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Grosse inquiétude !

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Jusqu’où irait Fayulu, en sillonnant les provinces du territoire national, pendant qu’il perd, de plus en plus, des béquilles dans ses propres rangs? Alors qu’il réclame, à cor et à cri, justice auprès du peuple congolais, de Kinshasa à Butembo-Beni-Goma et consorts, côté pouvoir, on ne s’empêche d’ironiser : ‘‘le chien aboie, la caravane passe’’. Curieux tout de même de voir cette témérité d’un cadre politique qui refuse de voir la réalité en face. En d’autres termes, l’heure est arrivée de tourner la page. D’ailleurs, Gabriel Kyungu wa Kumwanza, la voix de Lamuka dans le Grand Katanga, n’est pas allé par quatre chemins pour se désolidariser du combat autour de la vérité des urnes, bien plus que du camp Lamuka. Il l’avait, plutôt, dit depuis bien avant que, Moïse Katumbi Chapwe et bien des cerveaux d’Ensemble pour le changement ne constituent aucunement un front de l’opposition contre Félix Tshisekedi. Le team Genève est face, sans faux- fuyants, à ce dilemme des fissures alarmantes qu’il connaissait déjà, à l’espace d’un feu de paille, dès la signature de l’Accord politique, sous la houlette de la Fondation Kofi Annan. Car, après Tshisekedi fils et Vital Kamerhe, le ticket gagnant de la récente élection présidentielle, autrefois ce fut le tour de Claudel Lubaya et Delly Sessanga qui, eux, se rangeaient derrière Fatshivit.  Et bien ! Aujourd’hui, c’est Kyungu wa Kumwanza, disons, nombreuses Intelligentsias de l’aile Katumbi qui ne croient plus en la survivance de Lamuka. Des éclairés expliquent le sémitisme dans ce camp politique, comme par ailleurs Lutundula l’a soutenu, il y a quelques heures,  que de par sa genèse, Lamuka n’a été mis en place que pour des raisons électorales qui, hélas, se soldent en eau de boudin. Désormais, il faudra recourir soit, à un autre Accord politique qui envisagerait d’autres options communes, soit alors se diluer respectivement de par les camps de son choix. Que restera-t-il, nonobstant, de LAMUKA, après la longue aventure de la course à la magistrature suprême aujourd’hui détenue par l’ancien opposant congolais, Félix Antoine Tshisekedi ? Jusqu’ici, Jean-Pierre Bemba Gombo, Adolphe Muzito et Freddy Matungulu tentent, tant soit peu, de poursuivre la lutte dont la substance semble être très peu digérée par les congolais dont la soif se veut tourner vers le bien-être social, donc, l’étiolement de la grogne sociale. Toutes choses restant égales par ailleurs, le richissime homme d’affaires congolais qui, du reste, est encore en conflit avec la justice nationale, Moïse Katumbi Chapwe affiche une position qui laisse, certainement, perplexe. C’est, en tout cas, son silence apparemment mythique depuis l’élection de Tshisekedi fils à la tête du pays. On le saura, assurément. Il va sans dire que l’opposant Martin Fayulu, Député élu, ferait mieux de miser sur les prochains scrutins dont le cap est légalement fixé vers fin décembre 2023.  Il a de quoi, peut-être, tourner le dos à la main tendue du pouvoir en place. Toutefois,  l’heure parait propice pour tâter le terrain en vue des élections à venir, non en exécutant le même hymne lié à la vérité des urnes, mais plutôt celui de la dénonciation d’éventuelles faiblesses dont feront montre FATSHI et son régime. La grosse inquiétude s’avère celle de l’avenir de Lamuka, dans son format d’unité, du moins, de principaux opposants dont Katumbi et Cie.

La Pros.

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