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Un appel à Félix Tshisekedi : convoquez les sages de la Nation !

Un appel à Félix Tshisekedi : convoquez  les sages de la Nation !

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*Dans le contexte trouble de la mise en place des institutions, un homme de foi parle de son expérience spirituelle, met en garde le FCC et appelle le président Félix à matérialiser son engagement pour la réconciliation nationale en la fondant sur la repentance et le pardon. Sans cela, il y aura des pleurs et des grincements des dents.

 

  1. « Aujourd’hui 11 février 2019, le jour où en 1991, le maréchal Mobutu signa l’ordonnance convoquant la conférence nationale, en lieu et place de la conférence constitutionnelle.
  2. L’acte de convocation de la conférence nationale à cette date, était le signe que Le Seigneur Dieu nous avait donné pour comprendre que c’est Lui qui nous parlait et qui nous montrait ce qu’il fallait faire pour sortir le pays de la crise. Voici ce que le Seigneur dit à son serviteur Adolphe Malemba, paix à son âme: « j’ai destiné votre pays à porter le flambeau de l’humanité. Toutes les souffrances que vous endurez doivent servir à vous faire sentir le mal au plus haut point pour que vous y renonciez totalement et que vous vous attachiez à faire le bien ; parce que vous êtes le foyer du rayonnement de la civilisation de l’amour. Considérez ces épreuves et cette souffrance comme un entraînement pour vous. Comme on entraîne durement et sans complaisance un champion de boxe, ainsi Mobutu vous a entraîné. Maintenant, son heure est arrivée. Il doit quitter la scène et laisser mon peuple aller. Réunis tes frères de l’opposition et dis-leur, de ma part de : signer en bonne et due forme un acte de renoncement à la vengeance et aux poursuites de tous genres à l’endroit du chef de l’Etat et de tous ceux qui lui sont chers. Quand il verra cet acte, il comprendra que Moi le Seigneur, j’ai parlé et il laissera mon peuple aller”. C’est alors que, comme Moïse, Adolphe posa la question, mais Seigneur, moi je ne suis pas un acteur politique. Ils ne me croiront pas. Quel signe vais-je leur donner pour qu’ils croient que je viens de ta part ? Alors Dieu dit : Mobutu convoquera la conférence nationale dans la semaine du 5 au 12avril. Et cette conférence sera présidée par mon serviteur Laurent Monsengwo Pasinya. Tu lui transmettras ce que je dis avant que cela n’advienne.
  3. Ces événements se passaient en décembre 1990. Et, c’est moi qui fus chargé de transmettre ces données aux acteurs politiques et à Mgr Monsengwo. Je porte témoignage et, mon témoignage est véridique. Mgr Louis Nzala, actuel Évêque de Popokabaka, mon diocèse d’origine, m’est témoin. A l’époque des faits, il était premier Secrétaire adjoint de la Conférence épiscopale du Zaïre, CEZ, devenue CENCO. Et, moi j’étais  étudiant à l’ISTI, devenue IFASIC.
  4. Pourquoi je parle aujourd’hui?C’est pour dire à la nation congolaise que si nous continuons à patauger, c’est parce que nous ne suivons pas la voie que Dieu indique pour sortir notre pays de la crise. Depuis le refus de l’opposition politique d’assurer la sécurité à Mobutu et aux siens, qui de leur part, refusèrent de se repentir et de demander pardon au peuple, la nation est prise dans le cycle infernal de la violence et le cercle vicieux de la haine et de la vengeance. Aujourd’hui même, n’est- ce pas la crainte de la vengeance qui motive la tricherie et le mensonge?
  5. D’aucuns affirment que le président Felix – et lui-même le dit- a engagé le pays sur la voie du pardon. Oui, c’est vrai. Mais est-ce fait de la bonne manière ? Est-ce de la réconciliation nationale qu’il s’agit en signant un acte secret ? Est-ce vraiment du pardon qu’il s’agit ou d’une imposition lorsque le président sortant impose des conditions et une configuration politique basée sur la tricherie, le mensonge et la corruption ?
  6. En vérité, en vérité, je vous le dis, faisant ce qu’il fait, Joseph Kabila qui sait très bien ce que je dis, continue à défier le Seigneur. Parce que, en effet, la voix du Seigneur s’était fait entendre à son sujet en août 2015 : Fils d’homme, levez-vous. Dites de ma part, le Chef de l’Etat n’a pas le droit de tenir la Nation en haleine au-delà du 1ernovembre. Toute la résistance qu’il a organisée s’est soldée par quoi ?
  7. Si je parle aujourd’hui, c’est pour dire aux frères et sœurs du FCC de réfléchir par deux fois avant de poursuivre leur plan de continuer à demeurer, de manière frauduleuse, aux commandes des affaires de cette Nation. Je ne parle pas de mon gré. Je le disais ainsi aux bonzes du MPR dans les années 90. Ils me prenaient pour un pauvre rêveur, un misérable qui était jaloux de leur pouvoir et de leur avoir. Mais, nous avions l’ordre du Divin Maître de parler de 1991 à 1993. Puis, le Seigneur nous dit : « J’ai vu les efforts que vous avez fournis. On ne vous écoute pas. Maintenant, taisez-vous jusqu’au moment où Je vous en donnerai ordre. Quand vous ferez le feu s’allumer à l’Est, sachez que c’est terminé. Mobutu sera chassé du pouvoir. Il ira mourir à l’étranger comme un chien. Celui qui le remplace, vous ne le connaissez pas. Il vient de l’Est.”
  8. Je me souviens de ces choses comme si c’était hier qu’elles venaient de se passer.  Quand les temps s’accomplirent, la foudre s’abattit sur la Nation. Nous continuons à en souffrir jusqu’à présent.
  9. Comme je m’adressai au MPR dans la période de ma jeunesse, de la même manière, arrivé aujourd’hui à l’âge de pleine maturité humaine et professionnelle, je m’adresse au FCC. Arrêtez ce que vous faites. Ça ne vient pas de Dieu. Ça ne vous apportera pas bonheur. Il y aura des pleurs et des grincements de dents. Il y a quelqu’un qui essaie de ramasser du papier mais n’arrive pas à rassembler tous ces documents. Il va en exil, me dit-on.
  10. Enfin, si je parle aujourd’hui, c’est pour demander au chef de l’État, M. Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo de prendre le courage politique de convoquer les sages de la nation pour traiter cette question de la repentance, du pardon et de la réconciliation nationale dans la justice et la vérité. C’est la voie que Dieu indique pour sortir notre pays de la crise. Il en a parlé dans son discours d’investiture. Ça devrait être la priorité des priorités. Il faut passer à l’acte avant qu’il ne soit trop tard.

 

  1. Oyoazalinamatoyi ya koyoka, ayoka!

Crispin NlandaIbanda/CALCC

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