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Ticket gagnant de l’Asbl «JEUNE ZE VIEUX» : Serge Onyumbe Wedi vers une percée fulgurante à la Funa !

Ticket gagnant de l’Asbl «JEUNE ZE VIEUX» : Serge Onyumbe Wedi vers une percée fulgurante à la Funa !

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*Depuis le lancement officiel de la campagne électorale, le jeudi 22 novembre 2018, une grande effervescence s’est emparée de la Ville-Province de Kinshasa et de l’arrière-pays. Chaque candidat aux différents scrutins combinés, la présidentielle couplée aux législatives nationales et provinciales, fait sa démonstration de force à sa manière. Dans le District de la Funa, un jeune aux valeurs intellectuelles et morales incontestables, en l’occurrence Serge Onyumbe Wedi, se dit déterminé à occuper l’un des douze sièges attribués à cette circonscription. Initiateur et Coordonnateur de l’Asbl «JEUNE ZE VIEUX» qui n’a plus rien à prouver, le candidat Député national n°323 en appelle à une sanction citoyenne de personnes ayant raté leur mandat sein de l’actuelle Assemblée nationale. Serge Onyumbe affirme que l’école gratuite, l’éducation pour tous, constitue son premier cheval de bataille. Ce père de famille modèle, leader d’opinions, expert en Communication, encadreur des jeunes, très talentueux chargé de communication de la BCDC, a volontiers accordé l’interview exclusive ci-dessous en cette période mouvementée par une rude bataille électorale en RD Congo. Lisez-la.

Entretien

La Prospérité : Sur chaque affiche et banderole du candidat Serge Onyumbe Wedi est mentionné «JEUNE ZE VIEUX». De quoi s’agit-il ?

Serge Onyumbe Wedi : Merci pour la question. Effectivement, «JEUNE ZE VIEUX» est une association sans but lucratif. C’est une volonté des Congolaises et Congolais désireux de voir les choses évoluer différemment. Le paradigme qui sous-tend l’action «JEUNE ZE VIEUX» est un paradigme de complémentarité, de juxtaposition. Nous prônons ce qu’on appelle la mutualisation d’expérience entre les jeunes et les vieux. C’est même la raison pour laquelle l’association s’appelle «JEUNE ZE VIEUX». Parce que nous estimons que dans la société il y a toujours des jeunes et des vieux qui doivent se mettre ensemble pour permettre à ce que les choses aillent de l’avant. C’est une critique également de la société. Vous qui êtes dans les médias, vous entendez qu’il est dit : «renouvellement de la classe politique». Ce renouvellement n’est que le fruit d’une volonté citoyenne de voir les jeunes succéder aux vieux qui les ont précédés. Ce n’est pas du jeunisme ! Nous ne disons pas parce qu’on est jeune, on a droit à tout. Les jeunes doivent travailler autant que les vieux l’ont fait. Mais, les vieux doivent léguer aux jeunes une expérience, un savoir-faire, une éthique, des valeurs qui doivent constituer la colonne vertébrale de la société congolaise.

LP : Vous êtes candidat Député national dans le District de la Funa, ici à Kinshasa. Voudriez-vous nous brosser un petit portrait-robot de Serge Onyumbe Wedi ?

SOW : Vous savez qu’il n’est pas toujours facile de parler de soi-même. Il est toujours intéressant d’écouter les autres parler de vous. En quelques mots, je dirai que je suis effectivement Serge Onyumbe Wedi. Je suis Congolais comme cela se sent par mon nom. Je suis Kinois. Je suis de la Funa, je suis né à la Funa et j’y réside. J’ai mes centres d’intérêts à la Funa. Je suis l’initiateur et Coordonnateur du mouvement «JEUNE ZE VIEUX» comme vous veniez de le dire précédemment. Je suis candidat à la députation nationale au numéro 323 que l’électorat plébiscite aujourd’hui en ces termes : «323 nde makambo».

Je suis expert en Communication dont je détiens un diplôme de licence. J’ai un également un diplôme en journalisme. J’ai une expérience professionnelle de plus de dix ans. Je suis agent de banque. Je suis le chargé de communication de la Banque Commerciale du Congo (BCDC). J’habite Bandalungwa. Je suis père de famille ; je suis encadreur de jeunes ; je suis leader d’opinions ; je suis ce que vous voulez que je sois.

LP : Au niveau de la Funa, il y a près de 540 candidats pour seulement 12 sièges. A proximité de votre habitation, je vois celle de Patrick Muyaya et d’autres candidats. Est-ce que cette bataille électorale ne vous fait-elle pas peur ? Quelles sont vos stratégies pour sortir victorieux ?

SOW : Je vous répondrai un peu comme l’avait dit, un jour, Lumumba à Kasa-Vubu : «Le Congo n’est pas trop grand pour nous. Mais le Congo exige de nous de la grandeur». Ce dont l’électorat a besoin aujourd’hui c’est des compétences, des hommes et des femmes qui ont des convictions. Ce n’est pas le nombre, mais c’est la qualité du Congolais qui importe le plus. C’est ici pour moi l’occasion d’adresser un message à l’électorat qui doit être attentif parce qu’il y a pas mal de leurres, de tromperies, de trompe-l’œil. Ces discours fantaisistes pour lesquels 10 ans, 15 ans après, le Congo est ce qu’il est. Vous voyez vous-mêmes sur terrain la réalité est tout autre. Aujourd’hui, moi, quand on me dit que vous êtes plus de 500 pour 12 places, je dis non. Il y a, à la Funa précisément, plus de 900.000 électeurs pour nous donner 12 sièges. Je crois qu’il faut aller dans l’autre sens. Et nous sommes compétents. Nous savons que cette base, aujourd’hui, qui nous a plébiscité, qui nous a toujours accompagné, va nous élire massivement. Attention, ici, on parle du candidat Serge Onyumbe. Mais n’oubliez pas que c’est le mouvement «JEUNE ZE VIEUX» qui le porte. «JEUNE ZE VIEUX» ce sont des familles, ce sont des jeunes, ce sont des parents, ce sont des responsables d’écoles, et j’en passe. C’est toute une société dans sa diversité qui, aujourd’hui, accompagne le candidat que nous sommes. Et nous leur disons merci. Donc nous n’avons pas peur du nombre des Congolais qui sont aujourd’hui avec nous qui challenge pour avoir une fonction d’Etat. Nous, nous disons que le match se joue sur terrain avec des électeurs attentifs qui en ont déjà payé le prix et qui savent sur qui miser.

LP : Vous savez, aussi bien que moi, que la population congolaise croupit dans une misère noire. Une fois élu Député national pour le compte de la Funa, qu’est-ce que Serge Onyumbe pourra faire pour les habitants de cette partie de la capitale ?

SOW : Je précise, ici, que notre approche est une approche de complémentarité d’expérience et notre base c’est l’instruction, l’école. Nous prônons la revalorisation de l’école ; nous prônons l’éducation pour tous. Comme le stipule la Constitution de notre pays, nous devons avoir une école primaire gratuite pour nos enfants. Cette disposition constitutionnelle doit être effective. Elle ne doit pas rester sur papier. Il faut que cesse ce tourment que connaissent tous les parents en septembre. Il faut que cesse cette déviation à l’école, la corruption. Il faut que l’enseignant retrouve son honneur parce qu’aujourd’hui l’école a été désacralisée. Nous devons redonner de l’espoir et l’avenir à ce pays. Et la première des conditions à remplir c’est l’école, c’est l’éducation. Voilà notre premier cheval de bataille sur lequel nous allons nous lancer, de plein pied. Bien entendu, il faudra également accompagner l’entreprenariat local. C’est-à-dire,  soutenir les initiatives de développement économique local en dotant ces femmes, ces mamans qui soutiennent l’économie en émiettement de la RDC, dans ce que nous appelons le nouveau Congo.

LP : La campagne électorale a été lancée depuis le 22 novembre 2018 sur l’ensemble du territoire de la RDC. Jusque-là, quelles sont les actions que vous avez posées au niveau de la Funa ? Et qu’est-ce que vous envisagez de réaliser d’ici la fin de cette campagne ?

SOW : Il est important, pour nous, de ne pas parler de nous en termes de seulement actions en campagne. Parce que nous nous n’avons pas attendu qu’il ait élection pour travailler. En septembre dernier, nous avons scolarisé près de 2.000 enfants, élèves, en les envoyant à l’école avec des fournitures scolaires. Ce sont des actions qui n’ont pas attendu la campagne électorale. Et aujourd’hui sur terrain nous continuons à faire cela. Nous posons des actes qui sont à l’abri de l’usure du temps. Nous ne réalisons pas des actions de fantaisie, populistes. Nous avons un programme cohérent du début à la fin. Nous sommes avec nos mamans que nous soutenons économiquement ; nous sommes avec des jeunes que nous encadrons et que nous envoyons à la formation ; nous sommes avec cette population qui a besoin d’être encadrée. Nous allons continuer à le faire maintenant, pendant la campagne et après la campagne.

LP : Enfin, quel message adressez-vous à votre base ?

SOW : Je demande à cette base électorale de rester attentive parce que le choix que nous allons faire aujourd’hui va déterminer la suite des années qui vont suivre, de 2018 à 2023. Ces cinq ans qu’il faut capitaliser en misant sur des bonnes personnes. Il faut donner une sanction à ceux qui ont raté le mandat. Il est important de donner cette consigne de vote. Sanctionner citoyennement les personnes qui ont eu mandat et qui n’ont pas pu réaliser la mission qu’on leur a assignée. Aujourd’hui, il faut donner la chance à ceux qui peuvent mieux faire. Et «JEUNE ZE VIEUX» a compris cela et a proposé son candidat que je suis, Serge Onyumbe. Je dis merci à la Funa parce que 323 est un numéro gagnant, un numéro vainqueur. Nous sommes là pour soutenir cette population et nous irons jusqu’au bout, jusqu’à la fin. Et je vous invite à la proclamation des résultats pour venir constater ce que la population électorale aura décidé avec nous. Je vous remercie.

Propos recueillis par James Mpunga Yende

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