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R.D.Congo : que faire pour l’entretien de bonnes relations politiques et sociales en milieu politique et professionnel, après le 24 janvier 2019 ?

R.D.Congo : que faire pour l’entretien de bonnes relations politiques et sociales en milieu politique et professionnel, après le 24 janvier 2019 ?

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Le climat politique et social actuel de ce don de Dieu de 2.345.410 Km2 qu’est la R.D. Congo semble vraiment morose pour l’avenir du peuple congolais comme le témoignent les  relations entre les dirigeants politiques et politico-administratifs de notre pays. La preuve tangible nous est donnée avec l’instabilité politique et l’insécurité sociale qu’entretiennent volontairement ou involontairement certains dirigeants de notre pays, même après le 24 janvier 2019. C’est pourquoi, recourir à l’article 23 de la Constitution telle que modifiée par la loi n°11/002 du 20 janvier 2011 peut nous être utile pour donner des éléments de réponse à cette matière à réflexion qui secoue négativement notre pays. Il faut donc tout faire pour valoriser la date du 24 janvier 2019, en dépit de tous ces intriques vécues en milieu politique et social en République Démocratique du Congo.

Date désormais historique pour le peuple congolais de cet Etat de droit, indépendant, souverain, uni et indivisible, social, démocratique et laïc, le 24 janvier 2019 devra être médiatisé pour rester gravé dans les mémoires de nouveaux citoyens et des citoyens nouveaux dont l’Initiation à la Nouvelle Citoyenneté devra prendre méthodiquement et stratégiquement en charge, après l’alternance pacifique issue des élections du 30 janvier 2018 . Cette prise en charge s’est manifestée déjà avec l’organisation des élections du Président de la République et des députés nationaux et provinciaux sur fonds propre, malgré les  embuches qui se dresseraient sur la voie de ce changement que nous voulons pacifique pour notre pays.

Mais il semblerait qu’en dépit de ce grand défi relevé, les nuages noirs continuent à couvrir les rayons de la lumière de notre alternance pacifique avec des grèves inattendues qui risqueraient de bloquer le déclic devant conduire notre pays au changement tant souhaité par le patient peuple congolais. Tout se constate avec les suspicions, les soupçons, les intrigues qui divisent négativement nos dirigeants en milieu politique et professionnel. Il faut donc un travail de dialogue pour aboutir au changement des mentalités des grévistes congolais, et aboutir pour aboutir éventuellement  à un résultat satisfaisant, après des explications sur le réalisme des solutions à envisager pour les circonstances.

Cette situation entame les relations entre ses dirigeants et s’apprécie négativement par le peuple congolais qui ignore l’existence de l’opposition positive en milieu politique et professionnel. D’où la nécessité de se dire médiatiquement les vérités éducatives et de se faire des critiques constructives qui nous aideraient à changer de mentalité dans le cadre de l’initiation à la nouvelle citoyenneté des nouveaux citoyens et des citoyens nouveaux capable e comprendre la nécessité du dialogue entre le président sortant et entrant, l’opposant politique et son concitoyen de la majorité ainsi qu’entre les établissements publics qui voudraient que ce pays soit bâti plus beau qu’avant, dans la paix.

Se dire des vérités en interne de la classe politique ainsi que des entreprises et établissements publics dans le souci d’améliorer les relations devant conduire notre pays à sa prospérité nécessite du réalisme. Ce dernier  devrait en principe caractériser nos dirigeants politiques et politico-administratifs, pour que le peuple congolais qui est involontairement plongé dans le négativisme que semble lui inculquer la classe politique ne puisse pas continuer être enduit en erreur d’appréciation ou de communication négative faite par certains professionnels des médias qui s’écarteraient volontairement ou involontairement de l’éthique professionnelle pour des intérêts mesquins. Il n’est pas trop tard pour mieux faire. Faisons donc tout pour que le peuple congolais puisse en savoir plus sur les relations qui doivent être entretenues en milieu politique et professionnel, en République Démocratique du Congo. Car, chercher à diviser les autorités du pays pour des intérêts mesquins, c’est desservir le peuple congolais qui a déjà tant souffert.

Bâtir un pays plus beau qu’avant sous l’égide du 5ème Président de la 3ème République, après la date historique du 24 janvier 2019 doit en principe pousser les professionnels des médias à faire comprendre à la population la positivité des relations qui devra exister entre le Président de la République Démocratique du Congo sortant, et le Président de la République entrant sur qui devra reposer maintenant la division positive qu’on doit rencontrer en milieu politique et professionnel, conformément aux exigences de bonnes manières issues du changement des mentalités qui seront acquises par les nouveaux Congolais et les Congolais nouveaux, grâce  aux programmes de  sensibilisation et d’éducation de la population de ce sous-continent de 2.345.410 Km2 qu’est la République Démocratique du Congo.

Il nous semble que c’est le souci de la recherche de la paix qui a fait que le Président de la République sortant, Joseph KABILA KABANGE, et le Président de la République entrant, Félix Antoine TSHISEKADI TSHILOMBO, fassent une inclinaison positive remarquable en faveur le peuple congolaise, en mettant en évidence le terme « coalisation » dans leur  discours, respectivement de sortie pour le premier, et d’entrée en fonctions pour le second, le 24 janvier 2019. Il s’avère malheureusement que le déficit de circulation d’informations fiables en provenance des sources officielles fasse que les rumeurs supplantent les informations officielles. Ce qui donne souvent l’occasion à la population de se livrer à la gestion contingente avec des informations déformées, au lieu de faire confiance à la gestion par objectif dont le Programme d’Urgence des 100 jours préconisé par le Président de la République, en attendant la formalisation des critères qui conduiraient constitutionnellement notre pays à un Gouvernement national de coalition n’aboutisse à ce dernier. Sauf si ce problème en tant qu’écart qui existe entre ce qui est et ce qui devrait pouvait être politiquement résolu par la solution de réduction de cet écart compte tenu des intérêts du peuple congolais.

Il est donc temps que les professionnels des médias, avec en tête de fil les professionnels de médias de la Radio-Télévision nationale Congolaise (RTNC) fassent  patriotiquement et professionnellement un effort appréciable pour emprunter la voie de la positivité  pour parler des rencontres de nos dirigeants en milieu politique et professionnel, après le 24 janvier 2019. Ainsi serait balisé le chemin de la réconciliation et de pardon mutuel qui placerait notre pays à l’orbite de conversion des mentalités positives des Congolais en Général, et de la classe politique en particulier, qui s’abreuveraient rationnellement à la source d’exploitation du contenu de notre devise qui est « Justice-Paix-Travail » et de notre hymne nation « Le Debout Congolais », afin que les bonnes manières ouvrent la voie aux bonnes relations entre nos institutions ainsi que dans nos entreprises et établissements publics. Le changement positif que le peuple congolais attend en sa faveur, après le 24 janvier 2019  est tributaire de bonnes relations que doivent entretenir les dirigeants de nos institutions ainsi que ceux de nos entreprises et établissements publics qui voudraient que ce pays soit bâti plus beau qu’avant, dans la paix.

L’Homme de Culture

Aimé Isidore KAKUSA GULUNDUGA-MULONDO

Petit Palmier au Gros Cœur