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Bilenge Mouth : le centre missionnaire «Ville de refuge» au secours des enfants nécessiteux

Bilenge Mouth : le centre missionnaire «Ville de refuge» au secours des enfants nécessiteux

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Dans le cadre de la célébration de la Journée internationale de la Jeunesse, le centre missionnaire «Ville de refuge»/antenne de Masina, a organisé, le lundi 12 août 2019, en son siège social, une rencontre spéciale dénommée « Bilenge Mouth ». Il était question, à cette occasion, d’un partage de repas avec les enfants nécessiteux, des orphelins  de cette commune et en même temps l’inauguration de l’endroit où est établi le centre.

Le 12 août de chaque année, en effet, l’humanité célèbre la journée internationale de la jeunesse. Dans la commune de Masina, au quartier Siforco, cette journée n’est pas passée inaperçue. Le centre missionnaire «Ville de refuge» a donc réuni les enfants pauvres de ce coin de la capitale pour partager un repas avec eux, autour d’une même table, signe de communion. Objectif : apporter de la joie aux enfants, manger et danser avec eux.

Gertrude Tshianda, l’initiatrice de Bilenge Mouth et coordonnatrice de l’Asbl, donne les raisons d’être de cette journée. ‘’C’est une rencontre que nous avons organisée pour apprendre aux enfants quelque chose de nouveau et leur venir en aide. Pour la plupart, ces enfants ont des appartenances familiales et ont des problèmes ou vivent chez les grands-parents‘’, explique-t-elle. Toutefois, selon elle, ces gosses ont de l’avenir devant eux ‘’parce que dans le temps, nous avons encadré les enfants comme eux, qui sont devenus des responsables. Ces enfants ont de l’avenir. C’est pourquoi, nous devons les aider. Nous avons sélectionné quelques uns de ce côté et le cercle va s’élargir, selon les moyens que nous allons disposer‘’.

Faut-il signaler que le centre missionnaire «Ville de refuge» existe depuis 2001. Il possède également un centre pour les toxicomanes et les ivrognes. ‘’Nous sommes en train de sensibiliser notre jeunesse de quitter ce monde là et devenir des responsables. Nous les exhortons à quitter ce genre de pratique qui  ruinent leurs vies‘’, a soutenu Tshianda Gertrude.

Des formations sont organisées pendant tout le mois d’août afin d’occuper ces nombreux enfants en manque de cadre idéal pour leur éclosion.

Dorcas Nzumea