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La FEC lance officiellement la ‘’couveuse des projets des jeunes entrepreneures’’

La FEC lance officiellement la ‘’couveuse des projets des jeunes entrepreneures’’

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Toujours en marge du mois de la femme, la Fédération des entreprises du Congo (FEC), a organisé vendredi 22 mars dernier, une conférence autour de la sensibilisation des jeunes filles à l’entrepreneuriat. Cette activité a donné lieu au lancement officiel de la ‘’couveuse des projets des femmes et des jeunes entrepreneures’’. A cette occasion, Eliane Mukeni, Vice-présidente nationale de la FEC qui, dans la foulée, a été nommée par le Conseil d’administration de cette structure, présidente de la Commission nationale des femmes entrepreneures de la RDC, a livré les canaux de détection des femmes entrepreneures. Elle a attesté que les jeunes femmes ayant le souci d’entreprendre sont détectées, soit dans les universités, ou leur sont emmenées par des structures s’occupant des questions de la gente féminine telle que ONU-femmes. Comme mission, cette commission se chargera de l’autonomisation de ses membres et le développement durable de leurs activités. Et l’objectif visé est d’étendre les intérêts de ces filles ou femmes, en même temps d’assurer leur promotion. A cet effet, la commission nationale des femmes entrepreneures s’engage à encourager la promotion des produits ‘’made in DRC’’ ainsi que tout projet qui peut favoriser l’éclosion du pays.

Dans  le cadre du développement économique et social du pays, le conseil d’administration de la Fédération nationale des entreprises du Congo a mis en place une commission spéciale dédiée aux femmes et aux jeunes entrepreneures en vue de les stimuler à éclore leurs idées, leurs projets d’entreprise, booster leur potentialités intellectuelles aux fins de leur permettre à se prendre en charge et à devenir autonomes.  Désignée présidente de cette structure pro-femmes appelée ‘’la couveuse des jeunes entrepreneures’’, Eliane Mukeni a déclaré paraboliquement que, si un œuf n’est pas couvé, il meurt. Une manière de circonscrire les réalités des jeunes filles d’aujourd’hui qui, en effet, ont des idées mais ne trouvent pas des mécènes crédibles qui puissent les accompagner dans la réalisation des projets concrets et productifs. Voilà pourquoi, précise-t-elle, ces idées se meurent. Ainsi, la FEC qui compte une entité s’occupant de tout ce qui touche à l’entrepreneuriat, a-t-elle jugé bon de suivre ces questions et de concourir à la concrétisation de ces idées.

Du nombre des participants et panelistes, Rose Dorée Bokeleale, DGA de l’Agence Nationale pour le Promotion des Investissements (ANAPI), a aussi appelé les jeunes entrepreneures à s’adonner aux services de l’Anapi qui sont sans nul doute indispensables pour la survie d’une entreprise d’autant plus qu’ils sont les promoteurs des investissements.

Juste après cette intervention, trois jeunes femmes dont deux de la diaspora qui ont déjà mis sur pied des idées et projets de petites entreprises ont exposé leurs réalisations devant l’assistance dans le sens de servir de modèle aux jeunes dames jusque-là profanes en la matière et ce,  en expliquant toutes les étapes auxquelles elles sont passées avant d’arriver à l’aboutissement.

Mme Kisolokele, chargée de l’enregistrement, a expliqué à l’assistance que les modalités de paiement pour l’enregistrement dans la création d’une entreprise ont été revues à la baisse. Et un guichet unique de création d’entreprise, où tout peut être payé aussi facilement, a aussi été mis en place. Trois catégories des requérants  sont donc admissibles, a affirmé Mme Kisolokele.  Pour une personne physique, le paiement revient à 30$, pour une personne morale ou société à 80$. Cependant, une faveur a été faite pour toutes les jeunes entrepreneures débutantes qui pourront s’enregistrer sans aucun frais, grâce au concours de ce guichet unique de création d’entreprise avec la loi OHADA.

Somme toute, il a été conseillé aux jeunes filles et femmes qui veulent se lancer dans la création d’une entreprise de mieux se connaître soi-même et d’observer son environnement, connaître ses capacités et qualités, en vue de faire un bon projet d’entreprise pour ne pas essuyer d’échecs.

Grâce Kabedi