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Le processus étant irréversible. Elections 2018 : Thierry Maweja interpelle et lance une alerte générale !

Le processus étant irréversible. Elections 2018 : Thierry Maweja interpelle et lance une alerte générale !

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L’heure n’est plus aux tergiversations et débats baroques aux effets, du reste, peu préventifs et curatifs. Le processus électoral en cours s’avère irréversible. Ceux qui l’ont compris n’auront pas tort de s’être comportés comme les sages femmes dont parle la sainte bible. Ceux qui se veulent distraits, contre toute attente, payeront, à raison, le pot cassé de leur pessimisme. Cette alerte générale est de Thierry Mukadi Maweja, Cadre/NOGEC et très réclamé candidat à la députation nationale et provinciale dans le district de Tshangu. A 80 jours des élections au pays, ce digne fils de Masina démontre combien le train électoral a atteint une vitesse de croisière, et que le retour n’est plus souhaitable, bon gré malgré des différends politiques de nature in aeternam. Et de signaler singulièrement qu’au niveau de NOGEC, son parti politique, tous les candidats sont en ordre de bataille pour les scrutins qui pointent à l’horizon, contre vents-et-marrées.

Le très réclamé candidat/NOGEC de Masina, dans le district de Tshangu est monté, une fois de plus, au créneau pour interpeller et alerter. Thierry Mukadi Maweja ne digère pas comme l’ensemble des Cadres de son regroupement politique cher à Me Constant Mutamba, l’idée d’un énième report du rendez-vous électoral, sans doute, fixé au 23 décembre prochain. Répondant aux questions de La Prospérité, hier lundi 1er octobre 2018, il n’a pas manqué, avant tout, de joindre ses larmes à celles des filles et fils de BENI qui restent inconsolés depuis les  massacres, à tort, d’une dizaine des compatriotes du terroir, la semaine dernière. Il appelle, pour ce faire, la population à la vigilance citoyenne. Révolté par ces récents massacres et plus que soucieux du renouvellement de l’actuelle classe politique, ce Cadre/NOGEC exhorte l’Etat congolais à prendre des mesures efficientes pour sécuriser le territoire national et la population des quatre coins du pays.  Il se demande, en effet, quel rôle joue, à bien dire, les forces onusiennes omniprésentes tant au niveau des frontières nationales que des villes et villages des 26 provinces que comporte le pays.

Processus électoral impératif

La lecture des signes de temps est nécessaire, à moins d’être aveugle et sourd. A plus de 75%, la CENI a planté le décor sine qua none pour la tenue des élections dans le délai du calendrier électoral. Thierry Mukadi Maweja assure donc en ces termes précédents et dénonce toute attentive du repli quant aux avancées, d’ores et déjà, enregistrées. La classe politique qui mise sur l’alternance démocratique, conformément au calendrier de la CENI doit comprendre et s’ajuster, indique-t-il, en martelant sur le fait que le processus électoral en cours est, en tout état de cause, irréversible et qu’il faille mettre le caps sur la date fatidique du 23 décembre 2018. Avec ou sans machine à voter, assure-t-il, au niveau de NOGEC, les potentiels candidats affûtent toutes les armes nécessaires pour affronter conséquemment les urnes et battre, haut la main, tout adversaire. Thierry Mukadi Maweja soutient le rajeunissement de la classe politique et professe qu’il n’imagine guère trahir son électorat fidèle qui ne jure que sur lui pour intégrer l’hémicycle du Palais du Peuple en vue de servir infiniment le pays et l’homme congolais, en général.

Jacques Kitengie