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Sankuru-Lomami : Timothée Katanga Mukumadi lance un plan quinquenanal d’investissement prioritaire

Sankuru-Lomami : Timothée Katanga Mukumadi lance un plan quinquenanal d’investissement prioritaire

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Assurer le développement de tout ce qui a trait à l’environnement, à la santé, à l’éducation, à la culture, à l’économie et à l’agriculture ; lutter contre l’illettrisme et la pauvreté intellectuelle, morale, matérielle et spirituelle ; favoriser l’émergence des talents dans les milieux défavorisés ; encourager la constitution des centres culturels, en renforçant les capacités de pareilles structures pour un meilleur épanouissement des membres ; renforcer les capacités des établissements d’enseignement pour procurer une occupation saine aux pensionnaires dans le domaine ludique et de lecture. Ces points précis, parmi tant d’autres constituent en résumé le cheval de bataille de la fondation Katanga Mukumadi Yamutumba Timothée, pour le développement intégral notamment, des provinces du Sankuru et de Lomami. Le Notable et leader de ces deux provinces issues du démembrement du Kasaï-Oriental, le Professeur Katanga Mukumadi, n’ose guère dormir sur ses lauriers aussi longtemps que ses frères et sœurs des coins précités du territoire national resteront enclavés, dans la misère protéiforme. Loin de toute léthargie, il ne ménage aucun effort pour rencontrer les majeures préoccupations de ses compatriotes qui, depuis plus de cinq décennies, ne jurent que sur son leadership éclairé. D’où, a-t-il mis en place plusieurs œuvres qui parlent, d’elles-mêmes, dans ces deux provinces, entre autres la célèbre Université KADIAMBA et bon nombre des fermes. Découvrez, ci-dessous, le Plan quinquennal d’Investissement Prioritaire de la FKAMY pour le Sankuru et Lomami qui en dit long.

Plan quinquennal d’Investissement Prioritaire de la FKAMY POUR LE SANKURU ET LOMAMI

IDENTITE

Nom : KATANGA

Post nom : MUKUMADI YAMUTUMBA

Prénom        : Timothée

Lieu et date de naissance : Misase, le 10 Octobre 1941

Etat-Civil  : Marié, Père de Huit enfants

Secteur  : Basonge de Lubefu

Territoire: Lubefu

Province  : Sankuru

Nationalité: Congolaise

Adresse         : N° 82, Av. Uvira, Kinshasa/Gombe

Téléphone : + 243 810629978-999904325-125103438

E-mail : katangatims2015@gmail.com

  1. ETUDES FAITES
  • De 1951-1956 : Etudes primaires à la Maison Catholique Saint Hubert de Basubukie/Kabinda
  • De 1956-1963 : Humanités moderne/section Economique à l’Institut de Kolwezi, Province du Katanga (Ecole Consulaire Belge).

Etudes Universitaires et Postuniversitaires

  • Diplôme d’Etudes Commerciales Supérieures de l’Académie Commerciale de Paris de l’Ecole de Hautes Etudes Commerciales, HEC, 1966-1967 ;
  • Licencié en sciences commerciales et consulaires à l’Université Lovanium de Kinshasa en 1966 ;
  • Diplôme de Hautes Etudes Internationales de l’Université Nationale du Zaïre en 1971 ;
  • Docteur en sciences Economiques Appliquées de l’Université Nationale du Zaïre en 1977

III. STAGES ET FONCTIONS

  • En 1964 : Conseiller au Ministère des classes moyennes du Gouvernement Provincial du Lualaba ;
  • De 1965-1966 : Secrétaire de Direction au Bureau Central des traitements du Gouvernement Central à Kinshasa ;
  • En 1967 : Sous-directeur au Haut-commissariat au plan et à la Reconstruction nationale ;
  • En 1986 : Stagiaire au Ministère des Affaires Etrangères-Direction de la Coopération Internationale ;
  • De 1971-1972 : Conseiller Comptable au Bureau technique de BIAZ
  • Depuis le 1er novembre 1969 : Assistant à la Faculté des sciences Economiques de l’Université de Kinshasa ;
  • En 1973 : Chef de travaux de l’Université de Kinshasa ;
  • Depuis 1978 à nos jours : Professeur à la Faculté des sciences Economiques de l’Université de Kinshasa ;
  • De 1979-1980 : Conseiller au Bureau du Président du Conseil Législatif ;
  • De Janvier à novembre en 1982 : Conseiller Principal du Commissaire d’Etat (Directeur de Cabinet) à l’Economie nationale, Industrie et Commerce extérieur ;
  • De novembre 1982 à novembre 1983 : Conseiller principal du Commissaire d’Etat (Directeur de Cabinet) au portefeuille ;
  • De novembre 1983 à novembre 1984 : Conseiller principal du Commissaire d’Etat (Directeur de Cabinet) à l’Economie Nationale, Industrie et Commerce extérieur ;
  • De 1980-1981 : Consultant et Conseiller commercial à l’Ambassade du Japon ;
  • De 1983-1985 : Expert National à l’ONUDI, Projet Portefeuille ;
  • De 1983 à jour : Président Directeur Général de la SODIAMIS ;
  • De 1985-1986/ Directeur Adjoint Gécamines Commerciales ;
  • De 1985-1986 : Chef de division de la comptabilité Gécamines commerciales ;
  • De 1983-1988 : Administrateur à l’OZACAF ;
  • De 1984-1988 : Administrateur à la C.S.C.O ;
  • De 1983-1988 : Commissaire aux comptes à la MIDEMA ;
  • Du 03 novembre 1986 au 29 juillet 1988 Secrétaire d’Etat (vice-ministre) au Plan ;
  • D’octobre 1988 à mars 1990 : Secrétaire d’Etat (vice-ministre) aux Finances ;
  • D’octobre 1988 à mai 1990 : Commissaire d’Etat (Ministre) aux Finances ;
  • De mai 1990 à mars 1991 : Président Délégué Général de PETROZAIRE.
  • Décembre 1992 à juillet 1995 : Conseiller de la République HCRPT/Haut Conseil de la République Parlement de Transition ;
  • De juillet 1994 à décembre 1996 : Ministre de l’Economie Nationale, Industrie, Petite et Moyenne Entreprises ;
  • De 2006-2011 : Député National ;
  • De 2006 à nos jours : Président du Conseil d’Administration de la société YAMUTUMBA MUKUMADI Sarl « YAKAM Sarl » ;
  • De 2010 à nos jours : Président du Conseil d’Administration de la FONDATION KATANGA MUKUMADI « FKAMY Asbl » ;
  1. LANGUES PARLES: Français ; Anglais ; Lingala ; Swahili ; Tshiluba ; Kisongie.

 

Pr KATANGA MUKUMADI YAMUTUMBA Timothée

 

Information générale

Organisme d’exécution

La Fondation Katanga Mukumadi Yamutumba « FKAMY » est une Organisation Non Gouvernementale sans but lucratif.

Pour élargir la portée de ses activités à l’échelle nationale, la Fondation a requis et obtenu l’agrément du Ministère de la Justice, Garde des sceaux et droits humains par la décision N°JUST/SG/20/0467/2012 n°F92/18.136, lui conférant la personnalité juridique (N°015/CAB/ME/MINJ&GS/2018 EUP « FKAMY » et une compétence d’intervention de confirmation de siège à Kinshasa, Capitale du Pays, dont référence N°020/CGSS/017/2011/Commune de la Gombe et services sociaux pour son siège administratif et, agréée sur avis favorable par le Ministère de l’Environnement, Conservation de la nature et tourisme comme Organisation non gouvernementale et association environnementale conformément aux articles 8 et 9 de l’arrêté n°010/CAB/Min/ECN-T/15/JEB/011.

Professeur Katanga Mukumadi Yamutumba Timothée

Président du Conseil d’administration

 

MISSIONS DE LA FONDATION FKAMY

La mission que s’est assignée FKAMY, notamment dans les milieux ruraux ainsi que la prise en charge des personnes défavorisées, est reprise ci-après :

  • Assurer le développement de tout ce qui a trait à l’environnement (boisement et reboisement), à la santé (lutte contre le VIH), à l’éducation, à la culture, à l’économie et à l’agriculture ;
  • Lutter contre l’illettrisme et la pauvreté intellectuelle, morale matérielle et spirituelle ;
  • Favoriser l’émergence des talents dans les milieux défavorisées ;
  • Encourager la constitution des centres culturelles et en renforçant les capacités de pareilles structures pour un meilleur épanouissement des membres ;
  • Renforcer les capacités des établissements d’enseignement pour procurer une occupation saine aux pensionnaires dans le domaine ludique et de lecture.

FKAMY est très engagée dans la lutte contre la pauvreté sous toutes ses formes par la création d’emploi en milieu rural. Elle participe à l’éducation, à la sensibilisation et à l’encadrement de la masse au regard des objectifs de l’économie verte.

Ainsi, FKAMY investit beaucoup dans le renforcement de capacités sur la lutte contre la pauvreté en se focalisant essentiellement sur tout ce qui a trait à l’environnement, à la santé, à l’éducation, à la culture, à l’économie verte et à l’agriculture.

REALISATIONS DE LA FONDATION FKAMY

La FKAMY a, grâce aux dons de son initiateur, Professeur KATANGA MUKUMADI Timothée réalise plusieurs interventions dans de différents domaines d’activité pour le développement des Communautés locales particulièrement Sankuru, Lomami et la ville Province de Kinshasa. la FKAMY participe dans ces domaines par rapport à la position antérieure de son promoteur qui consacre son revenu dans l’accomplissement de certains dons et ouvrages, entre autres :

  • Sur le plan sanitaire:

La FKAMY effectue les dons des médicaments, ambulances, Corbières et quelque matériel de laboratoire à des hôpitaux de KABINDA, LUBAO, BASUBUKE, PENGE. Elle a doté plusieurs centres de santé, des groupes électrogènes et des matériels de laboratoire pour redynamiser le fonctionnement et viabiliser leurs prestations.

  • Sur le plan de l’agriculture, économie verte et environnemental :

La fondation détient plusieurs hectares des plantations des palmiers, eucalyptus grandis, maïs, aubergines, cacaos, riz, cafés etc. Ses réalisations sont nombreuses.

La FKAMY continue d’entreprendre plusieurs activités dans le domaine agricole et de lutte contre le réchauffement climatique. Il s’agit notamment des plantations diverses disséminée sur plusieurs centaines de hectares.

Les plantations forestières et agro forestières réalisées par la Fondation sont dans plusieurs sites, les plus importants sont : des exploitations/concessions de DingiDingi (7 ha) MPania-Mutumbo (450 ha) Kabinda (7 ha), Kalala/Sodiami.

Elle a contribué à l’aménagement des routes de dessertes agricoles par l’entretien des pistes et la construction des ponts sur certains ruisseaux et voire rivières.

La fondation a instauré un système d’incitation à l’entreprenariat local en mettant en place des mécanismes de fournitures de services de transport des produits agricoles à crédit pour en faciliter l’évaluation vers le centre de consommation et promouvoir en conséquence le développement et l’amélioration des conditions de vie des populations paysannes.

Ces initiatives ont généré plusieurs emplois du jeune et favorisé l’insertion socioprofessionnel des femmes dans zone fortement enclavée.

Les actifs dont dispose FKAMY notamment des concessions de plantations et des forêts, sont exploitées par et pour l’intérêt des communautés locales, avec une forte implication des organisations paysannes et ONG locales dans la mise en valeur des récoltes dégagées des plantations de FKAMY. Il s’agit notamment des exploitations/concessions de DingiDingi à Kinshasa (7 ha), MPania-Mutumbo (450 ha), Kabinda (7 ha), Kalala/Sodiamis.

La FKAMY détient des infrastructures importantes, permettant non seulement l’autofinancement de ses projets et programmes mais aussi et surtout pouvant permettre le développement des Provinces de LOMAMI et SANKURU.

STRUCTURE ORGANISATIONNELLE DE LA FONDATION FKAMY

La Fondation est appuyée dans sa gouvernance par un comité technique, avec un Conseil d’Administration dont le promoteur est membre sans pouvoir de décision. Le comité de gestion jouit d’une autonomie de gestion administrative, technique et financière. Il se réfère, selon le besoin au Conseil d’Administration pour conseils ou avis technique, si nécessaire.

SIEGE SOCIAL

  • Le siège social de la Fondation se situe au 82 Avenue Uvira commune de la Gombe, ville de Kinshasa, République Démocratique du Congo.
  • Contact : +243810629978. +243999904325. +243125103438.
  • Email : fondationkatangayamutumba@gmail.com; katangatims2015@gmail.com
  • N° Comptes Bancaires BCDC : 04101-1011372-35 CDF, 041011011373-32 USD.

TITRE DU PLAN

Plan quinquennal d’investissement prioritaire pour le développement des Provinces de LOMAMI et SANKURU.

DUREE D’EXECUTION

Cinq ans (5 ans)

PRESENTATION DU PLAN

LOCALISATION DU SITE D’EXECUTION DU PROJECT

L’exécution de ce plan s’étend dans une bonne partie du territoire national. Le plus grand nombre d’activité sera concentré dans les Provinces de LOMAMI et SANKURU.

SECTEURS D’INTERVENTION

Ce plan concerne plusieurs rubriques dans les différents domaines notamment :

  • INFRASTRUCTURES :

La Réhabilitation et l’Entretien des Routes et des Ponts, l’implantation des Bacs Nautiques et la Constructions des Magasins Témoins.

  • ENERGIE :

Construction des Barrages Hydroélectriques, l’Installation des Centrales des Panneaux Solaires et l’Installations d’un Réseau d’Eau potable.

  • CONSTRUCTION:

Construction des Villages Ecologiques et Création de la Coopérative de Micro-crédit ‘’TULUISHE BULANDA NGOSHI’’.

  • SANTE :

Construction et Equipement des Hôpital Général de Référence, des Centres de Santé et Dispensaires.

  • EDUCATION:

En vue de Combattre l’illettrisme, la Fondation vient de créer l’Université KADIAMBA qui sera implanté dans toute l’étendue du Pays de la manière suivante :

  • ENVIRONNEMENT

Réduction des émissions :

  • Utilisation durable des forêts et terres
  • Accès à l’énergie électrique
  • Bâtiments, villes et industries et les appareils

Renforcement de la résilience :

  • Personnes et communautés les plus vulnérables
  • Santé et bien-être et sécurité alimentaire et hydrique
  • Infrastructure et construction durables

Ecosystèmes et services liés (aux écosystèmes), TRANSPORT et COMMUNICATION

Acquisition de la Radiotélévision KATANGA (RTKA)

OBJECTIF DU PLAN

Objectif général

Contribuer à la lutte contre la pauvreté en RDC par la réduction de la vulnérabilité et renforcement de la résilience des communautés locales (populations de Sankuru et Lomami) face aux effets du sous-développement.

Objectifs spécifiques (par composante)

Composante 1 : Conservation des forêts et Restauration de la végétation

  • Objectif spécifique 1 : Mobiliser et développer (renforcer) les capacités des autorités locales et parties prenantes en matière de la bonne gouvernance et sensibiliser les communautés locales aux bonnes pratiques.
  • Objectif spécifique 2 : Réduire la vulnérabilité des ressources forestières au changement climatique.

Composant 2 : Renforcement de la résilience des populations face aux effets du sous-développement.

  • Objectif spécifique 3 : améliorer le rendement (et le revenu) des ménages agricoles et la sécurité alimentaire des populations locales.
  • Objectif spécifique 4 : développer et diversifier les moyens de subsistance stables et résilients au changement climatique.
  • Objectif spécifique 5 : Promouvoir l’accès des communautés locales aux micro-crédits pour le développement des activités agricoles et non agricoles (diversification).

IMPACT DU PLAN

Innovations

Le développement des mondes de consommation et de production sobre en carbone, bonne pratiques environnementales, la valorisation des produits agro-écologiques et des produits des écosystèmes, la promotion de l’éco-tourisme, activités de production à faible émission en carbone avec impact socio-économique réel, une nouvelle dynamique d’émergence des nouveaux segments d’activité.

Capacité/potentiel d’extension et de reproduction/réplication des bonnes pratiques

L’adoption des modes de consommation et de production sobre en carbone va se ramifier à 744.998 personnes, soit 54,4% de 1,37 millions de quatre territoires concernés par le projet, soutenue par la formation professionnelle des jeunes et femmes venant des autres provinces aux différents métiers verts ainsi l’insertion sociale et l’amélioration de revenu et conditions de vie et la diffusion et le soutien à l’adoption de ces bonnes pratiques par les jeunes formés dans leur milieux respectifs, vu la proximité culturelle et/ou géographique des populations des Provinces de LOMAMI et SANKURU à d’autres populations de la sous-région (centre du pays) notamment celles des territoires de l’espace Kasaï, Maniema, Equateur et Province Orientale.

Potentiel (Capacité) de connaissance et d’apprentissage

La collecte, la formalisation/l’expérimentation et la diffusion/promotion des connaissances endogènes et autres des modes de consommation et de production sobre en carbone pourra dynamiser l’élan de prise de conscience ou d’éveil pour une mobilisation collective plus affirmée des parties prenantes dans la lutte contre le changement climatique de manière durable dans les territoires retenus, par l’appropriation de ces bonnes pratiques environnementales.

Contribution à la création d’un environnement favorable

La mise en place des conditions minimum nécessaire d’un développement autoentretenu, par l’appui à la formation et insertion professionnelles notamment des jeunes et femmes aux métiers verts, le soutien à la diffusion et à l’adoption ( par l’information/sensibilisation/éducation des masses) des modes de consommation et de production sobre en carbone, le soutien à la mise en place des infrastructures routières (ponts,..), le soutien à la diversification des filières de production et donc des sources de revenu notamment serviront des catalyseurs des effets multiplicateurs du revenu et consolider la dynamique du développement des territoires concernés : Le revenu, ainsi accru, va également avoir des effets induits sur l’accroissement des investissements et du pouvoir d’achat et l’augmentation de la production, la diversification des activités génératrices de revenu, avec pour impact la baisse de la pression communautaire sur l’exploitation des ressources forestières.

La promotion d’une culture de production et de consommation à faible émission de CO2 permettra de renforcer la durabilité et la résilience dans les territoires de LUBEFU, LUSAMBO, KABINDA et LUBAO.

Contribution au cadre règlementaire et aux politiques

L’appui du projet à l’élaboration et à la vulgarisation des stratégies locales, dans les provinces de LOMAMI et SANKURU, pour le développement et la promotion de l’économie verte s’avère être une grande contribution à l’amélioration du cadre stratégique, règlementaire et politique pour une gestion durable des ressources forestières, un réel renforcement des capacités institutionnelles indispensable pour l’opérationnalisation effective et efficace, spécifiquement dans les territoires de LUBEFU, LUSAMBO, KABINDA ET LUBAO des politiques, orientations stratégies internationales (FVC, ODD) et nationales liées au adaptation et résilience face au CC.

Niveau d’exposition de la RDC et des populations bénéficiaires aux risques climatiques

La RDC a perdu, entre 2005-2010, au moins 1.976 milliers d’hectares (x1.000 ha) de son couvert forestier : 701 de forêt primaire, 947 de forêt secondaire et 328 de formation boisée avec des taux annuels de déforestation en RDC de 0,25% (0,20% taux net) et le taux annuel de dégradation des forêts en RDC de 0,12% ;

La déforestation et la dégradation des forêts sont à la base de 80% des émissions de gaz à effet de serre du pays, du fait de l’agriculture sur brûlis et l’exploitation forestière artisanale (principales causes directes de déforestation)

  • La déforestation s’étend chaque année en moyenne sur environ 25000 ha du fait des défrichements agricoles, les pratiques de feu de brousse sont à la base de 15% du total des émissions de gaz à effet de serre du secteur agricole en RDC ;
  • 92,4% d’énergie de cuisson proviennent déforestation, du fait du faible accès à l’électricité : 65,6% ménages utilisent le bois de chauffe (86,7% en milieu rural) et 26,8% le charbon de bois pour la cuisson des aliments ;

L’accroissement de la demande en bois qui en résulte accroit la pression sur la déforestation et accentue la vulnérabilité et exposition au changement climatique.

Les émissions nettes annuelles liées à la déforestation et à la dégradation des forêts pourraient augmenter de 100% les 20 prochaines années sous l’effet d’une forte croissance démographique et économique, effets dévastateur et amplificateur sur la déforestation et la dégradation des forêts de la RDC et sur la vulnérabilité des populations, notamment agricoles, rurales et démunies.

Niveau de développement économique et social du pays et des populations affectées

63% de la population vivent en dessous du seuil de pauvreté en RDC ;

Le niveau de pauvreté dans les provinces de Sankuru et Lomami est parmi le plus élevé du pays (avec 78,6% de la population vivant en dessous du seuil de pauvreté, avec moins de 1,5 dollars/jour par personne) ;

Le faible niveau de revenu (monétaire mensuel moyen) estimé à plus ou moins 30 dollars USD, le coût et contraintes d’accès aux microcrédits/micro finances limitent les capacités d’impulsion du développement dans ces territoires sans appuis extérieurs ;

49,6% des populations de territoires du projet, soit 680514 personnes, sont affectées par l’insécurité alimentaire sévère et modérée ;

Une très faible insertion socio-économique, professionnelle et politique des femmes est très préoccupante et témoigne le faible degré d’autonomisation de la femme :

Plus de 90% n’ont pas accès à l’eau potable ; environ un enfant sur dix meurt avant d’atteindre l’âge de cinq ans (quotient de 122%), un niveau toujours élevé ; 1,8% d’adultes âgés 15-49 ans sont porteurs du VIH/SIDA dans les provinces de Sankuru et Lomami (EDS 2013-2014), plus élevée chez les femmes de 15-49 ans, soit 2018 femmes infectées pour 100 hommes dans les deux provinces (2,4 contre 1,1 hommes du même âge). Besoin de renforcer les institutions et les capacités de mise en œuvre : les institutions sectorielles compétentes au niveau des entités territoriales décentralisés accusent d’énormes insuffisances en matière de maîtrise des instruments juridiques et techniques nécessaires au pilotage des stratégies de gestion durable de l’environnement adaptées aux conditions et défis propres à leurs milieux spécifiques. Cela limite leur concours efficace et très engagé dans les activités de lutte contre le réchauffement climatique suggérant le renforcement des capacités de ces institutions.

Co-bénéfices économiques :

  • 882 emplois valorisés/ valorisés : 14.665 emplois agricoles (agriculture, élevage et labour mécanisé et 5.217 emplois non agricoles viables «  par la promotion des métiers non agricoles (métiers vert) » : foyers améliorés/braseros, gestion et maintenance des systèmes de fourniture d’énergie et d’eau potable, activités d’appui à la promotion de l’écotourisme, menuiserie, maçonnerie, et coupe et couture.
  • X millions dollars des économies en devises réalisées, XX y déficit commercial et Xy millions dollar du déficit budgétaire du gouvernement réduits.
  • Relèvement du niveau de 40 dollars (sans l’appui) à 120 dollars US/mois au moins (avec l’appui du projet) Passé à plus de 120 dollars le mois, le revenu par exploitant/ ménage agricole sera de 4 dollars jour, et mieux que le salaire minimum garanti (SMIG) en vigueur.
  • Diversification des sources de revenus des ménagements : au moins 20 % des produits agricoles valorisés et/ou transformés localement

        Co-bénéfices sociaux (et sanitaires)

       . Amélioration de l’accès à l’éducation

         – 6.000 personnes bénéficient de l’accès aux formations professionnelles aux métiers verts.

. Amélioration de la santé et de la sécurité alimentaire

       –  23.000 auront accès aux services de santé : maternelle, conseils et soins de santé ;

– Le taux des accouchements non assistés par le personnel qualifié a diminué de 30%

– Les naissances sur les moyens de prévention des maladies sexuellement transmissibles et VIH/SIDA améliorées ;

– 400.876 personnes sorties de l’insécurité alimentaire et modéré.

. Amélioration de l’accès aux autres services socio-économiques de base

-35.000 ménages au moins auront accès aux services, intrants et accompagnement pour accroitre leur rendement agricole et le niveau de revenu ;

Plus de 32.200 personnes auront accès à l’eau potable et à l’électricité ;

– près de 744.998 habitants auront accès aux services de communication/ information communautaire, notamment celles relatives aux effets du changement climatique, aux bonnes pratiques environnementales.

Co-bénéfices environnementaux.

2,9621 millions de tonnes de CO2 évitées au minimum sur 30 ans, soit 98. 736,67 de tonnes de CO2/an, grâce à la conservation xxxx hectares des forêts et au soutien à l’agroforesterie (reboisement, boisement) à impact écologique sur au moins 5.000 hectares avec impact sur :

  • Amélioration de la qualité de l’air.

La réduction de 2,9621 millions de tonnes d’émission de CO2 permettra également l’amélioration de la qualité de l’air.

  • Amélioration de la qualité de sol

L’intensification de la production des légumineuses (soja, haricots, arachides…) par des techniques agro-écologiques permettra, au-delà de l’accroissement de la production (rendement) vivrière, de renforcer la fertilité, fixer l’azote et l’eau dans le sol, limiter l’érosion du sol tout, renforcer le maintien /ou la restauration de la fertilité du sol.

  • Amélioration de la biodiversité

La réduction du taux de déforestation de 0,30% contre 0,57% pourrait conduire à la conservation/ sauvegarde de xx hectares des forêts primaires ou forêts secondaires matures chaque année, à partir de la deuxième année.

CONCLUSION

Dans le cadre de son plan quinquennal, la Fondation voudrait, de sa part, contribuer à l’effort du renforcement de la capacité de toutes les couches de la population locale, notamment :

  • En assurant le développement de tout ce qui a trait à l’environnement, à la santé, à l’éducation, à la culture, à l’économie et à l’agriculture.
  • En luttant contre l’illettrisme et la pauvreté intellectuelle, morale, matérielle et spirituelle.
  • En favorisant l’émergence des talents dans les milieux défavorisés.
  • En encourageant la constitution des centres culturels et en renforçant les capacités de pareilles structures pour un meilleur épanouissement des membres.
  • En renforçant les capacités des établissements d’enseignement pour procurer une occupation saine aux pensionnaires dans le domaine ludique et de lecture.

Pour la Fondation :

Le Prof Katanga Mukumadi Yamutumba

 

Contactez-nous !

  • Editeur - Directeur Général :

    Marcel Ngoyi



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