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Gouvernement central : Jean-Marie Ntantu Mey plaide pour la nomination des Commissaires spéciaux

Gouvernement central : Jean-Marie Ntantu Mey plaide pour la nomination des Commissaires spéciaux

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Entre ceux qui se tordent le cou pour avoir des postes dans le prochain gouvernement, en sapant sans moindre altruisme le sort du souverain primaire, et les risques que court le pays face à la guéguerre entre le FCC et CACH, le leader de la société civile congolaise et Autorité morale du Bureau d’Actions et d’Eveil Culturel à l’Education, Jean-Marie Ntantu Mey  plaide pour la mise en place rapide d’un gouvernement sui generis, composé essentiellement des Commissaires spéciaux. Sans aller par quatre chemins et conscient de l’efficacité de cette ‘’mesure thérapeutique’’, ce Député national honoraire et Notable du grand Bandundu soutient qu’il s’agit là d’une seule feuille de route pouvant permettre au nouveau Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, de prévenir tout éventuel chaos qui naîtrait des allures actuelles du FCC ainsi que de sa base. Il l’appelle ainsi à gérer le pays suivant son orientation de bon aloi, dans l’optique de libérer le peuple de l’otage du système politique d’hier, et de ce fait, à pouvoir privilégier les intérêts du peuple qu’il appelle en ses propres mots ‘’ma base’’. 

Feuille de route 

Connu pour son côté ‘’humain’’ en termes de pacificateur patenté depuis la Conférence Nationale Souveraine et tous les dialogues qui ont eu lieu en RD. Congo, Jean-Marie Ntantu Mey sort ici de son silence pour lancer un ultimatum au nouveau garant des institutions congolaises, Félix Antoine Tshisekedi. En un mot comme en mille, il élève sa voix pour appeler décidément Fatshi à procéder à la nomination rapide des Commissaires spéciaux du Gouvernement central. Il fait allusion à des Intelligences de bonne moralité et soucieuses du devenir de la Nation, qui se diviseront en mille morceaux pour mettre fin au système en place depuis quelques années, décrié par tous. Ce gouvernement sui generis devra, à l’en croire, poursuivre la suite notamment, du processus électoral. La motivation, argumente-t-il, est d’éviter d’avoir un Premier Ministre et des Premiers Ministres dans la précipitation qui seront imposés par les officines politiques.

Aux grands maux

«Les médias et l’opinion font de la pression au Président depuis quatre mois, pour la nomination d’un Premier Ministre et des Ministres dans la précipitation», constate-t-il amèrement, pendant que le décor est, dit-il, mal planté pour mettre en place un gouvernement selon les attentes de la communauté nationale. Jean-Marie Ntantu Mey soutient ainsi qu’en lieu et place de fléchir face à la pression de l’opinion, sans pour autant résoudre les problèmes de fond, Tshisekedi fils est censé regarder dans sa direction initiale prêchée par Feu Etienne Tshisekedi et autres leaders de la société civile, celle ‘’du peuple d’abord’’, pour ne pas tomber dans les pièges baroques des politiques qui ne jurent que par leurs ventres, au détriment du souverain primaire. D’où, préconise-t-il cette voie de sortie, consistant à mettre en place un gouvernement sui generis, composé essentiellement des Commissaires spéciaux. Situation exceptionnelle, dixit Ntantu Mey, solution exceptionnelle. Loin de défier par ailleurs la Constitution, cet ancien législateur congolais indique qu’en tant  que garant de la Nation, «le Président Félix Tshisekedi doit recourir à ses prérogatives» régaliennes, pour la paix au pays ainsi que la stabilité institutionnelle.

Grands enjeux

Le Promoteur du Bureau d’Action et d’Eveil Culturel à l’Education, Jean-Marie Ntantu Mey évoque les controverses au sein de la coalition politique FCC-CACH comme étant de nature à freiner le mécanisme d’éradication de l’actuelle crise politique  et socioéconomique. Dans la mesure où, faut-il l’appuyer, il est conscient de la frustration de la base de l’Udps dont les combattants qui, après 37 ans de lutte, voudraient cette fois-ci jouir du pouvoir politique. Ceux-ci, malheureusement, se rendent compte qu’ils ne peuvent pas trouver de l’emploi eu égard  à la mainmise du FCC vis-à-vis des institutions de souveraineté.  Pour ce leader de la Société civile congolaise, Félix Tshisekedi devrait s’appuyer sur la base de l’Udps, sans oublier l’ensemble du peuple qui a faim, et qui espère le changement de système. Il lui conseille, sans se voiler la face, de compter sur les leaders d’opinions de la société civile qui, à cor et à cri, réclament l’amélioration des conditions de vie de la population.

Jacques Kitengie

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