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A l’action !

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Jusqu’aujourd’hui, son discours résonne dans l’esprit des paisibles citoyens ‘’affamés’’. Ces congolais, les mêmes qui lui ont donné la clé et l’impérium du pouvoir, pensant ‘’naïvement’’ à un changement dans l’immédiat, en un simple clin d’œil, se souviennent toujours des paroles mielleuses que le nouveau Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi Tshilombo, prononçait lors de son discours solennel au palais de la nation, le 24 janvier 2019, devant une foule innombrable. 5 mois après son avènement au summum de l’exécutif, « Investir dans l’homme congolais », pourtant son ‘’propre’’ projet de campagne électorale, partagé à travers une panoplie des provinces qu’il a pourtant sillonnée, n’a cependant pas connu une suite favorable, allant dans le sens de satisfaire les 80 millions d’habitants. Et, que dire des grandes réformes annoncées au peuple congolais ? Euh bien, jusque-là, rien de concret n’a été réalisé sur terrain, constatent des observateurs critiques.

Tout compte fait, d’ici la fin de l’année 2019, lesdites réformes n’auront probablement pas arrivées à leur point culminant à cause de l’absence ‘’persistante’’ d’un gouvernement dite de ‘’coalition’’. Le mandat de 5 ans risquerait de passer plus vite que l’on aurait imaginé. Sylvestre Ilunga Ilunkamba attend toujours  les bras croisés, la nomination des membres du gouvernement. Le temps faisant défaut, la session ordinaire de l’Assemblée nationale, quant à elle, a touché malheureusement à sa fin depuis le weekend dernier. Les sempiternelles discussions à Kisantu, à Rotana et Cie ne font que perdurer. Toutefois, devant ses responsabilités, Mabunda, Présidente de la Chambre basse du parlement, a annoncé une session extraordinaire en vue d’investiture le prochain gouvernement. ‘‘Qu’en est-il de ‘’Fatshi’’ ? Tel un oiseau voyageur, au bout de 5 mois, le Président de la République au lieu de se concentrer entièrement à cette formation du gouvernement et ainsi éviter les tractations élastiques de la coalition FCC-CACH, qui ne font que retarder le fonctionnement des institutions du pays, il aura ainsi passé son temps à multiplier ses voyages, s’insurge un politique. Qui, plus est, comptabilise près de 40 voyages effectués en mois de 6 mois de règne par Tshisekedi fils. Et de s’interroger : quelles sont les retombées positives de ces déplacements ? Lui seul le sait. Mais, est-il vrai que les think tank de ‘’peuple d’abord’’ commencent peu à peu à réclamer le pouvoir. Les appels à un divorce entre FCC-CACH sont entendus dans les ruelles de la ville. Les récents arrêts de la Cour constitutionnelle n’ont pas favorisé le climat de paix. Que faire ? Plus question de perdre encore le temps. Les scènes de violence opposant un tel parti politique face à un autre ne doit plus être à l’ordre du jour. Les discours seducteurs à l’allure politicienne et Cie, n’ont plus leur raison d’exister. Le glas aura sonné pour que le pays soit, de ce fait, doté d’un gouvernement responsable et capable de relever les défis. Le temps est finalement arrivé, pour que les réformes institutionnelles soient un facteur générateur des emplois devant mettre la population à l’abri. Et donc, dans tout cela, le Président de la République a un rôle à jouer. Quoique majoritairement dans toutes les Assemblées, le FCC de Joseph Kabila, de son côté, au nom des ‘’partenaires’’ de l’alternance, devrait, sans faux-fuyants, faciliter ainsi la tâche au nouveau Président, surtout dans la répartition des ministères. L’on entend dire qu’après d’âpres discussions entre les ténors du FCC-CACH tous les ministères dits ‘’régaliens’’, reviendraient finalement à Tshisekedi fils. Qu’est-ce qui blogue encore le train? Passez à l’action !

La Pros.