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‘‘Comme eux, elles peuvent’’ : Bernadette Mpundu conscientise les étudiantes de l’Ifasic

‘‘Comme eux, elles peuvent’’ : Bernadette Mpundu conscientise les étudiantes de l’Ifasic

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Dans le cadre de la poursuite du colloque organisé par la coordination estudiantine de l’Institut facultaire des sciences de l’information et de la communication «Ifasic», ayant pour thème : «comme eux elles peuvent», les étudiantes de cette alma mater ont été abondamment bénies par les enseignements des qualités, livrés expressis verbis par des conférencières. Ce colloque de deux jours, visait essentiellement le renforcement des capacités de la femme de cette institution universitaire. De ce fait, mardi 19 mars dernier, les étudiantes ont pu bénéficier de la présence de plusieurs dames activistes des droits des femmes et quelques unes qui figurent dans l’arène politique de ce cher et beau pays.

La candidate à la présidentielle du 30 décembre 2018, Marie-Josée Ifoku ; Sarah Fani da Cruz, Directrice adjointe de digital Congo ; Bernadette Mpundu candidate malheureuse aux législatives nationales de 2018 et cadre du Front Commun pour le Congo, tour à tour, elles ont  sensibilisé les jeunes femmes et étudiantes de l’Ifasic sur la responsabilité de celles-ci. Bernadette Mpundu, quant à elle, a orienté son speech autour «de la femme politique congolaise face aux défis de la parité».

Dans son argumentaire, Bernadette Mpundu a appelé les étudiantes à la masculinité positive et les a encouragées à pouvoir multiplier de telles activités, pour montrer à la jeune fille qu’elles peuvent faire mieux. Déterminée d’avoir une société égalitaire, Bernadette Mpundu a insisté sur la nécessité de la mise en œuvre de la parité et de l’apport de la femme dans le développement.

Consciente de la position de la femme congolaise qui n’est pas suffisamment accompagnée dans sa démarche. Cette dame de fer a démontré, par ailleurs,  à la lumière du jour, des indicateurs allant vers la participation des femmes au niveau national et provincial de notre pays. «Nous ne sommes pas encore à la fin de notre lutte ; tant qu’on est en vie, le combat continue pour faire bouger les lignes, nous voulons que la Constitution soit respectée et que la femme reprenne sa place», poursuit-elle.

Grâce Makani