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Habemus Chairman !

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La fumée blanche s’est échappée des locaux de la Cour Constitutionnelle dans la nuit du 19 au 20 janvier 2019, confirmant Félix Tshisekedi Président de la République Démocratique du Congo face aux candidats Martin Fayulu et Théodore Ngoy qui avaient introduit des recours mais ont été rapidement annihilés faute de pièces de convictions et défaut de qualité. Alors que l’Union Africaine avait sursit la proclamation dudit verdict définitif des résultats de l’élection présidentielle après que plusieurs Missions d’observation électorale et organisation sous régionales aient tonné sur le recomptage des voix et la clarté dans la vérité des urnes, la justice congolaise s’est, tout de même, exprimée en toute liberté.

Attendus à Kinshasa, lundi 21 janvier, en dernière minute, Paul Kagame et sa suite composée de quelques Chefs d’Etats africains des pays membres de l’Union Africaine ont annulé leur déplacement au pays de Lumumba.

Malgré la détérioration des relations diplomatiques entre la RD. Congo et les autres pays occidentaux et mêmes voisins, craignant toute forme de débordement suite aux probables troubles émanant de la contestation du processus électoral lui-même, le tricolore au cœur de l’Afrique n’a pas eu froid aux yeux et a foncé, à tue-tête, vers la souveraineté qu’elle clame aussi bien, tout haut et vigoureusement fort.

Sauf imprévu, c’est ce 22 janvier 2019 que Joseph Kabila et Félix Tshisekedi vont procéder à la politesse de remise-reprise pour que le 5ème Président de la RDC entre officiellement en fonction, symbolisant la première alternance démocratique au sommet de l’Etat, mitigée soit-elle.

La démarche de la Dynamique de l’Opposition, au nom du Candidat malheureux Martin Fayulu, n’a pas rencontrée l’assentiment de la Loi des Lois qui a déclaré irrecevable les requêtes de cette dernière, a attesté, noir sur blanc, les juges de la plus haute juridiction du pays.

Piège ou deal malicieux, c’est Fatshi qui signera désormais les ordonnances présidentielles après plus  de 20 ans de règne des Kabila père et fils. Seulement, avec des Assemblées nationales et provinciales XXL composées majoritairement des acolytes du Chef de l’Etat sortant, il y a lieu de se triturer les méninges sur l’emprise que pourra avoir le nouveau Président sur les autres institutions.

Quel sera son premier combat ? Que va-t-il faire pour relever ses défis ? Avec qui va-t-il consommer l’intégralité de son premier quinquennat ?

Boris Luviya

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