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Le tribalisme à vue de nez : Halte à la lubaphobie !

Le tribalisme à vue de nez : Halte à la lubaphobie !

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Ça commence à déranger, l’affaire doit être prise au sérieux. En effet, depuis le retrait de leurs signatures de l’accord de Genève concocté par quelques têtes couronnées de l’opposition, Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe sont diabolisés à outrance. Des Intelligences parlent de la lubaphobie qui fait buzz dans la cité, mais aussi dans les réseaux sociaux. Ils pointent du doigt Félix Tshisekedi qui, du reste, est  fils biologique et héritier politique de l’opposant historique, Etienne Tshisekedi. A l’approche des élections, les têtes pensantes estiment qu’il est temps d’arrêter l’hémorragie tribale dont les risques peuvent faire payer à la nation une facture très salée. Et s’il faille analyser, cerner l’affaire de la désapprobation de Fayulu avec beaucoup plus d’attention, moult analystes aboutiraient, naturellement, à la conclusion selon laquelle, Félix Tshisekedi a agi en âme et conscience, et que les tenants et les aboutissants de son désistement n’engagent que lui au regard de sa responsabilité vis-à-vis de sa base. Ce dernier n’incarne pas tous les baluba. Moins encore, faut-il indiquer, tous les luba ne sont nullement calqués dans Félix. Il importe, à cet effet, que les kinois élèvent le débat plus haut au lieu de se laisser entrainer dans des considérations stériles qui n’apportent rien de bon dans la recherche du bien-être social des Congolais. Mieux vaut prévenir que guérir, dit-on.  Aux Congolais, en général, et aux Kinois, en particulier, de tirer les leçons du passé.

Rétropédalage                

Pendant le régime du feu président Mobutu, il était question des Bangala qui étaient mal vu dans la société et considérés comme prenant en otage le grand Congo. Et quand, Laurent-Désiré Kabila est venu mettre fin au pouvoir de celui-ci en 1997, ce fut le tour des Swahiliphone de subir la méfiance de la population dont les séquelles tribales sont loin de quitter.  Nul n’ignore, cependant, les conséquences des élections de 2006. Qui n’avait pas déploré le fameux clivage Est- Ouest dont les conséquences continuent à peser sur le pays ? Il est grand temps, d’ailleurs c’est le travail que doit abattre la classe politique, de faire en sorte que les Congolais de tous horizons arrivent à dépasser leur passion face à la politique, et ainsi de mettre, plutôt, à l’avant-plan l’intérêt de la nation.

Francis Sengeyi

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