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Journée internationale de la population : les kinois pas du tout fiers de leur pays

Journée internationale  de la population : les kinois pas du tout fiers de leur pays

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Le monde entier a célébré le jeudi 11 juillet 2019, la journée internationale de la population. A Kinshasa, plusieurs manifestations ont été organisées quant à ce. C’était aussi l’occasion pour les kinois, abordés par votre quotidien La Prospérité, de manifester leur ras-le-bol à l’endroit des décideurs qui, selon leurs dires, ne se soucieraient guère  de la situation de la population, afin de  privilégier leurs propres intérêts. Une situation qui  fait que ce grand géant au cœur de l’Afrique ne décolle pas, malgré ses potentialités du sol et du sous-sol.

Pour un grand nombre des kinois interrogés, la journée internationale de la population est un non-événement. Ils disent ne pas voir l’intérêt de réfléchir scientifiquement sur les questions des populations, alors que le plus important pour eux à ce jour, s’inscrit dans la politique de la survie, en se demandant chaque matin comment nourrir la famille ? Scolariser les enfants ? Etc. plusieurs, lassés des conditions de vie dans le pays, pointent du doigt accusateur les autorités qui, à les en croire, n’aident pas la population à s’émanciper. «Franchement je ne suis pas du tout fier d’être Congolais. Un pays qui ne nous offre pas d’opportunité d’émerger, nous vivotons. Tout ça, parce qu’il y a un groupe des gens qui se sont accaparés du pouvoir et n’œuvrent que pour leurs intérêts partisans», se plaint un artiste musicien. Et d’ajouter : «Le jour où je trouve l’occasion de m’en aller, je n’hésiterais pas».

Force est de constater que depuis la fondation de l’Etat Congolais, 59 ans après son indépendance en 1960, ce dernier n’aura fait que vieillir, sans pour autant murir. Et, ce désagrément, tout le monde peut, sans pour autant mettre la loupe, le constater qu’il a pour conséquence la misère de la population, avec des indicateurs qui sont au rouge. Des jeunes garçons, le devenir du pays, sont dans l’alcoolisme et le banditisme, alors que les filles deviennent de plus en plus des dévergondées. L’état de l’Etat est très inquiétant.

Francis Sengeyi

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