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Que faire pour combattre les antivaleurs dans les entreprises et établissements publics en République Démocratique du Congo ?

Que faire pour combattre les antivaleurs dans les entreprises et établissements publics en République Démocratique du Congo ?

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Importante est la question. Mais difficile semble être la réponse quand on sait que tout le monde parle des antivaleurs comme la corruption, le népotisme, le détournement des deniers publics, le tribalisme, le mensonge, les flatteries, le clientélisme, le régionalisme, la médisance, le commérage, la marginalisation, le favoritisme, le règlement des comptes, l’abus de confiance et de pouvoir, la division négative et autres, qui rongent notre Fonction Publique, nos entreprises et nos établissements publics, dans cet Etat dit de droit, indépendant, souverain, uni et indivisible, social, démocratique et laïc qu’est la République Démocratique du Congo. Parler, c’est bien. Mais faire, c’est mieux.  Déjà, il faut se mettre en tête qu’un seul doigt ne peut pas nettoyer tout le visage. D’où la nécessité des autres doigts pour arriver à un résultat satisfaisant.

Le constat fait est que le combat mené contre les antivaleurs susmentionnées souffre des dispositions pratiques prises à ce sujet, étant donné que les méthodes et les stratégies de communication initiées pour contrer médiatiquement les antivaleurs précitées ont créé un climat de suspicion dans nos entreprises et établissements publics. Car, certaines personnalités se sentaient visées par les enseignements donnés dans les programmes que la Radio-Télévision Nationale Congolaise (RTNC) diffusait sur les bonnes manières, la gestion administrative et ses conséquences, dans le cadre de changement des mentalités négatives en mentalités positives, à travers le programme de « Nouvelle Citoyenneté et Nous », en français et dans les quatre langues nationales.

Ce magazine qui était axé sur l’apprentissage des bonnes manières, l’éducation civique, et les propositions des solutions pratiques au changement des mentalités des Congolais peut être relancé à la RTNC et surtout sur d’autres chaînes de Radio et de Télévision de notre pays qui aimeraient capitaliser le contenu de la devise de notre pays qui est « Justice-Paix-Travail » et celui de notre hymne national « Le Debout Congolais, pour que les erreurs commises dans le passé soient méthodiquement corrigées, en faveur de la division positive dans la Fonction public de la RDC, Entreprises et Etablissements publics où les antivaleurs semblent avoir élu domicile.  Maintenant que notre pays est arrivé à écrire en lettres d’or, le 24 janvier 2019 sa page d’histoire, au moment où  les prophètes de malheur préconisaient le chaos après les élections du 30 décembre 2018, usons des prérogatives de l’article 23 de notre Constitution, pour contribuer au changement des mentalités dans nos entreprises et établissements publics en particulier, et de tous les Congolais en général.

Dans le cadre des dispositions pratiques à prendre pour combattre les antivaleurs, il y a lieu de relancer le programme de « Nouvelle Citoyenneté et Nous » sur la RTNC dans sa formule initiale, et d’associer aussi les autres chaînes intéressées au changement de l’Homme congolais qui était l’un de  grand chantier du Président sortant Joseph KABILA KABANGE. Mais avec le manque ‘d’évaluation des actions menées pour en savoir plus sur sa réussite ou son échec, on a assisté à une prise de décision qui a dilué tout ce qui était fait dans le cadre du combat mené contre les antivaleurs, en s’appuyant sur le manuel « Les Bonnes Manières », écrit par le fils de la RDC, le docteur Gratien BOLIE MUBIALA. Ce livre peut aider à combattre les antivaleurs dans notre pays, s’il est rationnellement et médiatiquement exploité comme c’était le cas à la RTNC. Outre cette relance, le moment est aussi propice pour le 5ème Président de la 3ème République, Felix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, d’être appuyé d’une manière pratique par une structure d’appui à la démocratique qui travaillerait pour le changement des mentalités de l’Homme congolais qui est à la base des antivaleurs que nous déplorons à la Fonction Publique, ainsi que dans les entreprises et établissements publics. Cette structure pourrait s’appeler Direction Générale de Nouvelle Citoyenneté (DGNC)  apprendrait le patriotisme, le nationalisme, le civisme, l’affectio societatis et les bonnes manières aux Congolais afin que la conversion des mentalités négatives en mentalités positives conduise les entreprises et établissements publics de la République Démocratique du Congo au changement progressif, à court, moyen, et à long terme. Avec des stratégies de communication  appropriées, moins couteux, la relance symbolique d’un tel programme est possible à partir du 17 mai 2019, qui est une date historique pour notre pays. Car, vouloir c’est pouvoir. Comme on n’invente pas la roue, il serait mieux que tout ce qui était positivement bien fait pendant le mandat de chaque Président de notre pays, en allant du 1er Président au 4ème soit capitalisé par le 5ème Président.

A la DGNC de sensibiliser et d’initier les Congolais en matière de changement des mentalités, si nous voulons bâtir ce Congo Démocratique plus beau qu’avant dans la paix. Une paix qui est chère à notre Fonction Publique, aux entreprises et établissements publics qui sont considérées comme des modèles à suivre pour en savoir plus sur la confirmation ou l’infirmation des antivaleurs, après  qu’ils aient été informés, sensibilisés et éduqués sur les valeurs utiles devant conduire la RDC à sa prospérité.

A chacun de nous de s’y investir  professionnellement dans le domaine qui est le sien, et le Congo démocratique sera sauvé, grâce à la rentabilisation et à la rentabilité de ses entreprises et établissements publics qui s’abreuveront à la source de « Nouvelle Citoyenneté et Nous ». Autrement, la théorie supplantera toujours la pratique en RDC.  Que le réalisme caractérise les Congolais que nous sommes, afin que l’intérêt général soit privilégié en défaveur de l’intérêt individuel comme cela est le choix de certains élus qui préfèrent la nomination au Gouvernement au lieu de rester au Parlement où nous les avons élus pour nous défendre. Allez y comprendre quelque chose !

Aimé-Isidore KAKUSA GULUNDUGA-MULONDO

Homme de Culture et Directeur Formateur audiovisuel

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