur d’officier de ne pas  briguer un autre mandat. Voilà  qui justifie la déclaration de Minaku pour contredire un Haut Cadre du PPRD qui,  dans sa publication,  avait annoncé la possibilité de la révision de la constitution.

Il faut dire que les potentialités minières que regorge notre pays suscitent de la convoitise de la communauté internationale  et Kabila,  pour eux,  dérange  pour avoir refusé de brader les richesses du pays afin de  s’éterniser au pourvoir.

«Voilà  un vrai nationaliste et son successeur doit avoir la même capacité de résistance que  lui », insiste-t-il.

Pourquoi Shadary était le seul le candidat à la présidentielle 2018 à  rencontrer  le Président Sud-africain Cyril  Ramaphosa et comment justifier  sa présence au sommet de la SADC en Namibie ?

‘’D’une part,  ce  sont les avantages liés à la fonction et d’autre  part,  le président Sud africain,  par curiosité,  voulait se faire une idée de  la personne du dauphin.

Dans la même logique, la présence de Shadary en Namibie s’inscrit dans le cadre de la prise de contact  et cela est sans impact, car ce qui est important c’est la capacité du FCC de convaincre la population pour gagner aux  élections prochaines’’, démontre-t-il, tout en  présentant  un tableau éloquent. En  2001, rappelle-t-il,  Joseph Kabila a réussi la réunification du pays qui était divisé en 3 blocs distincts.

Sur le plan de la reconstruction, les camions  poids lourd faisaient 2 semaines sur le tronçon Kinshasa-Matadi, aujourd’hui. Ils font à peine 4 jours,

Sur le plan de la démocratie, l’on a tous  voté pour la première  fois en 2006.

La constitution de notre pays est jalouse car elle refuse toute cohabitation de la nationalité congolaise avec une autre. Si Joseph Kabila a pris l’option de la respecter, il est tout a fait logique qu’elle soit respectée par tout le monde et pas de traitement différent avec les autres candidats, car celui qui ne remplit  pas les conditions d’éligibilité en  rapport avec la Constitution doit être invalidé. Ainsi,   va-t-on   éviter la politique de deux poids,  deux mesures.

Autrement dit, Thomas a relevé deux choses que l’on reproche à Moïse Katumbi,  à savoir :   des dossiers en justice et sa nationalité Italienne  révélée par un journal de notoriété internationale.

Sa présence à la frontière Zambienne, Thomas se réfère aux commentaires de la  journaliste Sonia Rollay qui accuse Katumbi  d’avoir fait  un show médiatique.

Sur la  subornation des témoins,  il  estime que c’est le fait d’influencer  un témoin  dans le but de tromper  tribunal.

A ce titre, la loi exige que le candidat Présidentiel ait  un casier  judicaire vierge et par conséquent, celui qui a été condamné pour corruption ne doit pas être candidat.

Quel est l’état des relations qu’il entretient  avec le président national du MLC, il  reconnaît  qu’il  n’y a  pas de  relations particulières, mais comme il y  a eu des divergences politiques,  il  a pris l’option de faire son chemin et lui,  Bemba,  le sien.

Pour clôturer cet entretien à bâtons  rompus, la question de l’Etat des infrastructures a été, par ailleurs,  évoquée.

«Nous nous trouvons dans la logique  des projets pluri- annuels. J’ai trouvé certains projets en cours que j’ai achevé, j’ai lancé d’autres qui seront aussi achevés  par mon successeur », a précisé Luhaka  qui a aussi reconnu qu’à ce jour,  l’on peut rouler avec une voiture sur l’axe Kabinda, Beni, Mambassa, Kisangani, Banalia, Buta jusqu’à la frontière avec la Mongala.

Dans l’Ubangi la route réhabilitée par de Zongo en passant par Gemena pour finir àAkula sans oublier l’axe Gemena et Gbadolite qui est en pleine réhabilitation. Actuellement il y’a lancement des travaux  de réhabilitation et d’asphaltage de la route Lovua-Tshikapa-Kamuesha-Kananga et Mbuji-Mayi. C’est ici l’occasion de rappeler à l’opinion le grand contrat signé pour l’asphaltage de 1080 km de route qui partira de Kananga-Mbuji-Mayi-Kamina et Kananga sans oublier les négociations avec la Banque Mondiale pour la route Bukavu, Kasongo, Kabinda et Mbuji-Mayi.

LP.

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