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UFC : les membres dénoncent des actes de dénomination irréguliers du parti

UFC : les membres dénoncent des actes de dénomination irréguliers du parti

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Une fois de plus, les affidés de l’Union des Forces du Changement (UFC), parti cher à l’ancien Sénateur Léon Kengo Wa Dondo, sont montés au créneau pour dénoncer les actes de dénomination irréguliers de leur parti par le Secrétaire Général au Ministère de l’Intérieur, Boniface Okende Bonge. Cet agent de l’Etat, d’après les membres de l’UFC, s’obstine à notarié le changement de ce parti à l’ancienne appellation, Union pour le changement et le Développement Intégral (UDECI). Selon les partisans de l’UFC, M. Okende a violé et continue à violer la loi du pays sur les partis politiques, en se substituant lui-même en Président de l’UFC car, il se donne le pouvoir de renommer ce parti qui a changé de dénomination il y a de cela plusieurs années. Aussi, appellent-ils les autorités compétentes d’intervenir dans ce dossier et promettent de ne pas lâcher l’affaire jusqu’à ce que justice leur soit rendue.

Il y a quelques mois, ces mêmes partisans dénonçaient cet acte illégal commis par le Secrétaire Général chargé des relations avec les partis politiques, que l’on accuse d’avoir écrit, de ses propres mains, une lettre reconfirmant l’ancienne appellation de l’UDECI, actuel UFC. Selon eux, ce dernier conserverait jusqu’à ce jour la lettre signée par le CNSA qui confirme l’appellation de l’UFC et qui le reconnaît en tant qu’actuel parti de Kengo Wa Dondo, quand bien même il y a eu changement des responsables dudit parti.

En effet, s’il faut remonter l’échelle, les membres fondateurs de l’ex-UDECI  avaient, volontiers, accepté de parrainer l’agrément de l’Union des Forces du Changement, en acceptant que l’UDECI se dénomme à partir du 17 février l’UFC et avaient pour la circonstance, signé les statuts modifiés dans cette perspective. Aussi, ils avaient procédé à la cooptation des membres co-fondateurs du nouveau parti suivant le procès-verbal non encore rendu public.

A cet effet, ils avaient chargé les anciens membres de l’Assemblée constitutive de l’ex-UDECI de former le collège des fondateurs et co-fondateurs de l’UFC devant exercer les attributions de son congrès tant que celui-ci ne tiendra pas ses premières assises.

Ils avaient également souhaité ne plus avoir de rôle à jouer ni individuellement, ni collectivement dans les structures de l’UFC.

Dispositions statutaires

Les membres co-fondateurs de l’UDECI étant sortis des statuts de l’UFC, le nouveau collège des fondateurs composé rien que des co-fondateurs coptés en vertu des articles 2 et 3 de la convention, a reconduit le Président Léon Kengo Wa Dondo dans ses fonctions et a procédé à la modification de plusieurs dispositions statutaires.

Pourtant, toutes les dispositions semblent en ce jour dépassées au regard de la réalité que présente les anciens propriétaires de l’UFC. Cette obstination qui surprend les membres de l’UFC est alimentée par la lettre écrite donc par M. Boniface Okende. Raison pour laquelle, ils dénoncent énergétiquement ces actes illégaux et disent ne pas céder jusqu’à obtenir gain de cause.

Entretemps, l’un des adeptes de l’UFC a attesté qu’une procédure judiciaire est en cours contre le chargé des affaires des partis politiques, au cas où il ne rectifierait pas ces écrits qui redonnent encore l’avantage aux anciens possesseurs de l’UFC qui, d’ailleurs, avaient par des écrits cédé ce patrimoine à l’ancien Sénateur Kengo Wa Dondo.

La Pros.