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Qui en veut à Jean-Lucien Bussa ?

Qui en veut à Jean-Lucien Bussa ?

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C’est la question fondamentale que se posent des milieux proches du Ministre du Commerce Extérieur, Jean-Lucien Bussa. Approché, un Conseil de l’Autorité Morale de Convention des Démocrates, CODE, affirme que cette campagne voulue de déstabilisation de l’élu de Budjala est l’œuvre d’un ancien camarade du parti qui, exclu, tente, à sa manière, de se venger, en publiant des contrevérités dans les médias.

Désigné Conseiller au sein du Cabinet du Ministre du Commerce Extérieur, sous le Gouvernement Tshibala,   alors qu’il était cadre de la Convention des Démocrates Républicains, CDER, l’homme n’a pas été reconduit dans la nouvelle équipe qui accompagne le Ministre Bussa dans sa nouvelle mission lui confiée par l’actuel Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. Plutôt, il a été remercié avant même la formation de l’actuel Gouvernement.

Notoirement aigri, affirme notre source, cet ancien compagnon de Bussa l’accuse de détourner la prime de la redevance minière qui, de l’avis de notre interlocuteur, est plutôt perçue par le Secrétariat Général du Ministère et gérée par une Commission de l’Administration Centrale du Commerce extérieur au sein de laquelle siègent des délégués syndicaux et cela, conformément à la réglementation en la matière.

D’une accusation à une autre, ce fameux ancien camarade reproche à Bussa, élu Député puis Sénateur, d’avoir laissé son siège à une femme. Et pourtant, souligne notre source, les suppléants de l’Autorité Morale de SCODE, les deux, sont tous de sexe masculin. A l’occurrence, Jean-Claude Mabenze Gbey, le premier suppléant qui, lui, est actuellement Gouverneur de la nouvelle province du Sud-Ubangi. Et, le second, n’est autre que M. Imana Mbule Norbert. Encore faut-il indiquer ce n’est pas un péché si une femme, soit-elle membre de famille, occupe la place laissée par le Sénateur devenu membre du Gouvernement. La loi, en tout cas, ne l’interdit pas.  Comme pour dire que les liens de parenté ne peuvent remettre en question un droit constitutionnel garanti.

Du coq-à-l’âne, ce ‘‘conseiller’’, c’est ancien, fait porter la responsabilité d’emprisonnement d’un syndicaliste à son ancien mentor Jean-Lucien Bussa pour faits à dormir debout. Alors que, martèle notre source,  le syndicaliste dont question a été arrêté suite à la requête du Ministère Public sous le RFA n°3316/RMP 1152/pg023b/MUT/019 du 07 juin 2019 à l’issue de l’instruction de la plainte déposée à sa charge par Madame la Secrétaire Générale au Commerce extérieur et ses collègues syndicalistes. A notre interlocuteur d’affirmer que l’Autorité de la CODE n’était ni de près, encore moins de loin, partie au procès y relatif sous RP33.251/V devant le Tribunal de paix de Grande Instance de Kinshasa/Matete sous le RPA 3472.

En conclusion, note notre interlocuteur, cet ancien Conseiller du Ministre, de surcroit cet ancien Inspecteur du Parti, du reste démis de toutes ses fonctions le 10 mai 2019, a écrit une lettre de démission du Parti de Bussa qui s’en était suivie, aussitôt, d’une démarche intempestive de ternir, auprès de l’opinion, via les médias, et avec acharnement, l’image de Bussa Tongba Jean-Lucien.

La Pros.