Pas un pas sans la prospérité.
Chaque jour, du lundi à samedi, reprise des publications quotidiennes

Le ministère du Genre et l’Unfpa au front dans un atelier : les participants élaborent des propositions sur la protection contre les Violences Basées sur le Genre

Le ministère du Genre et l’Unfpa au front dans un atelier : les participants élaborent des propositions sur la protection contre les Violences Basées sur le Genre

This post has already been read 302 times!

Le Ministère du Genre, Enfant et Famille organise un atelier sur le bilan à mi-parcours de la feuille de route de l’Appel à l’action pour la protection contre les Violences basées sur le Genre (VBG)  en RD. Congo. Ouvert le mercredi 14 août, ce forum qui se tient dans la salle de conférence du Romeo Golf, va se clôturer ce jeudi 15 août. C’est le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) qui assure la modération dudit atelier qui réunit, en même temps, des représentants nigérians des Sous-Cluster VBG, les donateurs de l’Union européenne et du Canada ainsi que plusieurs participants mandatés par diverses organisations congolaises axées sur les questions liées à la femme. 

L’Appel à l’action est une initiative globale, lancée en 2013 par le gouvernement britannique et suédois, qui compte  82 partenaires parmi lesquels des organisations internationales, les Etats et les donateurs ainsi que les organisations non gouvernementales. L’Appel à l’action vise, d’une part, à transformer de façon substantielle la manière dans laquelle la violence basée sur le genre est prise en compte dans les situations d’urgence et, d’autre part, de s’assurer que chaque réponse humanitaire offre des services sûrs, multisectoriels et holistiques aux survivants des Violences basées sur le Genre (VBG).

C’est dans ce sens que l’UNFPA et la Suède ont mobilisé l’équipe humanitaire à s’engager dans la mise en œuvre de l’Appel à l’Action au niveau du Congo-Kinshasa, en s’appuyant au Sous-Cluster VBG. Ce qui a aussi attiré le Gouvernement congolais qui s’est aussi engagé dans cette lutte.

Cet atelier a comme objectif général d’évaluer les avancées dans la mise en œuvre de la feuille de route nationale à l’Appel à l’Action pour la protection contre les VBG en RDC, à travers la mobilisation des efforts conjoints des Etats, des donateurs et des organisations opérationnelles dans la réponse globales aux VBG. Ce, afin de situer la progression vers les résultats, d’identifier les gaps et les accélérations demandées. Dans la même optique, elle vise à analyser et faire les monitorings des engagements des acteurs dans les efforts conjoints, évaluer la progression des actions vers les résultats attendus et identifier les actions en cours, tout en proposant les accélérations nécessaires au comité de champions et échanger sur les leçons de ces premiers mois.

En clair, après ces temps d’échanges, les organisations membres de la feuille de route nationale de l’Appel à l’action pour la protection des Violences Basées sur le Genre en République démocratique du Congo veulent se faire une compréhension commune sur les avancés des engagements des acteurs dans les efforts conjoints et en même temps, identifier les actions en cours en les complétant et les initier, tout en faisant par ailleurs ressortir les gaps  principaux par l’évaluation des progrès.

Il sied de signaler qu’en 2018, trois ateliers, regroupant 129 parties prenantes autour de 6 résultats de lutte contre les VBG, ont eu lieu à Goma, Kinshasa et Kalemie pour identifier et prioriser les actions et mobiliser une initiative fédératrice et mobilisatrice des efforts. C’est ainsi que la feuille de route nationale a été adoptée et lancée à Kinshasa le 5 mars dernier par une représentation des « Champions » de la lutte contre les VBG en RDC.

Plus de 35000 survivantes des VBG ont été assistées par des acteurs de première ligne en 2018. D’où, 61 parties prenantes sur les 129 qui se sont mobilisées tout au long du processus depuis 2017, se sont engagées formellement pour assister un plus grand nombre de survivantes et de réduire les risques. Il s’agit de 17 entités du système des Nations Unies, 13 ONGs internationales et 19 ONGs nationales ainsi que 4 donateurs.

L’atelier va se poursuivre ce jeudi 15 août au cours duquel les participants cogiteront sur les propositions d’accélération, les priorités et les ajustements, dans le cadre de cette protection contre les VBG.

Joséphine Mawete

Contactez-nous !

  • Editeur - Directeur Général :

    Marcel Ngoyi



  • Phone: +243818135157
  • Mobile: +243999915179
lgo-data-consult Site web réalisé par dataconsult-rdc.com