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NOGEC : Constant Mutamba appelle à la rectification des arrêts pour erreur matérielle

NOGEC : Constant Mutamba appelle à la rectification des arrêts pour erreur matérielle

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Dans un communiqué rendu public le samedi 15 juin dernier, en rapport avec la ribambelle d’invalidations des élus nationaux par la Cour constitutionnelle, la Nouvelle Génération pour l’Emergence du Congo (NOGEC) sous-tend que ces arrêts de la Haute Cour ne reflètent pas la réalité des scrutins à la base. Une chose qui se prouve par le fait que ces décisions ont créé plus de problèmes et controverses qu’elles n’en ont résolus. Pour ce faire, ce regroupement politique dirigé par Me Constant Mutamba invite la Cour constitutionnelle à rectifier ces différents arrêts contestés, pour erreur matérielle. Voici, in extenso, ledit communiqué de cette formation politique membre du Front Commun pour le Congo (FCC).

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

Le Regroupement Politique Nouvelle Génération pour l’Emergence du Congo (NOGEC), membre du FCC, suit avec attention particulière, le cours de l’actualité politique de l’heure en République Démocratique du Congo ;

NOGEC qui a été à la base du débat scientifique sur la légalité ou non des ordonnances portant mises en place au sein de la SNCC et de la GECAMINES, se satisfait de l’intérêt que cela a suscité dans le chef des différents acteurs politiques du pays ;

NOGEC regrette, cependant, de la tournure négative que certains acteurs ont réservée à une telle démarche qui se voulait pourtant intellectuelle. La violence physique, verbale, à laquelle ont recouru certains militants de l’UDPS et du PPRD (Kinshasa, Kisangani, Lubumbashi, Mbuji-Mayi), en réponse à cette liberté de pensée, n’a pas été de nature à cristalliser les principes basics de l’Etat de droit tels que coulés dans l’article 22 de notre constitution, et prôné par le Président de la République, Chef de l’Etat ;

NOGEC dénonce et fustige cet état d’intolérance aigu qui habite désormais l’élite politique congolaise et qui risque malheureusement de plonger le pays dans une profonde crise politique aux conséquences incalculables (guerre civile) ;

On s’est servi une fois de plus des jeunes pour exécuter ces plans destructeurs, consistant à brûler des sièges des partis politiques, ainsi que des maisons d’autrui, alors qu’au moment de partage des responsabilités, l’on écarte ces mêmes jeunes au nom du clanisme, tribalisme, clientélisme, népotisme, de l’amitié, etc. D’où l’appel de NOGEC à une prise de conscience collective de la jeunesse congolaise, qui ne devrait plus se faire servir de marchepied comme c’est le cas aujourd’hui ;

Les jeunes devraient s’assumer comme à l’époque de LUMUMBA et KASA-VUBU, en jouant pleinement leur rôle d’acteurs principaux du jeu politique congolais ;

NOGEC exprime sa compassion à toutes les victimes de ces actes de violence et invite le parti présidentiel à réparer tous les dégâts causés par ses militants. Telle est l’exigence de l’Etat de droit.

Arrêt de la Cour Constitutionnelle.

NOGEC constate avec regret que la Cour Constitutionnelle a rendu des arrêts qui ne reflètent pas la réalité des élections à la base, tant ils ont créé encore plus de problèmes que n’en ont résolus. Elle a invalidé certains meilleurs élus du FCC au profit des candidats d’autres Regroupements Politiques n’ayant pas atteint le nombre des voix équivalent;

NOGEC invite les juges de la Cour Constitutionnelle à tirer toutes les conséquences politiques de leurs actes et d’accélérer le processus de rectification de certains de leurs arrêts pour erreur matérielle ;

NOGEC exprime ici sa solidarité à tous les Regroupements Politiques du FCC concernés par cette série d’invalidations injustes et promet de les accompagner dans leurs différentes et légitimes revendications.

« La patrie ou la mort, nous vaincrons »

Kinshasa, le 15 juin 2019

Me Constant MUTAMBA TUNGUNGA

Le Révolutionnaire