Aujourd’hui, Dokdo pleure et revendique son indépendance pour un monde pacifique : Alors, qu’en est-il des ressources naturelles de la République Démocratique du Congo?

Aujourd’hui, Dokdo pleure et revendique son indépendance  pour un monde pacifique :  Alors,  qu’en est-il des ressources naturelles de la République Démocratique du Congo?

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Dokdo est colonisé par le Japon mais aujourd’hui, en présence de 100 pays représentés par 100 étudiants venant de tous les continents du monde, il pleure et réclame son indépendance pour donner la paix au reste du monde. Ainsi, la République Démocratique du Congo peut en boiter le pas pour protéger sa population et aussi ses ressources naturelles afin que la paix règne dans la nation.

Je m’appelle Oshiewa Ipekie Yves; Je suis un étudiant congolais vivant depuis  plus de 5 ans à Séoul, Capitale de la Corée du Sud. Actuellement, je fais ma maîtrise à l’Université de Kyung Hee, dans le  département d’économie au campus de Séoul et candidat au Doctorat.J’écris cet article après avoir eu l’occasion de participer au programme appelé KIS G100 Summit qui a rassemblé 100 étudiants de différents pays et continents ;  et dans lequel j’ai été choisi comme le représentant des étudiants venant du continent d’Afrique. Ce programme comportait deux parties: la première était un forum Dokdo basé sur la paix mondiale et la deuxième était un voyage dans les jolis îlots appelés Dokdo. Dans la première partie, le forum Dokdo avait eu lieu à Séoul le 8 septembre 2018. Au cours de ce forum, les étudiants africains se sont davantage appuyés sur la théorie de la vraie paix de Martin Luther King. Ce dernier avait défini la vraie paix comme «  non purement l’absence de tension, elle est la présence de justice » et nous aussi,  pendant les discussions, nous avons défini la vrai paix comme non seulement la présence de justice mais aussi la combinaison de plusieurs facteurs tels que : Amour, Démocratie, Liberté (Indépendance), Unité et Egalité.

6 jours après forum, nous avions visités lesdits îlots du 14 au 16 septembre 2018. Les roches Liancourt, également appelés Dokdo en coréen ou Takeshima en japonais, sont un petit groupe d’îlots situés en mer de l’Est qui mesurent 0,23 mètres carré contrôlés de facto par la Corée du Sud mais revendiqués par le Japon. Faisant l’objet d’un contentieux non résolu entre les deux pays, ils sont aujourd’hui rattachés par l’administration de la Corée du Sud à l’île l’Ulleungdo, distante de 87km, dans la région du Gyeongsang du Nord, et par le Japon à la commune de d’Okinoshima, dans l’archipel Oki, distant de 157km, dans la préfecture de Shimane.  Ces îlots ont été la cible de bombardements d’entraînement de l’armée américaine qui ont causé la mort de 30 pêcheurs le 8 juin 1948. Maintenant en réalité, il n’y a pas de paix entre la Corée du Sud et le Japon à cause ce petit group d’îlots.

Lors de notre visite  aux ilots de Dokdo, il y avait la pluie qui tombait et le vent aussi soufflait. Pour nous les africains, surtout pour notre tribu Sakata, « durant le voyage s’il pleut, donc il y a 2 messages significatifs. Le premier message est celui de la bénédiction pour le visiteur et le deuxième message est celui de la tristesse pour les résidents ». Certainement la pluie du 14 septembre 2018 était pour nous, les étudiants internationaux, qui avions visité Dokdo, un message de bénédiction pour avoir piétiné le sol de Dokdo, au contraire, pour ce dernier ; la pluie du 14 Septembre est un message de tristesse montrant que Dokdo pleure et dit qu’il n’est pas libre  et il veut son indépendance.

Alors, après avoir visité ces ilots et piétinés son sol, je suis venu comprendre que le problème de terre, même si ça ne se passe qu’entre deux pays, ça peut produire des effets très néfastes pouvant affecter la paix mondiale. Il est à savoir que plusieurs personnes ont perdu leur vie à cause  des conflits de terre.  Je ne suis pas ici de conclure que les ilots de Dokdo appartiennent à la Corée du Sud ou au Japon mais le plus ancien document historique survivant d’Ulleungdo et de ses îlots subordonnés, maintenant appelé Dokdo, révèle que ces îles étaient le territoire d’un royaume tribal appelé Usanguk, incorporé à Silla en 512, 13ème  année du règne du roi Jijeung, après sa subjugation par le général Isabu de Silla. Après sa subjugation, cependant, Usanguk a survécu en tant qu’état semi-indépendant sous une relation seigneur-vassale avec Goryeo (918 – 1392 avant notre ère), la dynastie qui a pris le pouvoir à Silla. Les dirigeants de Goryeo avaient cherché à contrôler la chefferie insulaire par le biais d’échanges et de soutien, mais les troubles causés par l’invasion mongole de Goryeo au XIIIe siècle ont conduit à piller Usanguk par les pirates japonais et japonais. Cependant, les dirigeants de Goryeo et leur peuple ont continué à protéger Ulleungdo et Dokdo contre les ennemis étrangers, même en luttant pour faire face à l’invasion mongole. Et jusqu’à présent, il n’y a pas de documents prouvant que les îlots appelés Dokdo appartiennent aux Japonais.  Raison pour laquelle, en cadre de paix, les îlots de Dokdo doivent être totalement indépendants du Japon.  Car l’indépendance de Dokdo donnera la solution aux disputes de terre et des ressources naturelles en Afrique en général et en République Démocratique du Congo en particulier. Et certainement, il n’y a pas de paix aussi en Afrique à cause de plusieurs facteurs parmi lesquels je peux citer le manque d’amour de la patrie et entre les patriotes, la trahison du pays et le non respect de la constitution  pour la majorité des Présidents africains, mais la cause primordiale est le conflit de terre et les disputes des minerais. Et cela démontre aussi que l’Afrique n’est pas indépendante. En réalité, les champs de ma grand-mère Henriette Mboli à Kutu Mai-ndombe sont plus étendus que Dokdo. Les îlots en question ne sont que deux grosses pierres au milieu d’une mer mais ils constituent le cœur et la puissance de la Coréen du Sud. La puissance émotionnelle du problème de «Dokdo» en Corée du Sud révèle à quel point la mémoire historique est puissante. Cette question rassemble tous les Coréens, quelle que soit leur inclination politique, un événement rare dans un pays profondément divisé sur le plan idéologique et politique. Du point de vue de la Corée du Sud, perdre ‘Dokdo’ reviendrait à légitimer post-facto la domination coloniale japonaise. Et surtout encore que les coréens  pensent que le Japon a déformé l’histoire au point que le Japon on occupE la Corée depuis 36 ans. Ce qui n’est pas le cas en République Démocratique du Congo où la majorité et l’opposition ne peuvent pas se rassembler pour lutter pour la paix et la protection  des ressources naturelles de la nation. Le cas de Dokdo pour le Coréens doit être un exemple à suivre par les congolais pour bâtir la paix en RDC.

En conclusion, la jeunesse, veut la paix. Elle veut vivre dans un monde où il n’y a pas des conflits de terre, des guerres, injustice, inégalité et recolonisation. La jeunesse ne veut pas que les ressources naturelles de l’Afrique soient une source de guerre. Surtout les coltans, cobalts, ors et diamants de la République Démocratique du Congo ne soient pas une source de conflit ethnique, guerres, désordres en Afrique. Et aujourd’hui Dokdo veut sa réelle indépendance, c’est-à-dire qu’elle veut être économiquement, politiquement et administrativement indépendante.

Puis que la jeunesse espère que l’amour apporte  la paix, l’amour,  c’est la Paix, et si les autorités Sud-Coréennes et celles du Japon traitent le problème de Dokdo avec amour tout en se  basant sur les théories et effets historiques, ils auront une solution fiable et la paix régnera au monde,  en général et,  en particulier,  entre la Corée du sud et le Japon.

Oshiewa Ipekie Yves

Etudiant congolais vivant depuis  plus de 5 ans à Séoul, Capitale de la Corée du Sud

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