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22 ans après sa disparition : Simon Templar N’simba rend hommage au Maréchal Mobutu

22 ans après sa disparition : Simon Templar N’simba rend hommage au Maréchal Mobutu

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7 Septembre 1997 – 7 Septembre 2019, cela fera 22 ans, jour pour jour, que le Maréchal Mobutu Sese Seko acheva son pèlerinage sur la terre des hommes. Son parcours n’aura pas été vain, car, il aura occupé les fonctions de Président de la République du Congo, qui fut rebaptisée République du Zaïre en 1971 sous son impulsion. Rendant hommage au «Grand Léopard », Simon Templar N’simba M’veudi, Président National du Mouvement Populaire de la Révolution (MPR), parti dont le Maréchal Mobutu fut le Président Fondateur, n’a pas manqué de célébrer ses vertus et ses actions axées sur le développement de la Patrie. A titre d’exemple, il a soulevé les aspects liés à l’application de la philosophie de l’authenticité, faisant recours aux traditions et cultures congolaises, et qui permit l’unité nationale et l’émergence de la République ; et des actions poussant le peuple congolais à la connaissance du Dieu Très-Haut, de l’amour du prochain et de la Patrie. Décrivant quelle manière le pluralisme politique fut instauré dans le pays, Simon N’simba estime que le Maréchal demeure, jusqu’à preuve du contraire, l’initiateur de la Démocratie, accordant l’opportunité aux acteurs politiques d’autrefois d’entreprendre des démarches démocratiques et constitutionnelles pour s’emparer des arcanes du pouvoir et de la gestion de la chose  publique. Ci-dessous, l’intégralité de la déclaration lue à la Cathédrale Notre Dame du Congo, le samedi 07 septembre dernier, par N’SIMBA M’VEUDI Simon Templar, Président National du Comité des Sages du Zaïre et Président National du MRP/FP.  

Mouvement Populaire de la Révolution

(MPR)-Fait Privé/Zaïre

7 Septembre 2019

COMMEMORATION DU 22EME ANNIVERSAIRE DE LA MORT DU MARECHAL MOBUTU SESE SEKO

Le Maréchal MOBUTU, enseignait que : « la mort n’est en réalité que la renaissance dans le monde des esprits et dans la gloire du Dieu de nos ancêtres». D’où, les morts ne sont pas morts car ils continuent à exister.

N’est-ce pas ce qui explique notre présence nombreuse dans cette Cathédrale de Notre Dame du Congo ?

Car ici, et aujourd’hui, nous nous rappelons et revivons la vie et les actions du mort que nous avons connue. Et ce, en exhumant, à l’effet de les exalter, toutes les vertus qui ont caractérisé sa vie et donc son existence.

Ainsi, nos souvenirs nous rappellent-ils que le Maréchal MOBUTU, Président Fondateur du MPR et Président de la République du Congo d’abord, et du Zaïre par la suite, s’était battu sinon s’est organisé pour créer une nation avec l’appui du nationalisme zaïrois authentique.

Aussi, pendant que, le Roi Léopold II, fut le Créateur de l’Etat Indépendant du Congo, né le 23 février 1885 (devenu Colonie Belge) ; et le Roi Baudoin 1er de son côté créa la Patrie Congolaise à l’indépendance le 30 juin 1960, le Maréchal MOBUTU, lui créa la Nation Congolaise le 24 novembre 1965 par exaltation de la philosophie de l’authenticité qui est un recours aux sources de nos traditions et de notre culture et dira à l’occasion : « Un peuple qui veut se réunir et devenir fort, doit chercher les éléments de son succès dans son génie propre ; sinon, il sombre dans la médiocrité ».

Et c’est l’exaltation de l’authenticité ou tout au moins le respect de ses vertus morales, qui lui conseillera d’abandonner le nom du pays Congo, à son frère cadet le Commandant Mariam NGOUABI du Congo Brazzaville, avec qu’il était en conflit pour l’appropriation du nom Congo, à l’effet d’adopter : République du Zaïre dont l’histoire a parlé déjà en 1482 par l’explorateur Diego Cao, puis en 1640 et plus tard en 1947/67/71 par des publications des hommes de sciences. Apparaîtra dès lors le triptyque : Vive les 3 Z. d’où Z comme Zaïre notre pays, Zaïre notre fleuve, Zaïre notre monnaie.

Aussi pour peaufiner son option politico-culturelle, il créera le Mouvement Populaire de la Révolution (MPR) qui se structura en Mouvement politique, puis en institution suprême transformée en parti-Etat et finalement en Parti Politique Fait Privé, dont la vertu fut entre autre de permettre au citoyen du pays d’habiter jusqu’à même de diriger des localités se trouvant à des dizaines de milliers de Km de sa localité d’origine.

Le tout s’engrangeant dans l’unité territoriale et la cohésion nationale. Au point que le compatriote se sentait partout comme chez lui, c’est-à-dire considérait conséquemment ceux et celles qui habitent la localité, comme des frères et sœurs qu’il aimait bien.

Enseignement politique du Maréchal MOBUTU qui autorise de se connecter à ce que prescrivent les Ecritures Saintes de l’Eglise Catholique Universelle, à savoir : « Aimez-vous les uns les autres, aimez votre prochain comme vous vous aimez vous-même».

Ainsi, par solidarité et tolérance que prônait le Maréchal MOBUTU, il est apparu que quoique croyant chrétien, il a cependant accepté de diriger un Etat Laïc ; quoique catholique, il a tolérer de coexister avec les Protestants, les Salutistes, les Kimbanguistes, les Musulmans du pays.

Sentiments s’intégrant harmonieusement dans la paix des cœurs, la tranquillité des esprits, la sérénité de l’âme et la quiétude de conscience et lui ont conseillé de se battre à l’effet d’obtenir l’accession à la liberté des peuples d’Afrique encore sous le joug colonialiste tels que l’Angola, le Mozambique et l’Afrique du Sud. Mais fut controversé par ceux qui, l’invectivaient :

  • En ce que l’on ne mange pas la paix ;
  • Que la construction de l’autoroute de Kikwit ;
  • L’érection du barrage d’Inga ;
  • Faire de la culture vivrière sur le sol sablonneux de la N’sele ;
  • Eriger le CCIZ (Centre du Commerce International du Zaïre) qualifié d’éléphant blanc ;
  • Procédaient de la mégalomanie, car étant de l’argent jeté par la fenêtre.

Mais qui, aujourd’hui, sans risquer d’être taxé de vandale, peut encore soutenir cette contre vérité ? Ou peut hardiment se dresser pour détruire ces ouvrages ?

N’est-ce pas que tous ses pourfendeurs, sont aujourd’hui les premiers et même coriaces défenseurs tout autant que protecteur de ces œuvres historiques et sincèrement patriotiques ?

Voilà les mérites et les succès du Maréchal Président de la République et Président Fondateur du MPR, instrument à travers lequel il a enseigné et soutenu ces préceptes vertueux. Entre autres : « Que tout Gouvernement sera jugé par sa capacité à nourrir son peuple. Or pour nourrir le peuple, il faille au préalable produire. Et pour produire, il convient de s’appuyer essentiellement sur 4 facteurs de production qui sont : l’homme (main d’œuvre), la terre, le capital et l’invention (le savoir) dans une association avantageuse d’éléments en possession.

Et dire que dans notre pays, l’on a, en avantage comparatif, une main d’œuvre nombreuse et à bon marché, et de la terre abondante et fertile, il est donc nettement avantageux de s’appuyer sur l’association main d’œuvre et terre, c’est-à-dire agriculture, pour produire suffisamment de quoi nourrir le peuple. C’est en respect à cette évidence que le Maréchal MOBUTU à travers son instrument politique, le Mouvement Populaire de la Révolution, animé par des Mobutistes, a exalté les préceptes de :

  • Retroussons les manches ;
  • Retour à la terre ;
  • Agriculture, priorité des priorités ;
  • Moto na moto alona (que chacun cultive) ;
  • Indépendance du ventre ;
  • Salongo alinga mosala.

Dans les mêmes temps, il veillera et encouragera la protection de la nature (environnement) par :

  • La préservation des espèces animales ;
  • De la pureté de l’eau ;
  • De l’intégrité des forêts et plaines ;
  • De la limpidité des fleuves et lacs.

Et ajoutera : « Non, nous n’allons pas tuer nos crocodiles pour fabriquer des gants et sac à main ».

Cependant, et comme cela va de soi, il s’est aperçu que la rentabilisation de la production agricole doit être soutenue par une dose capitalistique que devrait produire le scandale géologique du pays constitué de nombreux, variés et riches minerais.

Mais en dépit de cette exigence évidente, le Maréchal MOBUTU s’est appuyé sur une politique d’exploitation prudentielle et même parcimonieuse des minerais ; va ainsi autoriser pratiquement un seul exploitant pour une seule mine. Ainsi, le diamant par la MIBA, l’or par KILO-MOTO, le cuivre par la GECAMINES, l’étain par SIMETAIN, l’hydrologie par la REGIDESO, l’énergie électrique par la SNEL.

Une politique prudentielle qui permettra aux générations futures de vivre de ce scandale géologique, comme nos ancêtres nous ont permis de l’être présentement.

Ce qui contredit et rejette le capitalisme sauvage appliqué par ceux qui lui ont succédé, en ce qu’ils ont fait déferler sur les minerais, une nuée d’entreprise se partageant parfois à 50, une seule mine.

Capitalisme apparemment douteux qui ne s’est pas aperçu que les mines sont des ressources non renouvelables et que d’après les études des géologues, leur réserve ne dépassera pas 30 ans à dater de la présente période.

Ainsi, le Maréchal, prévoyant, grand nationaliste et sincère patriote, avait contourné en la repoussant aussi tard que possible, la disette de nos minerais ; protection des minerais dont pourraient profiter les générations futures qui pourront apprendre, à l’occasion, que sans l’uranium de Shikonlobwe au Katanga, les savants américains n’auraient pas battu de vitesse leurs collègues allemands pour la mise au point de la bombe atomique qui mit fin à la seconde guerre mondiale des années 1940-1945.

Dans cette mouvance, il créa la monnaie nationale le ZAIRE, comme le KWANZA en Angola, Syli en Guinée ; mais monnaie de réserve pour le FMI et dont l’unité était égale à 100 FB et 2 USD ; soutenu par un PIB des plus intéressants ; performance jamais réalisée par aucune ancienne colonie d’Afrique.

Entretemps, après avoir permis à la gent féminine, appelée désormais Maman, d’être électrice et éligible d’une part ; et d’accéder d’autre part aux fonctions jadis réservées aux mâles, appelés dorénavant Papa, le Maréchal s’est investi à apprendre à lire et à écrire à toutes les filles et fils de ce pays, fussent-ils des handicapés physiques, tout en veillant à l’incitation et à l’amélioration de la qualité de l’enseignement supérieur et universitaire qu’il a fait distiller à travers une Université Nationale.

A, dans cet élan, organisé politiquement la jeunesse à l’effet de la préparer à assumer les fonctions dirigeantes du pays en remplacement de leurs aînés.

N’est-ce pas que le pays vit présentement, avec bonheur évident, cette politique soutenue et sauvegardée par la paix et la cohésion nationale, dans la directive TATA BO MOKO ; MAMA BO MOKO, EKOLO BO MOKO, PARTI BO MOKO (réunissant les Mobutistes du MPR et de l’UDEMO).

Pour le surplus, ne constate-ton pas que la tendance présente des formations politiques est de déboucher sur des grands ensembles, à nombre réduit de 2 ou 3 ? Ce que le Maréchal avait suggéré le 24 avril 1990, journée que le peuple de la RDC qualifie de journée de démocratie.

Et pourtant, le Maréchal MOBUTU, qui librement et suivant sa seule conscience a lancé cette journée ne s’est jamais attribué le qualificatif de : « Père de ladite Démocratie », car a-t-il dit le 24 avril 1990 à la grande salle de la Cité de la N’sele, je cite : « Aussi, je vais tenter de nouveau l’expérience du pluralisme politique dans notre pays en optant pour un suprême trois partis politiques en ce compris le Mouvement Populaire de la Révolution, avec à la base le principe de liberté pour chaque citoyen d’adhérer à la formation politique de son choix.

Du coup, il a permis l’apparition de l’Opposition Démocratique à son pouvoir ; laquelle Opposition réclamera le multipartisme intégral sans recours aux élections. Le Maréchal MOBUTU y accédera par la révision de la Constitution de décembre 1990. Mais curieusement, la même Opposition y décèlera des partis alimentaires qu’il faille rejeter de l’arène politique. De quoi perdre son latin, sinon sa langue.

Mais la démocratie avec Opposition politique a été sauve au point que nous la vivons jusqu’à aujourd’hui.

Partant le Maréchal MOBUTU ne serait-il pas dès lors le véritable inspirateur de la Démocratie en RD. Congo pour nous permettre de dire gloire immortelle au Maréchal MOBUTU SESE SEKO KUKU NGBENDU WA ZABANGA et paix à son âme.

Pour la Direction Politique Nationale

N’SIMBA M’VEUDI Simon Templar

Président National du Comité des Sages du Zaïre

Président National du MRP/FP