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Médiatiquement, sous quel signe peut-on placer l’année 2020 en République Démocratique du Congo ?

Médiatiquement, sous quel signe peut-on placer l’année 2020 en République Démocratique du Congo ?

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A Intéressante et importante question d’actualité pour tout patriote congolais avisé de cet Etat de droit, indépendant, souverain, uni et indivisible, social, démocratique et laïc qu’est la République Démocratique du Congo, la réponse à cette première interrogative réflexion de l’année 2020 peut facilement être trouvée par les professionnels de médias dans le contenu de l’article 23 de la constitution de notre pays  qui stipule que « toute personne a droit à la liberté d’expression.

Ce droit implique la liberté d’exprimer ses opinions ou ses convictions notamment,  par la parole, l’écrit et l’image, sous réserve de la loi, de l’ordre public et de bonnes manières », ainsi que dans la mise en pratique rationnelle du contenu de   la devise de notre pays qui est « Justice-Paix-Travail » et de son hymne nationale « Le Debout Congolais ».

Avec ces éléments d’approche constitutionnelle, l’année 2020  peut médiatiquement être placée   sous le signe de la contribution des professionnels de médias à la réussite de toutes actions qui seraient entreprises en faveur du peuple congolais.  Il faudra aussi que les professionnels de médias que nous sommes, arrivions à faire de notre mieux  pour que les acteurs politiques extrémistes de LAMUKA, du Front Commun pour le Congo et du Cap pour le Changement puissent oublier  leurs divergences politiques, en privilégiant l’article 66 de notre constitution pays. Ce qui ferait que ce sous-continent de 2 .345 .410 Km2 qu’est  le Congo démocratique puisse être bâti plus beau qu’avant, dans la paix.

Après que le Président de la République ait placé l’année 2020 sous le signe de l’action, la visibilité de cette dernière devrait être le travail des professionnels de médias avisés qui ont le pouvoir de dire tout haut ce que les autres disent tout bas, à travers des informations objectives, fiables et vérifiables, et l’éducation de la population par les médias. Une stratégie qui ferait que l’intérêt général du pays, partant du peuple congolais, soit privilégié au détriment de l’intérêt personnel et égoïste que certains hommes politiques, et politico-administratifs des entreprises et établissements publics entretiennent sournoisement sur les dos du 4ème et du 5ème Président, après l’alternance pacifique et civilisée  du 24 janvier 2019. Une date qui devrait  servir aux Congolais que nous sommes de déclic de réconciliation et de pardon mutuel pour notre classe politique positivement divisée, conformément à la vérité des urnes ; en dépit de leur contestation fondée ou infondée. Le vin étant tiré, il faut le boire.

D’où,  dire la vérité pour la réconciliation est une chose. Mais savoir la dire sans vexer son interlocuteur est une autre. Un travail auquel les professionnels de médias avisés devront s’adonner dès cette année 2020.

Patriotiquement et professionnellement, nous avions déjà, dans  ce  Quotidien d’Actions pour la Démocratie et le Développement qu’est  « La Prospérité,  développé le jeudi 16 décembre 2019, la réflexion sur le changement de mentalités des Congolais par les professionnels de médias en 2020. Changement qui serait possible que si nous (congolais) prenions en compte les bonnes actions réalisées par les quatre premiers Président de notre pays, avant de nous concentrer objectivement sur celles du cinquième  Président. Aussi, avions-nous proposé aussi que soient préconisées, en interne, des solutions adéquates aux  erreurs commises dans le passé par notre classe politique pour qu’elles soient corrigées maintenant  méthodiquement, dans le souci d’éviter l’impunité qui a élu domicile dans notre pays.

Avec la mise en application de la maxime de «une faute avouée est à moitié pardonnée », 2023 peut être bien préparée pour diminuer les contestations électorales. Evidemment,  si le réalisme scientifique supplantait l’irréalisme politique à partir de cette année 2020.

Aux professionnels de médias que nous sommes de faire comprendre  à nos acteurs politiques, à travers nos articles dans les journaux et nos programmes radio-télévisés de 2020, que le Congo est un patrimoine commun à nous tous. Il n’est pas une exclusivité de la classe politique comme elle semble nous le faire croire.

C’est pourquoi, il serait médiatiquement mieux que l’année 2020 soit placée sous le signe de l’exploitation rationnelle du contenu de l’article 23 de la Constitution de la République Démocratique du Congo ainsi que de sa devise et son hymne national.

Avec l’intériorisation et l’application de leurs contenus, l’année 2020 qui est placée sous le signe de l’action par le 5ème Président pourrait réussir avec satisfaction ou distinction,  grâce  au travail desensibilisation des Congolais par les professionnels de médias, afin qu’ils comprennent  que « un seul doit ne peut pas nettoyer tout le visage », et que l’apport sectoriel de chacun d’entre nous serait la contribution à l’année de l’action dont le Président de la République a parlé aux parlementaires réunis en congrès annuel de 2019.

En exploitant rationnellement les éléments constitutionnels que nous avons sus-évoqués, l’année 2020 peut médiatiquement être placée sous le signe de l’année de formation et  d’éducation des Congolais  dans leur diversité au changement de mentalités en milieu politique, professionnel et extra-professionnel.

Ce qui pourrait permettre à notre pays de corriger progressivement les erreurs politiques et les injustices sociales que nous déplorons dans beaucoup de secteurs de notre vie, depuis l’accession de notre pays à  l’indépendance le 30 juin 1960, jusqu’à ce jour.

Aussi, insistons-nous  auprès des professionnels de médias avisés  d’apporter visiblement leur modeste contribution au changement de mentalités de nouveaux citoyens et des citoyens nouveaux de la République Démocratique du Congo.

Que 2020  soit fructueuse en tout et tout pour toute Congolaise et tout Congolais qui œuvreraient pour l’intérêt général du peuple de ce pays, au détriment de l’intérêt personnel et égoïste de ceux qui entretiennent la division négative  des Congolais en milieu politique, professionnel et extraprofessionnel.

Au 4ème pouvoir de médiatiser professionnellement l’année 2020, dans la justice, la paix et le travail pour que le changement de mentalités des Congolais soit progressivement une réalité en ce qui l’apprentissage de bonnes manières. Et non plus un rêve comme cela semble être la rêverie de certains acteurs politiques et politico-administratifs irréalistes de notre pays. Soyons politiquement, professionnellement et culturellement réalistes en 2020.

Aimé Isidore KAKUSA GULUNDUGA-MULONDO

Professionnel de médias et Formateur en Audiovisuel