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C’est grave…!

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«La situation est grave mais… pas désespérée ! », c’est un film français réalisé par Jacques Besnard, sorti en 1976. Si cette histoire cinématographique est, essentiellement basée sur l’amour, le désespoir n’a nullement sa raison d’exister, nonobstant les tensions ou pressions qui peuvent s’incruster dans une relation ou situation donnée. Oui, l’heure est grave mais… pas désespérée! C’est cette détermination qui devrait, à priori, animer les protagonistes politiques, surtout  ceux qui prétendent briguer la magistrature suprême, au sortir des élections du 23 décembre 2018. Après tout, au lendemain de ces joutes, faudrait-t-il brûler le pays ? Pas du tout.  N’est-ce pas que la vie continue ?

La situation politique a, dorénavant, atteint un paroxysme qui ne dit plus son mot.  A la veille des élections en République Démocratique du Congo, les tensions continuent à persister. Et, à cette allure, aux allures d’ours, l’on pourrait aller à ces joutes électorales, sous des émiettements entre tel ou tel autre camp politique. Déjà, après avoir essuyé le gaz lacrymogène et de l’eau chaude de la part des forces de l’ordre, depuis la ville de Lubumbashi, en pleine campagne électorale, les sympathisants de Martin Fayulu n’en peuvent plus. Accusant les autorités congolaises d’être à l’origine de ce désagrément qui a coûté cher à l’annulation de leur meeting. Pourtant, la tenue de ces élections, voulues transparentes, apaisées et démocratiques, comme l’entend Corneille Nangaa, est peu probable, encore que la campagne se passe sous pression à en croire certaines langues. Où allons-nous ? D’aucuns s’interrogent.

Après Kindu, la tension de Lubumbashi, qui intervient à moins de 10 jours de la clôture de campagne électorale en RD Congo, révèle effectivement la maladie chronique qui gagne du terrain. Si le candidat Shadary poursuit sa tournée tranquillement, de l’Est à l’ouest, en passant par le Nord jusqu’au  Centre de la République Démocratique du Congo, c’est tout le contraire du côté de l’Opposition, incarnée par le Cap pour le Changement et la coalition ‘’Lamuka’’. Toutefois, les prétendants sérieux pour les élections, à l’instar de Fayulu, Tshisekedi et Ramazani Shadary, sont décidés d’aller face à ce scrutin, même si chacun à sa vision sur l’utilisation ou non,  de la machine à voter, qui jusqu’à preuve du contraire, continue à diviser la classe politique. A quand la fin ?

Merdi Bosengele 

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